Twitter. Ce nom sonne dans de nombreux cerveaux comme le nom d’un outil absolument fabuleux d’un côté de l’Atlantique ou de l’autre. Son nombre d’tuilisateurs a été estimé à 5 millions d’utilisateurs il y a de celà un mois, les tests ayant été effectués par un ingénieur chez Google, DeWitt Clinton (je reviendrais sur son ses résultats dans un prochain article). Cependant, pas de modèle économique proposé, ni en vue, malgré des rumeurs lancées au hasard et quelques hypothèses suggérées par des tiers. Pourtant Twitter continue a susciter la curiosité de tous. Pendant ce temps StumbleUpon génère de l’argent, 10 millions de dollars par an, a été racheté pour 75 millions par eBay, et a passé la barre des 7 millions d’utilisateurs, soit prêt de 50% de plus que le site au désormais bien connu oiseau (et aussi baleine). Un tiens valant mieux que 2 tu l’auras, parlons aujourd’hui de ce qui a une réalité économique.
Un modèle économique qui fonctionne
Bien que générant 10 millions de dollars par an, StumbleUpon n’est pas encore rentable, mais risque bien de le devenir d’ici peu, selon les calculs de Business Insider. Ce qui ferait de ce site le premier site purement Web 2.0, c’est à dire intégrant les utilisateurs comme valeur majeure de son service, à être profitable. Une très bonne nouvelle pour eBay, qui aura peut-être acheté un produit Web 2.0 rentable, contrairement aux autres géants de l’Internet, comme par exemple Yahoo! ou encore Google. Sans faire énormément de bruit auprès des media, ce site a transformé un potentiel en une valeur monétaire concrète. Et 35 personnes sont arrivées à impliquer 7 millions d’utilisateurs. De quoi faire des envieux dans la Silicon Valley.
Pour rentrer un peu plus dans les détails, le modèle économique de StumbleUpon réside dans un système éprouvé par des portails et moteurs de recherche comme Yahoo! qui proposait d’intégrer de la publicité dans les listes de résultat qu’elle générait. En somme, parmi les résultats fournis à l’utilisateur, on retrouvait des liens sponsorisés. Ce qui n’avait pas de sens pour un moteur de recherche, et repoussant progressivement ses utilisateurs, n’est pas un élément bloquant quand on prend le principe de StumbleUpon, qui est de proposé une navigation dans les contenus de l’Internet par « hasard », c’est-à-dire par le choix effectué par les utilisateurs. Ce qui a permis à ce site de découverte de contenus de poser un modèle économique viable. Et d’attirer des annonceurs, ce site générant énormément de trafic vers les sites tiers.
Un outil simple et ludique qui attire
Plus que sa valeur économique, c’est la capacité de StumbleUpon à captiver les utilisateurs qui lui a valu d’être à cette situation de péreinité. Contrairement à un Twitter, Pownce, ou tous les nouveaux outils Web 2.0, qui nécessitent un apprentissage parfois long et périeux, StumbleUpon offre une expérience simple et ludique de visite et de découverte du web. C’est dans cette aptitude à répondre à un besoin réel et simple que ce site aura puisé sa rentabilité très prochaine. La maxime du web « KISS » pour « Keep It Simple Stupid » (Faites simple) reste donc d’actualité, à moins que l’on ne souhaite pas transformer son idée en entreprise viable.
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13 février 2009 à 9:47
Merci Romain pour cet article… j’avais abordé le sujet du “problème” de twitter il y a quelques jours sur le fait que je doute des capacités du service à devenir mainstream… Je ne parle pas ici de l’usage (la fonctionnalité est pertinente) mais de la marque Twitter. Voir http://cdeniaud.canalblog.com/archives/2009/02/10/12441282.html
13 février 2009 à 12:04
1 remarque : je ne comprends pas cette manie de mélanger bénéfices utilisateurs et business model ???
Twitter m’apporte tout de suite, par mon réseau sélectionné, des dizaines de liens utiles par jour. Je n’ai pas le temps de ma laisser porter par la sérendipité… :)
13 février 2009 à 19:45
Le bénéfice utilisateur est semblable sur le facteur “serendipity” (heureux hasard). StumbleUpon est fait pour ca, et les utilisateurs de Twitter modifient l’usage pour qu’il réponde à ce besoin.
Pour rebondir sur la remarque, sans business model, pas de bénéfice utilisateur, car le service est voué à mourrir.
14 février 2009 à 12:28
@Romain +1
@Romain, Le KiSS est primordial évidemment, si je peux me permettre je rajouterai 2 autres “prérequis”.
1) faire utile (forcément cela pose la question de l’innovation ou du moins de la DIFFERENCE)
2 )faire simple (KISS)
3) qui fonctionne bien ( debug, montée en charge, code évolutif).
23 mai 2009 à 18:07
Je suis vraiment partisant des 2 réseaux sociaus. J’ai toujours été fan de Stumble met je ne voyais pas d’intérêt à Twitter.
Mais avec le temps, j’ai appris à adorer Twitter, tout autant que Stumble!
Je recommande ces 2 articles pour faire la part des choses
http://dyvantity.com/internet/stumble-upon-le-meilleur-du-web-grace-a-un-plugin-firefox/
http://dyvantity.com/internet/twitter-9-conseils-pour-passer-le-cap-du-1er-mois/
Vous pouvez également me trouvez sur les 2 réseaux:
http://twitter.com/dyvantity
et
http://dyvantity.stumbleupon.com/
A bientôt