Commentaires sur : FlatWorld, l’éditeur de livres scolaires en libre accès lève des fonds http://fr.readwriteweb.com/2009/03/27/nouveautes/flatworld-editeur-de-livres-scolaires-en-libre-acces-leve-des-fonds/ Libertés numériques, innovations disruptives, et trucs digitaux en tout genre Tue, 07 Feb 2012 18:15:56 +0000 hourly 1 Par : ab med http://fr.readwriteweb.com/2009/03/27/nouveautes/flatworld-editeur-de-livres-scolaires-en-libre-acces-leve-des-fonds/comment-page-1/#comment-10431 ab med Tue, 02 Feb 2010 21:22:43 +0000 http://fr.readwriteweb.com/?p=3300#comment-10431 sal je cherches quelques livres pour ecoles primaire(français maths arabes jeux ...etc) pou enrichir notre bibliotheque scolaire, si vs avez des idées contactez moi a : savguirim@hotmail.com merci infiniment sal
je cherches quelques livres pour ecoles primaire(français maths arabes jeux …etc)
pou enrichir notre bibliotheque scolaire, si vs avez des idées contactez moi a :
savguirim@hotmail.com
merci infiniment

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Par : Teachable: place de marché pour enseignants | Otablo | e-learning, maths, mathématiques, vidéos, apprendre, apprentissage, enseignement, éducation http://fr.readwriteweb.com/2009/03/27/nouveautes/flatworld-editeur-de-livres-scolaires-en-libre-acces-leve-des-fonds/comment-page-1/#comment-4124 Teachable: place de marché pour enseignants | Otablo | e-learning, maths, mathématiques, vidéos, apprendre, apprentissage, enseignement, éducation Wed, 27 May 2009 14:27:34 +0000 http://fr.readwriteweb.com/?p=3300#comment-4124 [...] pense notamment en évoquant le premier à cet article de Fabrice, qui voit dans la montée des services d’édition libres comme Flatworldknowledge le signe [...] [...] pense notamment en évoquant le premier à cet article de Fabrice, qui voit dans la montée des services d’édition libres comme Flatworldknowledge le signe [...]

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Par : Sig http://fr.readwriteweb.com/2009/03/27/nouveautes/flatworld-editeur-de-livres-scolaires-en-libre-acces-leve-des-fonds/comment-page-1/#comment-3131 Sig Wed, 01 Apr 2009 13:01:14 +0000 http://fr.readwriteweb.com/?p=3300#comment-3131 Au sujet de Sésamath : ils sont beaucoup plus "avancés" qu'on peut le croire. Ils ont déjà plus de 15% des parts de marché de l'édition des manuels scolaires en France pour les niveaux collèges et lycées ! Ils ont un partenaire éditeur qui commercialise la version papier des manuels, ce qui leur permet de dégager du budget pour professionnaliser l'amélioration des contenus pédagogiques à l'aide des profs bénévoles (ça reste une très belle association de profs). Au sujet de Sésamath : ils sont beaucoup plus « avancés » qu’on peut le croire. Ils ont déjà plus de 15% des parts de marché de l’édition des manuels scolaires en France pour les niveaux collèges et lycées !

Ils ont un partenaire éditeur qui commercialise la version papier des manuels, ce qui leur permet de dégager du budget pour professionnaliser l’amélioration des contenus pédagogiques à l’aide des profs bénévoles (ça reste une très belle association de profs).

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Par : Fabrice Epelboin http://fr.readwriteweb.com/2009/03/27/nouveautes/flatworld-editeur-de-livres-scolaires-en-libre-acces-leve-des-fonds/comment-page-1/#comment-2980 Fabrice Epelboin Mon, 30 Mar 2009 10:03:09 +0000 http://fr.readwriteweb.com/?p=3300#comment-2980 Les marché de Flatworld sera composé de 'leecher', qui profiterons du système gratuitement, et d'autres qui paierons pour pouvoir imprimer. On est dans le fremium, un grand classique d'internet, pas de soucis la dessus, les consommateurs et les modes de consommation sont multiples, et le système permet d'adresser un maximum de monde en faisant financer l'ensemble par une minorité. Wikiepdia va sous peut passer des accords à droite et à gauche avec des 'autorités' qui lui permettra de certifier la validité de certains contenus (de facto verouiller une version d'une page et en limiter l'accès à un groupe de spécialistes qualifié, ou faire un 'branch' (deux version concurrente) de la dite page avec une version pro et une version grand public. S'ils arrivent à franchir ce pas, c'en est fini de l'encyclopédie papier. Sinon, il n'y a pas que des enseignants à l'éducation nationale, il y a plein d'autres compétence, dont la pédagogie n'est pas la moindre (<a href="http://www.campusnumerique.be/component/option,com_jmultimedia/id,4/layout,default/view,media/" rel="nofollow">papa</a>, par exemple ;) J'ai peur que votre vision sur l'évolution de l'éducation vers un modèle payant soit la bonne, mais les profs pourraient bien se rebeller (c'est un euphémisme) et contre attaquer en multipliant et supportant massivement des initiatives du type Sésamath, non ? Les marché de Flatworld sera composé de ‘leecher’, qui profiterons du système gratuitement, et d’autres qui paierons pour pouvoir imprimer. On est dans le fremium, un grand classique d’internet, pas de soucis la dessus, les consommateurs et les modes de consommation sont multiples, et le système permet d’adresser un maximum de monde en faisant financer l’ensemble par une minorité.

