
A ce jour, les utilisateurs d’outils de communication en ligne communiquent surtout avec des claviers et en silence. Vokle fait le pari de leur redonner la parole « live », en mettant en avant des contenus comme sujets de discussions, afin de les inciter à entrer en discussion en chat ou en vidéo. Ensuite on peut entrer en discussion one to one et partager des contenus via une sorte de mur blanc. Le vrai démarrage de la conversation vidéo après les résultats mitigés de Seesmic ?
Le fondateur de Vokle le dit : ils ambitionnent de passer du « read write web » au « read write speak web », autrementdit redonner à la parole son sens et sa place sans être un vulgaire ajout à l’écrit (comme dans la plupart des IM). Pour cela, Vokle joue à plusieurs niveaux : la mise en avant de discussions, la possibilité d’immédiatement entrer en intéraction texte (pour les plus timides) ou vidéo avec tous les membres, pour enfin resserrer la discussion en groupes privés.
Au-delà de cette approche très grand public et synchrone, deux fonctionnalités font penser que Vokle pourrait devenir le Skype de la video discussion : la fonction de partage privé de discussions vidéo (idéla pour faire une réunion improvisée ou montrer le petit dernier à ses grands parents), et le mur de partage de contenus entièrement géré en glisser-lâcher.
Par sa simplicité, Vokle peut donc tout simplement s’adapter à de nombreux usages, et créer une acoutumance d’usage. Idéal pour faire consommer de l’espace de stockage et de streaming de vidéo : c’est précisemment le modèle de revenu freemium sur lequel est basé le service, alors que le marché de vidéo conference est estimé à 2,6 milliards de dollars en 2012.












