Le nom est barbare à l’oreille, et pourtant, elle rend de nombreux services de plus en plus tous les jours. Qui ça « elle » ? La communauté « crowdsourcing », ces bénévoles qui mettent un peu de temps et de compétences au service d’une « cause » virtuelle. Quelle type de « cause » ? Principalement pour le bénéfice de sites internet, qu’il s’agit d’aider.
Qui en bénéficie ? Chacun de nous, au quotidien, sans s’en rendre compte. Qui est en l’instigateur ? Très souvent des sociétés qui ont pignon sur rue et un but commercial, et qui trouvent là l’occasion de réduire leur temps de développements, d’améliorer leur service, et surtout de faire des réductions de coûts substantielles.
De fait, le « crowdsourcing » (littéralement, « l’approvisionnement par la foule », notion inventée par deux rédacteurs du journal Wired) s’inspire plus de « l’outsourcing » que du bénévolat caritatif : c’est de la sous-traitance basée sur le volontariat, utilisant la créativité, l’intelligence et le savoir-faire à moindre coût.
Nous sommes donc bien loin de résoudre un des grands problèmes mondiaux (au choix : la faim dans le monde, la déforestation, la réchauffement de la planète…), ou bien faire émerger une technologie par la collaboration de compétences très pointues (tel le développement open-source). Ici, tout un chacun peut participer à la mesure de ses capacités, la valeur ajoutée du travail crowdsourcé étant variable selon les sites et les objectifs poursuivis. A minima, cela donne la sensation d’apporter sa contribution à une oeuvre collective et mondiale.
La grande question est : comment peut-on arriver à persuader un nombre non négligeable de gens sur la Toile à consacrer du temps à ces activités ?
Les motivations sont principalement au nombre de trois :
- rendre service pour avoir plus vite le bénéfice individuel de quelque chose,
- gagner un peu d’argent,
- avoir la sensation d’avoir apporté sa pierre à une oeuvre collective.
Sans oublier un aspect incontournable qui rend les choses plus agréables : le « ludique ». Voici deux exemples concrets dans cette première partie, deux autres suivront par la suite.
Google Labeller : le « taggeur » ludique
Google, dans son sacerdoce à délivrer l’information recherchée la plus précise, se heurte à des problèmes comme la qualification des images : comment les « tagger » au mieux ? Seul un discernement humain peut le faire. D’où Google Image Labeller.
Le ressort ici utilisé est le jeu : on affronte un adversaire réel dont on ne sait rien, et l’on a 1 minute 30 pour définir par des mots simples, les tags du plus d’images possible. Ces images sont choisies aléatoirement dans la grande base de données de Google, et l’on passe à l’image suivante quand on a au moins un mot en commun avec son adversaire.
Le principe mis en oeuvre ici est le rapprochement sémantique, le matching entre les mots-clés étant, a-priori, un garant de qualité : si plusieurs internautes ont choisi le même mot pour qualifier une image, c’est que ce mot est pertinent. Maintenant, si tout le monde se trompe collectivement (volontairement ou pas) sur la dénomination d’une image, y a-t-il un processus de vérification complémentaire ?
Amazon Mechanical Turk : l’usine à produits
Le « Turc mécanique » dont il s’agit ici est en fait un clin d’oeil à une machine d’échecs intelligente qui semblait jouer seule, mais qui en fait renfermait un humain. Identiquement, Amazon paye des internautes à remplir les formulaires de descriptions produits, après avoir passé un test « d’intelligence » (HIT : Human Intelligence task). Amazon valorise ces tâches en expliquant que qu’elles sont faciles pour un humain et incroyablement compliquées pour un ordinateur. Jolie rhétorique.
Amazon fait une proposition de travail souple (travaillez quand vous voulez, où vous voulez) qui cible les personnes ayant du temps et besoin d’arrondir leurs fins de mois : étudiants, chômeurs, femmes (ou hommes) au foyer, salariés à temps partiel… A la clé, la « fortune » : de quelques centimes à des dizaines de dollars par semaine en fonction de la tâche et de sa durée. Une manière de travailler plus pour gagner (pas beaucoup) plus finalement.