Wikiepdia va sous peut passer des accords à droite et à gauche avec des ‘autorités’ qui lui permettra de certifier la validité de certains contenus (de facto verouiller une version d’une page et en limiter l’accès à un groupe de spécialistes qualifié, ou faire un ‘branch’ (deux version concurrente) de la dite page avec une version pro et une version grand public. S’ils arrivent à franchir ce pas, c’en est fini de l’encyclopédie papier.

Sinon, il n’y a pas que des enseignants à l’éducation nationale, il y a plein d’autres compétence, dont la pédagogie n’est pas la moindre (papa, par exemple ;)

J’ai peur que votre vision sur l’évolution de l’éducation vers un modèle payant soit la bonne, mais les profs pourraient bien se rebeller (c’est un euphémisme) et contre attaquer en multipliant et supportant massivement des initiatives du type Sésamath, non ?

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Par : Romain http://fr.readwriteweb.com/2009/03/27/nouveautes/flatworld-editeur-de-livres-scolaires-en-libre-acces-leve-des-fonds/comment-page-1/#comment-2976 Romain Mon, 30 Mar 2009 09:37:29 +0000 http://fr.readwriteweb.com/?p=3300#comment-2976 "ils t’autorisent à imprimer sur ta laser"> Il y a un paradoxe dans votre thèse : considérer d'une part que le modèle économique de Flat World Knowledge tient la route (et donc que des gens sont prêt à payer pour avoir ce type de contenus imprimés) et d'autre part que les gens vont arriver à se passer de cette partie payante. C'est l'un ou l'autre, pas les deux. Encore une fois, il y a une réalité économique. Louer des serveurs, mettre à jour des contenus, communiquer autour d'un projet pour le faire connaître, cela a un coût. Le pari pour Flat World Knowledge est que leur levée de fond leur permettra à la fois de se faire connaitre, mais aussi de compenser leur perte en attendant que leur business atteigne une masse critique. Si leur modèle économique ne tient pas, ils disparaitront. "j’aurais tendance à répondre Wikipedia"> Wikipedia, de par sa nature ouverte, ne peut pas être considéré comme un contenu officiel. Dans un usage privé, chacun est juge de ce qu'il prend comme référence. L'Education nationale, elle, a une responsabilité. "Et où trouve t-on les compétences les plus pointues, si ce n’est à l’éducation nationale" > le métier des enseignants est d'enseigner. Quelques pilotes tirent le "mammouth" vers le haut, il y a des initiatives innovantes, mais il faut avouer que cela mettra du temps pour que la majorité emboite le pas. Peut-être une génération. Considérons les faits aujourd'hui : tous les collèges et lycées achètent chez les éditeurs, et aucune offre n'est susceptible à court terme de les remplacer. Ce que j'avance sur l'évolution des contenus est déjà vrai : les éditeurs couplent aujourd'hui leurs offrent à des abonnements en ligne, pour accéder à d'autres types de contenus. Et les collèges et lycées dépensent plus dans ce domaine. Le cas de l'Université est différent : à la fac, les étudiants qui achètent leur propre contenu, ou photocopient le cours du prof (qui eux étaient déjà gratuits). "Romain, je vous soupçonne d’avoir déjà un certain âge"> pas tant que ça j'espère, 35 ans ;-), Mais l'âge n'est pas un argument. C'est un a priori. "Il va falloir dépenser moins, beaucoup moins, partager plus" / "Economiser les ressources si on souhaite laisser un mode viable à nos enfants" > pourquoi les deux iraient-ils de paire ? L'enjeu du futur est justement une croissance accrue, sans épuiser les ressources. C'est tout le sens de la dématérialisation numérique. On ne peut pas non plus souhaiter à nos enfants une société malthusianiste. Mais on entre là dans un autre débat. "Comment pouvez vous, en France, pays où l’éducation est déjà à 99% prise en charge par la communauté nationale (qui paie) imaginer que les quelques miettes payantes (les livres scolaires) ne partent pas, elles aussi, dans un modèle qui n’est pas du ressort de l’économique" > je ne veux pas vous décevoir, mais c'est bien l'inverse qui risque de se passer. Là encore, on entre sur un autre terrain. Je précise simplement que je ne défends aucune thèse : la question n'est pas mon opinion, mais d'essayer de deviner ce que sera l'avenir. Le partage des biens peut être effectivement un choix de société. Il faut avoir grande foi en la nature humaine pour penser que ce modèle pourra s'imposer dans une société démocratique. « ils t’autorisent à imprimer sur ta laser »> Il y a un paradoxe dans votre thèse : considérer d’une part que le modèle économique de Flat World Knowledge tient la route (et donc que des gens sont prêt à payer pour avoir ce type de contenus imprimés) et d’autre part que les gens vont arriver à se passer de cette partie payante.

