Le « crowdsourcing », bénévoles ou galériens du web ? (1÷2)

Le nom est barbare à l’oreille, et pourtant, elle rend de nombreux services de plus en plus tous les jours. Qui ça « elle » ? La communauté « crowdsourcing », ces bénévoles qui mettent un peu de temps et de compétences au service d’une « cause » virtuelle. Quelle type de « cause » ? Principalement pour le bénéfice de sites internet, qu’il s’agit d’aider.

Qui en bénéficie ? Chacun de nous, au quotidien, sans s’en rendre compte. Qui est en l’instigateur ? Très souvent des sociétés qui ont pignon sur rue et un but commercial, et qui trouvent là l’occasion de réduire leur temps de développements, d’améliorer leur service, et surtout de faire des réductions de coûts substantielles.

De fait, le « crowdsourcing » (littéralement, « l’approvisionnement par la foule », notion inventée par deux rédacteurs du journal Wired) s’inspire plus de « l’outsourcing » que du bénévolat caritatif : c’est de la sous-traitance basée sur le volontariat, utilisant la créativité, l’intelligence et le savoir-faire à moindre coût.

Nous sommes donc bien loin de résoudre un des grands problèmes mondiaux (au choix : la faim dans le monde, la déforestation, la réchauffement de la planète…), ou bien faire émerger une technologie par la collaboration de compétences très pointues (tel le développement open-source). Ici, tout un chacun peut participer à la mesure de ses capacités, la valeur ajoutée du travail crowdsourcé étant variable selon les sites et les objectifs poursuivis. A minima, cela donne la sensation d’apporter sa contribution à une oeuvre collective et mondiale.

La grande question est : comment peut-on arriver à persuader un nombre non négligeable de gens sur la Toile à consacrer du temps à ces activités ?

Les motivations sont principalement au nombre de trois :
- rendre service pour avoir plus vite le bénéfice individuel de quelque chose,
- gagner un peu d’argent,
- avoir la sensation d’avoir apporté sa pierre à une oeuvre collective.

Sans oublier un aspect incontournable qui rend les choses plus agréables : le « ludique ». Voici deux exemples concrets dans cette première partie, deux autres suivront par la suite.

Google Labeller : le « taggeur » ludique

Google, dans son sacerdoce à délivrer l’information recherchée la plus précise, se heurte à des problèmes comme la qualification des images : comment les « tagger » au mieux ? Seul un discernement humain peut le faire. D’où Google Image Labeller.

Le ressort ici utilisé est le jeu : on affronte un adversaire réel dont on ne sait rien, et l’on a 1 minute 30 pour définir par des mots simples, les tags du plus d’images possible. Ces images sont choisies aléatoirement dans la grande base de données de Google, et l’on passe à l’image suivante quand on a au moins un mot en commun avec son adversaire.

Le principe mis en oeuvre ici est le rapprochement sémantique, le matching entre les mots-clés étant, a-priori, un garant de qualité : si plusieurs internautes ont choisi le même mot pour qualifier une image, c’est que ce mot est pertinent. Maintenant, si tout le monde se trompe collectivement (volontairement ou pas) sur la dénomination d’une image, y a-t-il un processus de vérification complémentaire ?

Amazon Mechanical Turk : l’usine à produits

Le « Turc mécanique » dont il s’agit ici est en fait un clin d’oeil à une machine d’échecs intelligente qui semblait jouer seule, mais qui en fait renfermait un humain. Identiquement, Amazon paye des internautes à remplir les formulaires de descriptions produits, après avoir passé un test « d’intelligence » (HIT : Human Intelligence task). Amazon valorise ces tâches en expliquant que qu’elles sont faciles pour un humain et incroyablement compliquées pour un ordinateur. Jolie rhétorique.

Amazon fait une proposition de travail souple (travaillez quand vous voulez, où vous voulez) qui cible les personnes ayant du temps et besoin d’arrondir leurs fins de mois : étudiants, chômeurs, femmes (ou hommes) au foyer, salariés à temps partiel… A la clé, la « fortune » : de quelques centimes à des dizaines de dollars par semaine en fonction de la tâche et de sa durée. Une manière de travailler plus pour gagner (pas beaucoup) plus finalement.

