Twitter, Facebook, Digg, Ning, MySpace, FriendFeed. Ces noms comme bien d’autres semblent être les solutions et opportunités pour beaucoup de monde en ce moment, à commencer par les startups et les agences de communication qui cherchent dans ces réseaux et outils sociaux les utilisateurs et consommateurs qu’ils ne semblent pas pouvoir obtenir avec les méthodes traditionnelles. Cependant, communiquer sur ces plateformes et utiliser ces outils ne sont pas une mince affaire pour la plupart des entreprises qui se risquent dans cet environnement. Tour d’horizon des plateformes et opportunités associées.
Réseaux sociaux : un monde de dialogue, pas de publicité
Twitter est un outil d’échange d’information avec ses amis. Facebook est un réseau social pour rester en contact avec ses amis. FriendFeed est une plateforme de conversation autour de thèmes de discussions. MySpace est un réseau social d’échange sur la musique. LinkedIn est une plateforme de diffusion de CVs. Toutes les plateformes et outis liés aux réseaux sociaux sont définis avec un mot commun, l’échange. Cela signifie échanger des informations, et des informations qui ont de la valeur pour les utilisateurs.
Faire de la publicité dans ces réseaux semble alors peu à propos, surtout pour des taux de clics ridicules inférieurs à 2% pour les meilleurs résultats, et avec une visibilité réelle pour les utilisateurs très faible. Vous rappelez vous des publicités que vous avez vu sur Facebook la dernière fois que vous vous y êtes connectés ? vous vous rappelez certainement plus du dernier statut écrit par un de vos amis …
Pour se faire une place dans ces réseaux sociaux, il est plus important d’apporter des informations à valeur ajoutée que de vouloir générer de manière artificielle de la visibilité pour une marque. Et lorsque l’on parle d’informations à valeur ajoutée, il n’est jamais inutile de préciser qu’il faut que cela soit de l’information à valeur ajoutée pour l’utilisateur, pas pour la marque, sans quoi le travail effectué ne portera aucun fruit.
Promouvoir des idées, pas des produits
Derrière le fait de communiquer se cache l’idée de vouloir diffuser des idées qui font écho à des besoins ou des questions des consommateurs, pas de parler d’un produit et décrire ses fonctions. La valeur de communication tient à celà, et plus particulièrement dans des réseaux sociaux où nombrilisme rime avec voyeurisme. « Qu’est ce que font mes amis ? je vais regarder leur statut Facebook, et tant que j’y suis je vais regarder qui écrit sur leur mur ou voir qui sont leurs amis. »
Les entreprises comme Slide et Rock You qui ont l’expertise dans les modalités de viralité des messages sur le réseau Facebook sont les mieux placées pour profiter à plein de cette nouvelle culture. En produisant des applications sur lesquelles les entreprises peuvent ajouter leurs messages, ce sont des idées et de la valeur ajoutée pour les utilisateurs qui sont sur Facebook qu’elles produisent. Et c’est bien ce que les agences de communication et les entreprises qui souhaitent voir leur notoriété et les ventes grimper qui devraient prendre exemple.
Des utilisateurs, pas des profils socio-démographiques
Les agences et les entreprises choisissent les endroits où elles vont communiquer en fonction des profils socio-démographiques présentés par les différentes plateforme disponibles. Pour les media traditionnels, c’est une manière utile de choisir où se positionner, mais pour des plateformes sur Internet, ce n’est plus cohérent. Comment choisir les plateformes en fonction d’un profil socio-démographique alors que ces mêmes plateformes ont pour objectif de rassembler un maximum de personnes, sans discrimination de sexe ou de niveau de vie ?
C’est en fonction de l’usage que les utilisateurs ont des plateformes que le choix doit se faire pour une entreprise, et il est bien plus facile et précis de spécifier ses besoins et apporter des réponses pertinentes en prenant en compte ce type d’information. Facebook rassemble plus de 150 millions d’utilisateurs à travers la planète et plusieurs millions de personnes actives pour la France. Sont-elles âgées de plus de 18 ans ? ont-elles un revenu compris entre 30 et 70 000€ ? peut-être, mais elles sont d’abord et surtout là pour « jouer » sur Facebook et échanger des informations avec leurs amis. Comprenez ce qu’elles font et vous comprendrez comment faire du marketing et de la communication auprès d’elles … Ci-dessous quelques diagrammes non fondées sur des chiffres ou statistiques, mais qui donnent à penser et font prendre du recul (via Brainz.org)



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02 mars 2009 à 13:52
Pas tout a fait d’accord sur l’aspect sans publicité.
J’ai déjà lancé des campagnes sur Facebook et c’est très efficace, mais il faut reflechir à sa stratégie et ne pas annoncer sur Facebook comme on annonce sur Google ou autre. Le taux de clic sont faibles parce que les nombres de pages vues par visiteurs est énorme. Le ciblage a l’extreme permet d’être assez redoutable.
Sur Twitter, on commence déjà a voir apparaitre des twitts sponsorisés chez certaines blogueurs américains.