C’est l’un ou l’autre, pas les deux. Encore une fois, il y a une réalité économique. Louer des serveurs, mettre à jour des contenus, communiquer autour d’un projet pour le faire connaître, cela a un coût. Le pari pour Flat World Knowledge est que leur levée de fond leur permettra à la fois de se faire connaitre, mais aussi de compenser leur perte en attendant que leur business atteigne une masse critique. Si leur modèle économique ne tient pas, ils disparaitront.

« j’aurais tendance à répondre Wikipedia »> Wikipedia, de par sa nature ouverte, ne peut pas être considéré comme un contenu officiel. Dans un usage privé, chacun est juge de ce qu’il prend comme référence. L’Education nationale, elle, a une responsabilité.

« Et où trouve t-on les compétences les plus pointues, si ce n’est à l’éducation nationale » > le métier des enseignants est d’enseigner. Quelques pilotes tirent le « mammouth » vers le haut, il y a des initiatives innovantes, mais il faut avouer que cela mettra du temps pour que la majorité emboite le pas. Peut-être une génération.

Considérons les faits aujourd’hui : tous les collèges et lycées achètent chez les éditeurs, et aucune offre n’est susceptible à court terme de les remplacer.

Ce que j’avance sur l’évolution des contenus est déjà vrai : les éditeurs couplent aujourd’hui leurs offrent à des abonnements en ligne, pour accéder à d’autres types de contenus. Et les collèges et lycées dépensent plus dans ce domaine.

Le cas de l’Université est différent : à la fac, les étudiants qui achètent leur propre contenu, ou photocopient le cours du prof (qui eux étaient déjà gratuits).

« Romain, je vous soupçonne d’avoir déjà un certain âge »> pas tant que ça j’espère, 35 ans ;-), Mais l’âge n’est pas un argument. C’est un a priori.

« Il va falloir dépenser moins, beaucoup moins, partager plus » / « Economiser les ressources si on souhaite laisser un mode viable à nos enfants » > pourquoi les deux iraient-ils de paire ? L’enjeu du futur est justement une croissance accrue, sans épuiser les ressources. C’est tout le sens de la dématérialisation numérique. On ne peut pas non plus souhaiter à nos enfants une société malthusianiste. Mais on entre là dans un autre débat.

« Comment pouvez vous, en France, pays où l’éducation est déjà à 99% prise en charge par la communauté nationale (qui paie) imaginer que les quelques miettes payantes (les livres scolaires) ne partent pas, elles aussi, dans un modèle qui n’est pas du ressort de l’économique » > je ne veux pas vous décevoir, mais c’est bien l’inverse qui risque de se passer. Là encore, on entre sur un autre terrain.

Je précise simplement que je ne défends aucune thèse : la question n’est pas mon opinion, mais d’essayer de deviner ce que sera l’avenir. Le partage des biens peut être effectivement un choix de société. Il faut avoir grande foi en la nature humaine pour penser que ce modèle pourra s’imposer dans une société démocratique.