Faut-il parler dans ce cas d’entraide communautaire rémunérée ou de virtual sweat shop ? La frontière est floue : personne n’est forcé à travailler, mais la rémunération est excessivement faible. Et pourtant, sans cette aide, les résultats de recherche d’Amazon seraient moins précis, avec un impact direct sur les ventes potentielles.

A noter que cette application n’est disponible qu’aux Etats-Unis, pour ne pas contourner les droits du travail locaux.

A suivre…

A lire également :

  1. Le « crowdsourcing », bénévoles ou galériens du web ? (2÷2) ...
  2. Le Buzz Frédéric Lefebvre : on crowdsource l’analyse ! ...

16 commentaires pour cet article

  1. lovny

    ça me rap­pelle un papier que j’avais fait dans le JDNet sur une start up qui pro­po­sait du crowd­sour­cing pour des logos et iden­ti­tés visuelles de PME : je vous dis pas com­ment je m’étais fait insul­ter par mail le lendemain..j’y pou­vais rien moi mais de nom­breux vrais gra­phistes étaient juste révol­tés car ça leur piquait leur job ! Mais en fait si on réflé­chit bien le web 2.0 c’est juste du cowd­sour­cing à grande échelle non ?

  2. Raphaël Arbuz

    2 choses :
    - en musique il existe WatZatSong (dis­clai­mer : que j’ai co-fondé) qui per­met de retrou­ver le titre d’un air en le fre­don­nant et en le fai­sant écou­ter à des mil­liers de membres prêt à lui rendre ser­vice pour le plai­sir du “quiz musi­cal”.
    - Je pense qu’il est inté­res­sant de noter que le projet Google Labeller n’a pas été dévé­loppé mais racheté par Google. Il est issu des recherche d’un cer­tains Luis Von Ahn qui a beau­coup de bonnes idées sur la réso­lu­tion de pro­blèmes com­pliqués pour les ordi­na­teurs par les humains (re-captcha par exemple, qu’il a aussi inventé, aide à la numé­ri­sa­tion d’ouvrages en fai­sant rem­plir des captcha).

  3. Romain Péchard

    Le crowd­sour­cing est devenu plus qu’un phé­no­mène mais un véri­table busi­ness, avec comme élément clé ce fameux API, et des exemples à la pelle, avec 2 suc­cès forts grâce à Facebook : RockYou et Slide.

    Les domaines tou­chés sont nom­breux, avec un bel exemple en France qui était La Fraise, avec ses desi­gners de T-Shirt.

    @Lovny : ce qui est éton­nant, c’est que les Français n’aiment pas la com­pé­ti­tion mais sont les pre­miers à dire qu’ils sont les meilleurs (quand ils le sont effec­ti­ve­ment). Et cela se retrouve dans l’exemple que tu prends : ce sont des desi­gners qui se plaignent que des desi­gners meilleurs qu’eux fassent plus de projets qu’eux, et par là même gagnent plus d’argent …

  4. Mael

    @romain :
    Il n’y pas de pro­blème avec la com­pé­ti­tions, il y a des prix, des expos et des appels d’offres dans le gra­phisme. Mais faire tra­vailler gra­tui­te­ment 200 gra­phistes pour en rému­né­rer un, c’est tout bon­ne­ment inique, et d’ailleurs illé­gal.
    Entre le sym­pa­thique concours d’étudiants et les com­mandes de marques inter­na­tio­nales pour réa­li­ser un logo low-cost sur des sites de “com­mu­nauté gra­phique”, il y un monde, qui s’appelle le tra­vail dis­si­mulé.
    Je suis membre de l’AFD (alliance-francaise-des-designers.org)qui lutte contre ces pra­tiques (ainsi que les appels d’offres deman­dant des pistes gra­phiques, soit 50% du tra­vail pour faire un choix !), qui ruine la pro­fes­sion, en com­mençant par les débu­tants, pré­ci­sé­ment !
    C’est un pro­blème com­plexe qui nous fait sou­vent pas­ser pour des tristes sires vou­lant défendre leur pré carré contre l’innovation, en réa­lité, c’est la santé écono­mique du sec­teur qui est mena­cée, alors que les demandes en com­mu­ni­ca­tions n’ont jamais été si importants !