Faut-il parler dans ce cas d’entraide communautaire rémunérée ou de virtual sweat shop ? La frontière est floue : personne n’est forcé à travailler, mais la rémunération est excessivement faible. Et pourtant, sans cette aide, les résultats de recherche d’Amazon seraient moins précis, avec un impact direct sur les ventes potentielles.
A noter que cette application n’est disponible qu’aux Etats-Unis, pour ne pas contourner les droits du travail locaux.
A suivre…
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Commentaires
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ça me rappelle un papier que j’avais fait dans le JDNet sur une start up qui proposait du crowdsourcing pour des logos et identités visuelles de PME : je vous dis pas comment je m’étais fait insulter par mail le lendemain..j’y pouvais rien moi mais de nombreux vrais graphistes étaient juste révoltés car ça leur piquait leur job ! Mais en fait si on réfléchit bien le web 2.0 c’est juste du cowdsourcing à grande échelle non ?
Ecrit par : lovny | 13 novembre 2008 à 23:20
2 choses :
- en musique il existe WatZatSong (disclaimer : que j’ai co-fondé) qui permet de retrouver le titre d’un air en le fredonnant et en le faisant écouter à des milliers de membres prêt à lui rendre service pour le plaisir du “quiz musical”.
- Je pense qu’il est intéressant de noter que le projet Google Labeller n’a pas été dévéloppé mais racheté par Google. Il est issu des recherche d’un certains Luis Von Ahn qui a beaucoup de bonnes idées sur la résolution de problèmes compliqués pour les ordinateurs par les humains (re-captcha par exemple, qu’il a aussi inventé, aide à la numérisation d’ouvrages en faisant remplir des captcha).
Ecrit par : Raphaël Arbuz | 14 novembre 2008 à 7:40
Le crowdsourcing est devenu plus qu’un phénomène mais un véritable business, avec comme élément clé ce fameux API, et des exemples à la pelle, avec 2 succès forts grâce à Facebook : RockYou et Slide.
Les domaines touchés sont nombreux, avec un bel exemple en France qui était La Fraise, avec ses designers de T-Shirt.
@Lovny : ce qui est étonnant, c’est que les Français n’aiment pas la compétition mais sont les premiers à dire qu’ils sont les meilleurs (quand ils le sont effectivement). Et cela se retrouve dans l’exemple que tu prends : ce sont des designers qui se plaignent que des designers meilleurs qu’eux fassent plus de projets qu’eux, et par là même gagnent plus d’argent …
Ecrit par : Romain Péchard | 14 novembre 2008 à 9:44
@romain :
Il n’y pas de problème avec la compétitions, il y a des prix, des expos et des appels d’offres dans le graphisme. Mais faire travailler gratuitement 200 graphistes pour en rémunérer un, c’est tout bonnement inique, et d’ailleurs illégal.
Entre le sympathique concours d’étudiants et les commandes de marques internationales pour réaliser un logo low-cost sur des sites de “communauté graphique”, il y un monde, qui s’appelle le travail dissimulé.
Je suis membre de l’AFD (alliance-francaise-des-designers.org)qui lutte contre ces pratiques (ainsi que les appels d’offres demandant des pistes graphiques, soit 50% du travail pour faire un choix !), qui ruine la profession, en commençant par les débutants, précisément !
C’est un problème complexe qui nous fait souvent passer pour des tristes sires voulant défendre leur pré carré contre l’innovation, en réalité, c’est la santé économique du secteur qui est menacée, alors que les demandes en communications n’ont jamais été si importants !
Ecrit par : Mael | 14 novembre 2008 à 10:55
@Mael :
Ayant travaillé avec des équipes créa et des designers indépendants, je comprends tout à fait le point que vous défendez. Mais j’imagine qu’il y a une différence entre une compétition entre quelques agences, et donc quelques créatifs professionnels, pour une marque internationale, et la demande passée sur un site comme crowdspring.com pour le logo d’une petite entreprise, d’une personne, ou d’une startup.