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Par : Fabrice Epelboin http://fr.readwriteweb.com/2009/03/27/nouveautes/flatworld-editeur-de-livres-scolaires-en-libre-acces-leve-des-fonds/comment-page-1/#comment-2966 Fabrice Epelboin Mon, 30 Mar 2009 08:18:46 +0000 http://fr.readwriteweb.com/?p=3300#comment-2966 Au final, le débat continue ici ;) http://fr.readwriteweb.com/2009/03/30/prospective/ebook-edition-connaitra-t-il-le-meme-sort-que-la-presse/ Au final, le débat continue ici ;)
http://fr.readwriteweb.com/2009/03/30/prospective/ebook-edition-connaitra-t-il-le-meme-sort-que-la-presse/

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Par : Fabrice Epelboin http://fr.readwriteweb.com/2009/03/27/nouveautes/flatworld-editeur-de-livres-scolaires-en-libre-acces-leve-des-fonds/comment-page-1/#comment-2964 Fabrice Epelboin Mon, 30 Mar 2009 08:12:20 +0000 http://fr.readwriteweb.com/?p=3300#comment-2964 Yeah... continuons, on fait avancer le débat et tout cela est constructif... <i>1) “Avec le numérique, ce coût disparait, donc cela devient possible” : si je me souviens bien, le modèle économique de “Flat World Knowledge” est bien basé sur l’impression des contenus, non ?</i> Là où ils sont malins, c'est qu'ils n'impriment rien, ils t'autorisent à imprimer sur ta laser, donc ils restent avec un coût nul. <i>Sésamath est un bon exemple” > il n’a pas encore supplanté, que je sache, les manuels scolaires.</i> Donnons leur un peu de temps, les indicateurs sont prometteurs, et il y a de bonnes chances qu'une fois connu largement de la communauté des profs, ceux ci les voient d'un oeil bien plus favorable que Nathan ou Hachette. (je reviendrait mardi la dessus dans un prochain billet) <i>Toute l’histoire des startups montre que oui” > notez qu’on ne parle plus ici de contenus. Mais le propre des startup comme Google ou Youtube est de s’être imposé sur un marché en création, répondant à un besoin nouveau. Ce n’est pas le cas des contenus d’éditions.</i> J'avoue qu'il est tôt et que j'aurais tendance à répondre Wikipedia, mais ce serait facile et je ne suis pas sûr d'avoir pleinement compris ta question... <i>Et ainsi de suite, il n’y a aucune raison pour que la pédagogie soit à l’abri du progrès” > Oui mais : chaque nouveau palier de cette surenchère demande des compétences plus pointues. Aujourd’hui, les contenus écrits accessibles gratuitement sont nombreux : qu’en est-il des vidéos ou des animations ? Il y en a, certes, mais leur qualité est faible, car il est difficile de cumuler à la fois les compétence d’un pédagogue, d’un chef de projet multimédia, d’un concepteur flash et d’un motion designer.</i> Et où trouve t-on les compétences les plus pointues, si ce n'est à l'éducation nationale ??? Dans les facs, il s'y sont mis depuis deja quelques années, et les résultats sont très convaincants. Sur le terrain de l'innovation en pédagogie, l'édition n'est plus du tout leader (cf dernier communiqué de presse du SNE, qui propose tout bonnement de faire cesser cette innovation et la dénonce comme une concurrence déloyale, là encore, je reviendrais la dessus mardi) <i>Et ça, ça change radicalement les règles du jeu” > c’est indéniable qu’il s’agit là d’une concurrence nouvelle et que le marché est en mutation. Ce que je remet en cause dans votre article, c’est l’idée utopique, qu’un jour, dans le meilleur des mondes, les contenus pédagogiques seront gratuits. Je vous cite : “Les générations futures écouterons très certainement leurs aînés leurs expliquer qu’en leurs temps, le budget annuel d’un étudiant pour acquérir des livres se comptait en centaines d’euros.” Ce temps là n’arrivera pas, parce que le générations futures dépenseront bien plus…mais pour des contenus toujours plus efficaces.</i> Romain, je vous soupçonne d'avoir déjà un certain âge, et de fonctionner encore dans une vision d'un monde en croissance perpétuel... J'aimerais beaucoup partager cet optimisme, mais ma vision du monde à venir est tout autre. Il va falloir dépenser moins, beaucoup moins, partager plus - et pas à un niveau local/national, et économiser les ressources si on souhaite laisser un mode viable à nos enfants. Que ces contenus coutent plus cher n'est pas une évidence, bien que, mais le problème que je soulève ici est de savoir qui paiera. Une communauté large qui offre de son temps (Sésamath), cela constitue, ramené à une logique économique, une forme de paiement/d'investissement. L'éducation nationale qui finance de lourds programmes d'elearning, aussi, dans un cas comme dans l'autre, ce ne sont pas les élèves qui paient, ni les éditeurs qui empochent. Comment pouvez vous, en France, pays où l'éducation est déjà à 99% prise en charge par la communauté nationale (qui paie) imaginer que les quelques miettes payantes (les livres scolaires) ne partent pas, elles aussi, dans un modèle qui n'est pas du ressort de l'économique ? (comme les facs et les écoles, et ce contrairement au modèle US). Sinon, pour ce qui est de ma vision utopique de l'éducation, j'ai des excuses, mes parents sont profs, et il est vrai que mes réflexions sont très influencées par l'esprit de Jules Ferry ;) Yeah… continuons, on fait avancer le débat et tout cela est constructif…