  5. Romain Péchard

    @Mael :
    Ayant tra­vaillé avec des équipes créa et des desi­gners indé­pen­dants, je com­prends tout à fait le point que vous défen­dez. Mais j’imagine qu’il y a une dif­fé­rence entre une com­pé­ti­tion entre quelques agences, et donc quelques créa­tifs pro­fes­sion­nels, pour une marque inter­na­tio­nale, et la demande pas­sée sur un site comme crowdspring.com pour le logo d’une petite entre­prise, d’une per­sonne, ou d’une star­tup.
    Comme moi, vous savez qu’une petite entre­prise incon­nue qui pro­pose une com­pé­ti­tion pour la créa­tion d’une iden­tité gra­phique, par exemple, ne va atti­rer qu’une faible popu­la­tion de créa­tifs car ne géné­rera pas beau­coup de visi­bi­lité ou ne pourra pas ren­trer dans un book créa. Et je ne vois pas une grande entre­prise faire un pitch pour une iden­tité gra­phique en uti­li­sant des sites de crowd­sour­cing, toujours pour une ques­tion d’image. Ce qui est dif­fé­rent de lan­cer une com­pé­ti­tion pour faire de la déco sur un ordi­na­teur por­table comme l’a récem­ment fait HP.
    Je ne crois pas qu’il faille com­pa­rer le crowd­sour­cing aux com­pé­ti­tions lan­cées par les entre­prises de taille natio­nales ou inter­na­tio­nales, les enjeux ne sont pas les mêmes.

  6. Mael

    Détrompez vous, le site Wilogo a vu des grands comptes faire appel à ses ser­vices.
    Et puisqu’on parle de ser­vices, même pour une petite entre­prise (qui est mon cœur de métier), le conseil et la qua­lité de la pres­ta­tion ne peuvent se pas­ser de confiance et de col­la­bo­ra­tion, ce que ne per­met pas ce prin­cipe de crowd­sour­cing (à l’heure actuelle). Il faut com­prendre qu’un client qui a des besoins en com­mu­ni­ca­tion, même minimes, verra ses frais aug­men­ter si cha­cune de ses actions ponc­tuelles se voit fac­tu­rer comme une pres­ta­tion de créa­tion, tan­dis qu’une charte gra­phique établit des règles pour les info­gra­phistes qui trai­te­ront les dif­fé­rents sup­ports de com­mu­ni­ca­tion. Sans par­ler de la cohé­rence gra­phique qui est essen­tielle pour l’image de qua­lité de l’entreprise.
    Le milieu de la com­mu­ni­ca­tion est plus com­plexe qu’il en a l’air, et beau­coup de métiers sont spé­cia­li­sés. Ca n’est pas pour rajou­ter des postes sur la fac­ture, c’est une décom­po­si­tion du tra­vail issue des contraintes tech­niques ou com­mer­ciales. Les métiers du web suivent la même voie, un web­de­si­gner n’étant pas déve­lop­peur, ni héber­geur, ni réfé­ren­ceur etc.
    Je suis confronté au quo­ti­dien comme chaque gra­phiste à des clients qui ont un neveu qui fait moins cher, bien que non déclaré. Nombre de ces clients reviennent frap­per à notre porte quand ils ont soupé des pro­blèmes orga­ni­sa­tion­nels, logis­tiques et fina­le­ment écono­mique des solu­tions low cost.
    De plus, ces sites ne pro­posent pas de ces­sion de droits, ou alors à des condi­tions scan­da­leuses et encore une fois illé­gales (abu­sives pour être pré­cis), ce qui mets en dan­ger le don­neur d’ordre.