Comme moi, vous savez qu’une petite entreprise inconnue qui propose une compétition pour la création d’une identité graphique, par exemple, ne va attirer qu’une faible population de créatifs car ne générera pas beaucoup de visibilité ou ne pourra pas rentrer dans un book créa. Et je ne vois pas une grande entreprise faire un pitch pour une identité graphique en utilisant des sites de crowdsourcing, toujours pour une question d’image. Ce qui est différent de lancer une compétition pour faire de la déco sur un ordinateur portable comme l’a récemment fait HP.
Je ne crois pas qu’il faille comparer le crowdsourcing aux compétitions lancées par les entreprises de taille nationales ou internationales, les enjeux ne sont pas les mêmes.
Ecrit par : Romain Péchard | 14 novembre 2008 à 11:20
Détrompez vous, le site Wilogo a vu des grands comptes faire appel à ses services.
Et puisqu’on parle de services, même pour une petite entreprise (qui est mon cœur de métier), le conseil et la qualité de la prestation ne peuvent se passer de confiance et de collaboration, ce que ne permet pas ce principe de crowdsourcing (à l’heure actuelle). Il faut comprendre qu’un client qui a des besoins en communication, même minimes, verra ses frais augmenter si chacune de ses actions ponctuelles se voit facturer comme une prestation de création, tandis qu’une charte graphique établit des règles pour les infographistes qui traiteront les différents supports de communication. Sans parler de la cohérence graphique qui est essentielle pour l’image de qualité de l’entreprise.
Le milieu de la communication est plus complexe qu’il en a l’air, et beaucoup de métiers sont spécialisés. Ca n’est pas pour rajouter des postes sur la facture, c’est une décomposition du travail issue des contraintes techniques ou commerciales. Les métiers du web suivent la même voie, un webdesigner n’étant pas développeur, ni hébergeur, ni référenceur etc.
Je suis confronté au quotidien comme chaque graphiste à des clients qui ont un neveu qui fait moins cher, bien que non déclaré. Nombre de ces clients reviennent frapper à notre porte quand ils ont soupé des problèmes organisationnels, logistiques et finalement économique des solutions low cost.
De plus, ces sites ne proposent pas de cession de droits, ou alors à des conditions scandaleuses et encore une fois illégales (abusives pour être précis), ce qui mets en danger le donneur d’ordre.
Je vous renvoie sur l’article du plus fervent combattant du “perverted-crowdsourcing” :
http://www.mariejulien.com/?post/2008/08/17/on-peut-tromper-1-fois-5176-graphistes-mais-on-ne-peut-pas-tromper-1000-fois-ah-ben-si-tiens
La solution pour les petites entreprises est à mon sens (et c’est payant pour le graphiste aussi) de concevoir la charte incrémentalement, ce qui demande un accord de confiance, sinon contractuel, et qui étale les dépenses au rythme du lancement de l’activité.
Nous cherchons une idée de crowdsourcing juste et équitable, car c’est une nouvelle forme de télétravail qui a de nombreux avantages grâce à la traçabilité des projets, la facilité d’adoption et le potentiel sympathie de l’aspect social de ces applications, mais ne pouvons que nous alarmer de la dévaluation de notre travail parce que le graphisme c’est tellement sympa.
Fatalement, nous passons pour des rabat-joie, mais demandez aux développeurs ce qu’ils pensent des générateurs de sites gratuits ou pire, des générateurs de code !
Ecrit par : Mael | 14 novembre 2008 à 11:51
Pour être passé après le boulot d’une telle solution de crowdsourcing pour le logo d’un ami, la réalisation était pour le moins nulle. Certes, le logo était ‘joli’, mais parfaitement creux et sans la moindre signification.
Je ne suis pas convaincu que le crowdsourcing soit efficace pour la créa graphique, à moins d’avoir un client qui ne sait pas distinguer un truc nul d’un bon boulot (il y an a).
