Trouvé chez Guim cette semaine, un speech d’Al Gore absolument bluffant (encore un, je sais, je suis un fan).
Les 5 premières minutes (sur 15) sont dignes d’un très bon numéro de stand-up, Al Gore n’est pas seulement drôle, il y est à mourir de rire. Puis, on passe aux choses sérieuses.
Al Gore remet son costume de politicien et explique, lors d’une conférence TED datant de février 2006, comment la sortie de son film « An inconvenient truth« , sera accompagnée d’une véritable campagne de politique citoyenne (ou de communication, question de point de vue).
Idée de génie (parmi d’autres) : s’appuyer sur la culture du remix des jeunes « digital natives » et leur fournir tout ce qu’il faut pour parler, à leur manière (avec leurs mots), de la crise climatique : slides, films… Pour sensibiliser les plus jeunes, le site ClimateCrisis relaie l’opération du réseau de blog « d’action citoyenne » TakePart, qui a mis en ligne un guide éducatif à destination des écoles primaires (qui ne demande qu’à être traduit).
Bref, c’est à voir absolument.













01 décembre 2008 à 12:16
et un petit lien vers ‘Remix’ de Laurence Lessig…
http://remix.lessig.org/
09 novembre 2009 à 19:29
(1) Attention à la nébuleuse des droits d’auteurs, propriétés intellectuelles, licences libres. peu comprennent les subtiles nuances d’autres en jouent à merveille en roulant dans la farine les angéliques. Le presque gratuit en réalité très cher se développe à grande vitesse.
(2) Le but, nous y voilà, il faut un but. Du football amateur sans but lucratif en passant par les fondations à pièces jaunes on fini par trouver la mafia des administrations fonctionnarisées battant monnaie. Voyez donc ce qu’est l’ Ordre de Malte par exemple.
(3) Rien à dire sur ce sujet qui m’est étranger
(4) Culture libre est un non-sens tout comme école libre. Rappelons que le contraire de libre est occupé (Voir les indicateurs dans les toilettes). Préférences de loisirs OUI, Omniprésence moralisatrice NON.
(5) Les lobbies sont menacés par Internet, tous les lobbies y compris par exemples des organisations représentatives qui ont émergé des systèmes complexes de la démocratie censitaire opaque comme les partenaires sociaux institutionnels corporatistes.
(6) La technologie comme écosystème ? Le contraire aurait amusé Leroi-Gourhan. Mais cela choque nos administrations protectrices des singes bureaucratiques paresseux, illettrés et voraces avec leurs avantages de travailleurs en lutte de classe contre le négationnisme anti collectiviste de patriote international (Quelle soupe, je sais, mais c’est la soupe de tous les jours)
(7) Machin ferait mieux de mettre debout son truc un peu bancal de WordPress développé par des débutants
09 novembre 2009 à 19:45
Fait moi plaisir Dominique, lis Culture Libre :-)
http://fr.readwriteweb.com/2009/02/05/a-la-une/culture-libre-free-culture-lawrence-lessig-ebook/