    Je vous ren­voie sur l’article du plus fervent com­bat­tant du “perverted-crowdsourcing” :
    http://www.mariejulien.com/?post/2008/08/17/on-peut-tromper-1-fois-5176-graphistes-mais-on-ne-peut-pas-tromper-1000-fois-ah-ben-si-tiens

    La solu­tion pour les petites entre­prises est à mon sens (et c’est payant pour le gra­phiste aussi) de conce­voir la charte incré­men­ta­le­ment, ce qui demande un accord de confiance, sinon contrac­tuel, et qui étale les dépenses au rythme du lan­ce­ment de l’activité.

    Nous cher­chons une idée de crowd­sour­cing juste et équi­table, car c’est une nou­velle forme de télé­tra­vail qui a de nom­breux avan­tages grâce à la traça­bi­lité des projets, la faci­lité d’adoption et le poten­tiel sym­pa­thie de l’aspect social de ces appli­ca­tions, mais ne pou­vons que nous alar­mer de la déva­lua­tion de notre tra­vail parce que le gra­phisme c’est tel­le­ment sympa.
    Fatalement, nous pas­sons pour des rabat-joie, mais deman­dez aux déve­lop­peurs ce qu’ils pensent des géné­ra­teurs de sites gra­tuits ou pire, des géné­ra­teurs de code !

  7. Fabrice Epelboin

    Pour être passé après le bou­lot d’une telle solu­tion de crowd­sour­cing pour le logo d’un ami, la réa­li­sa­tion était pour le moins nulle. Certes, le logo était ‘joli’, mais par­fai­te­ment creux et sans la moindre signi­fi­ca­tion.
    Je ne suis pas convaincu que le crowd­sour­cing soit effi­cace pour la créa gra­phique, à moins d’avoir un client qui ne sait pas dis­tin­guer un truc nul d’un bon bou­lot (il y an a).

    Pour ce qui est du Mechanical Turk d’Amazon, c’est certes un sweat­shop 2.0, mais ses appli­ca­tions sont par­fois stu­pé­fiantes. Je me sou­viens d’un exemple (dont j’ai oublié le nom, sorry), donné lors de la Web2expo de Berlin par un confé­ren­cier, qui expliquait qu’il fai­sait faire un trans­cript de toutes les inter­views et vidéos qu’il réa­li­sait, pour très peu d’argent, par un sys­tème basé là des­sus. Sa piste audio était décou­pée en petits mor­ceaux de 8 secondes, don­nés à trans­crire à une myriade de petites mains, avec une redon­dance afin d’assurer un tra­vail de qua­lité. Le résul­tat était parait-il impeccable.

  8. Fabrice Epelboin

    @Mael Si tu cherche une solu­tion ‘juste et equi­table’, le seul moyen est me semble-t-il de s’inspirer de ce qui marche : Max Havelar. Un label me parait la voie à suivre.

  9. Mael

    Sur le coté label, l’AFD se bat pour la créa­tion d’un sta­tut de desi­gner qui serait ouvert mais exi­ge­rait un cer­tain nombre de condi­tions d’exercice. Être ins­crit à l’ursaff ou à la MDA est un début, mais ça tombe sous le sens. Cependant il fau­drait l’institutionnaliser. Les autre obli­ga­tions font débat, comme la for­ma­tion, l’investissement, la vali­da­tion par pairs etc.

    Le coté équi­table devrait en effet peut être plus appa­raitre. A méditer !

  10. Damien Douani

    Il est évident que le Crowdsourcing pose de nom­breux pro­blèmes… Je les énumère de manière non exhaus­tive dans la 2e et der­nière par­tie de cet article que je vais mettre en ligne sur RWW.

    Le décloi­son­ne­ment des métiers et la déma­té­ria­li­sa­tion des pro­duc­tions (quelles qu’elles soient) sous le coup du numé­rique, sans oublier les savoirs-faire et les exper­tises qui peuvent désor­mais être plus mis en avant via des outils comme inter­net, tout cela pousse au phé­no­mène de crowd­sour­cing. Vient ensuite la ques­tion de la qua­lité du tra­vail pro­duit (j’en parle dans la deuxième par­tie avec l’exemple de Facebook). 