Pour ce qui est du Mechanical Turk d’Amazon, c’est certes un sweatshop 2.0, mais ses applications sont parfois stupéfiantes. Je me souviens d’un exemple (dont j’ai oublié le nom, sorry), donné lors de la Web2expo de Berlin par un conférencier, qui expliquait qu’il faisait faire un transcript de toutes les interviews et vidéos qu’il réalisait, pour très peu d’argent, par un système basé là dessus. Sa piste audio était découpée en petits morceaux de 8 secondes, donnés à transcrire à une myriade de petites mains, avec une redondance afin d’assurer un travail de qualité. Le résultat était parait-il impeccable.
Ecrit par : Fabrice Epelboin | 14 novembre 2008 à 14:46
@Mael Si tu cherche une solution ‘juste et equitable’, le seul moyen est me semble-t-il de s’inspirer de ce qui marche : Max Havelar. Un label me parait la voie à suivre.
Ecrit par : Fabrice Epelboin | 14 novembre 2008 à 14:47
Sur le coté label, l’AFD se bat pour la création d’un statut de designer qui serait ouvert mais exigerait un certain nombre de conditions d’exercice. Être inscrit à l’ursaff ou à la MDA est un début, mais ça tombe sous le sens. Cependant il faudrait l’institutionnaliser. Les autre obligations font débat, comme la formation, l’investissement, la validation par pairs etc.
Le coté équitable devrait en effet peut être plus apparaitre. A méditer !
Ecrit par : Mael | 14 novembre 2008 à 17:17
Il est évident que le Crowdsourcing pose de nombreux problèmes… Je les énumère de manière non exhaustive dans la 2e et dernière partie de cet article que je vais mettre en ligne sur RWW.
Le décloisonnement des métiers et la dématérialisation des productions (quelles qu’elles soient) sous le coup du numérique, sans oublier les savoirs-faire et les expertises qui peuvent désormais être plus mis en avant via des outils comme internet, tout cela pousse au phénomène de crowdsourcing. Vient ensuite la question de la qualité du travail produit (j’en parle dans la deuxième partie avec l’exemple de Facebook).
Mais le titre souligne bien la difficulté d’une ligne médiane, claire et définie entre la collaboration “positive”, la sous-traitance équitable et le sweatshop 2.0… Nécessité de régulation d’un domaine émergent ? C’est un sujet à la mode ces derniers temps…
Ecrit par : Damien Douani | 14 novembre 2008 à 18:53
[...] Suite de l’article paru hier sur ReadWriteWeb France consacré au « crowdsourcing », ces bénévoles qui mettent un peu de temps et de compétences au service d’une « cause » virtuelle. Voici deux exemples supplémentaires. [...]
Ecrit par : Le « crowdsourcing », bénévoles ou galériens du web ? (2/2) | ReadWriteWeb France | 14 novembre 2008 à 19:15
@Mael je pensais plus à un label pour qualifier tel ou tel proposition de crowdsourcing, du type, ‘celui là’ est honnête, pas celui là. Comme on labelisse un café, ou qu’on donne un label de sécurité à un site qui propose une transaction financière.
S’il s’agit de rajouter des formalités et de la paperasse à un pays qui est déja champion du monde en la matière, non merci :(
Ecrit par : Fabrice Epelboin | 15 novembre 2008 à 3:02
[...] série d’article Le « crowdsourcing », bénévoles ou galériens du web ? publiée sur Read Write Web me donne l’occasion de republier un article de mon ancien blog [...]
Ecrit par : Linutop’s blog » Blog Archive » Fotolia, le travail sur Internet et le fiscalité ! | 15 novembre 2008 à 7:48
Je crois qu’une petite coquille s’est glissée dans le texte :
“A la clé, la « fortune » : 1,45$ la semaine. ”
En effet, ce n’est pas beaucoup, mais il me semble que c’est plutôt 1,45$ par heure …
Article très intéressant, j’apprécie beaucoup RWW Fr, merci pour tout
Ecrit par : Mathieu | 15 novembre 2008 à 11:01
@Mathieu : merci de ta remarque, je viens de revoir les montants associés aux “taches”, en fait c’est très variable et sur ce point je n’ai pas été assez précis. Je vais modifier l’article. Merci de tes encouragements ! :)
Ecrit par : Damien Douani | 15 novembre 2008 à 13:45
[...] J’emprunte une partie du titre à l’excellent ReadWriteWeb en français qui vient de publier deux articles intitulés Le « crowdsourcing », bénévoles ou galériens du web ? [...]
Ecrit par : Les éditeurs Dmoz, bénévoles ou galériens ? | Aef Dmoz Blog | 15 novembre 2008 à 15:26
[...] de l’immatériel (journalistes, photographes, graphistes, musiciens…) se retrouvent concurrencés par des “bénévoles”. Si ce n’est qu’il n’y a pas de bénévoles. Le bénévolat consiste à réaliser [...]
Ecrit par : Crowdsourcing = Chasse aux pigeons ? | Courir Longtemps | 15 novembre 2008 à 16:59
@Fabrice : distinction intéressante. Effectivement, il faut distinguer les organisations honnêtes de celles qui abusent leurs contributeurs. Pour l’instant, la politique la plus efficace à ce jour et qui est pratiquée sur les plateformes de communautés de graphistes, est de dénoncer les pseudos-concours et de sensibiliser les débutants (qui sont très en attente de conseils) à l’inégalité du crowdsourcing à sens unique.
Plus qu’un label, une contre publicité ciblée vers les apprentis graphistes et des moyens d’actions juridiques peut amener le métier à changer.
Quand au statut de designer, il s’agit surtout de montrer patte blanche (mais on n’échappera pas au guichet e-32).
Ecrit par : Mael | 16 novembre 2008 à 9:31
Je ne comprends pas ce faux débat sur les grandes entreprises. Quand une multinationale passe par wilogo pour obtenir des idées, il s’agit de business.
Wilogo est une excellente opportunité et c’est de loin le meilleur rapport qualité - prix du marché. Pourquoi s’en priver? On fait du business pas des dessins ! Alors que les syndicalistes continuent de gémir s’ils le souhaitent. Nous on s’en met plein les poches, avec ou sans vous, et surtout sans vous d’ailleurs. ^^
Ecrit par : Solweig | 16 novembre 2008 à 15:39
Bravo Damien pour ce billet !
Ce que j’en dis…
Le crowdsourcing, est une nouvelle opportunité à explorer pour impliquer les internautes dans le processus decréation. Et mettre en avant les talents…
Je pense notammant à l’appel à création vidéo en cours, en faveur de l’UNISEP.
L’UNISEP, association de lutte contre la Sclérose En Plaques,joue la carte du crowdsourcing pour sélectionner le prochain spot de sensibilisation en partenariat avec la plateforme 2.0 eYeka.
Pour découvrir les 3 propositions de scénario issues du web:http://fr.eyeka.com/partner/sepasducine
Plus d’infos sur : http://sepasducine.org
Amicalement,
Khlauda
Ecrit par : SEPasducine | 18 novembre 2008 à 16:17
[...] en savoir plus : The Rise of Crowdsourcing La montée du crowsourcing Crouwdsourcing (wikipédia) Le « crowdsourcing », bénévoles ou galériens du web ? crowdsourcing, Facebook, Jeff Howe, outsourcing, web2.0, [...]
Ecrit par : Le Crowdsourcing ou l’Outsourcing de masse version 2.0 | Nouveaux médias | Recrutement | Web 2.0 | 31 décembre 2008 à 11:31
[...] La plupart des professionnels de l’internet et de la communication alternative, et en particulier du fameux “web 2.0″ qui a fait chuter Lefebvre, sont lecteurs, voire commentateurs de ReadWriteWeb. C’est d’ailleurs eux qui ont relayé les premier le buzz. Alors, pourquoi se lancer une analyse détaillée quand on a dans son lectorat les plus grands professionnels de France, de Belgique, du Luxembourg, de Suisse ?… Autant les laisser user de leur art à faire parler les statistiques et les mécaniques de propagation dans l’opinion. C’est qui s’appelle utiliser les compétences de chacun au service de tous : le “crowdsourcing“. [...]
Ecrit par : Le Buzz Frédéric Lefebvre : on crowdsource l’analyse ! | ReadWriteWeb France | 16 janvier 2009 à 10:29