    Mais le titre sou­ligne bien la dif­fi­culté d’une ligne médiane, claire et défi­nie entre la col­la­bo­ra­tion “posi­tive”, la sous-traitance équi­table et le sweat­shop 2.0… Nécessité de régu­la­tion d’un domaine émergent ? C’est un sujet à la mode ces der­niers temps…

  11. Fabrice Epelboin

    @Mael je pen­sais plus à un label pour qua­li­fier tel ou tel pro­po­si­tion de crowd­sour­cing, du type, ‘celui là’ est hon­nête, pas celui là. Comme on labe­lisse un café, ou qu’on donne un label de sécu­rité à un site qui pro­pose une tran­sac­tion finan­cière.
    S’il s’agit de rajou­ter des for­ma­li­tés et de la pape­rasse à un pays qui est déja cham­pion du monde en la matière, non merci :(

  12. Mathieu

    Je crois qu’une petite coquille s’est glis­sée dans le texte :
    “A la clé, la « for­tune » : 1,45$ la semaine. ”
    En effet, ce n’est pas beau­coup, mais il me semble que c’est plu­tôt 1,45$ par heure …

    Article très inté­res­sant, j’apprécie beau­coup RWW Fr, merci pour tout

  13. Damien Douani

    @Mathieu : merci de ta remarque, je viens de revoir les mon­tants asso­ciés aux “taches”, en fait c’est très variable et sur ce point je n’ai pas été assez pré­cis. Je vais modi­fier l’article. Merci de tes encouragements ! :)

  14. Mael

    @Fabrice : dis­tinc­tion inté­res­sante. Effectivement, il faut dis­tin­guer les orga­ni­sa­tions hon­nêtes de celles qui abusent leurs contri­bu­teurs. Pour l’instant, la poli­tique la plus effi­cace à ce jour et qui est pra­tiquée sur les pla­te­formes de com­mu­nau­tés de gra­phistes, est de dénon­cer les pseudos-concours et de sen­si­bi­li­ser les débu­tants (qui sont très en attente de conseils) à l’inégalité du crowd­sour­cing à sens unique.
    Plus qu’un label, une contre publi­cité ciblée vers les appren­tis gra­phistes et des moyens d’actions juri­diques peut ame­ner le métier à chan­ger.
    Quand au sta­tut de desi­gner, il s’agit sur­tout de mon­trer patte blanche (mais on n’échappera pas au gui­chet e-32).

  15. Solweig

    Je ne com­prends pas ce faux débat sur les grandes entre­prises. Quand une mul­ti­na­tio­nale passe par wilogo pour obte­nir des idées, il s’agit de busi­ness.
    Wilogo est une excel­lente oppor­tu­nité et c’est de loin le meilleur rap­port qua­lité — prix du mar­ché. Pourquoi s’en pri­ver? On fait du busi­ness pas des des­sins ! Alors que les syn­di­ca­listes conti­nuent de gémir s’ils le sou­haitent. Nous on s’en met plein les poches, avec ou sans vous, et sur­tout sans vous d’ailleurs. ^^

  16. SEPasducine

    Bravo Damien pour ce billet !

    Ce que j’en dis…

    Le crowd­sour­cing, est une nou­velle oppor­tu­nité à explo­rer pour impliquer les inter­nautes dans le pro­ces­sus decréa­tion. Et mettre en avant les talents… 

    Je pense notam­mant à l’appel à créa­tion vidéo en cours, en faveur de l’UNISEP. 

    L’UNISEP, asso­cia­tion de lutte contre la Sclérose En Plaques,joue la carte du crowd­sour­cing pour sélec­tion­ner le pro­chain spot de sen­si­bi­li­sa­tion en par­te­na­riat avec la pla­te­forme 2.0 eYeka.

    Pour décou­vrir les 3 pro­po­si­tions de scé­na­rio issues du web:http://fr.eyeka.com/partner/sepasducine

    Plus d’infos sur : http://sepasducine.org

    Amicalement,

    Khlauda

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