1) “Avec le numérique, ce coût disparait, donc cela devient possible” : si je me souviens bien, le modèle économique de “Flat World Knowledge” est bien basé sur l’impression des contenus, non ?

Là où ils sont malins, c’est qu’ils n’impriment rien, ils t’autorisent à imprimer sur ta laser, donc ils restent avec un coût nul.

Sésamath est un bon exemple” > il n’a pas encore supplanté, que je sache, les manuels scolaires.

Donnons leur un peu de temps, les indicateurs sont prometteurs, et il y a de bonnes chances qu’une fois connu largement de la communauté des profs, ceux ci les voient d’un oeil bien plus favorable que Nathan ou Hachette. (je reviendrait mardi la dessus dans un prochain billet)

Toute l’histoire des startups montre que oui” > notez qu’on ne parle plus ici de contenus. Mais le propre des startup comme Google ou Youtube est de s’être imposé sur un marché en création, répondant à un besoin nouveau. Ce n’est pas le cas des contenus d’éditions.

J’avoue qu’il est tôt et que j’aurais tendance à répondre Wikipedia, mais ce serait facile et je ne suis pas sûr d’avoir pleinement compris ta question…

Et ainsi de suite, il n’y a aucune raison pour que la pédagogie soit à l’abri du progrès” > Oui mais : chaque nouveau palier de cette surenchère demande des compétences plus pointues. Aujourd’hui, les contenus écrits accessibles gratuitement sont nombreux : qu’en est-il des vidéos ou des animations ? Il y en a, certes, mais leur qualité est faible, car il est difficile de cumuler à la fois les compétence d’un pédagogue, d’un chef de projet multimédia, d’un concepteur flash et d’un motion designer.

Et où trouve t-on les compétences les plus pointues, si ce n’est à l’éducation nationale ??? Dans les facs, il s’y sont mis depuis deja quelques années, et les résultats sont très convaincants. Sur le terrain de l’innovation en pédagogie, l’édition n’est plus du tout leader (cf dernier communiqué de presse du SNE, qui propose tout bonnement de faire cesser cette innovation et la dénonce comme une concurrence déloyale, là encore, je reviendrais la dessus mardi)

Et ça, ça change radicalement les règles du jeu” > c’est indéniable qu’il s’agit là d’une concurrence nouvelle et que le marché est en mutation. Ce que je remet en cause dans votre article, c’est l’idée utopique, qu’un jour, dans le meilleur des mondes, les contenus pédagogiques seront gratuits. Je vous cite :

“Les générations futures écouterons très certainement leurs aînés leurs expliquer qu’en leurs temps, le budget annuel d’un étudiant pour acquérir des livres se comptait en centaines d’euros.”

Ce temps là n’arrivera pas, parce que le générations futures dépenseront bien plus…mais pour des contenus toujours plus efficaces.

Romain, je vous soupçonne d’avoir déjà un certain âge, et de fonctionner encore dans une vision d’un monde en croissance perpétuel…

J’aimerais beaucoup partager cet optimisme, mais ma vision du monde à venir est tout autre. Il va falloir dépenser moins, beaucoup moins, partager plus – et pas à un niveau local/national, et économiser les ressources si on souhaite laisser un mode viable à nos enfants.

Que ces contenus coutent plus cher n’est pas une évidence, bien que, mais le problème que je soulève ici est de savoir qui paiera. Une communauté large qui offre de son temps (Sésamath), cela constitue, ramené à une logique économique, une forme de paiement/d’investissement. L’éducation nationale qui finance de lourds programmes d’elearning, aussi, dans un cas comme dans l’autre, ce ne sont pas les élèves qui paient, ni les éditeurs qui empochent.

Comment pouvez vous, en France, pays où l’éducation est déjà à 99% prise en charge par la communauté nationale (qui paie) imaginer que les quelques miettes payantes (les livres scolaires) ne partent pas, elles aussi, dans un modèle qui n’est pas du ressort de l’économique ? (comme les facs et les écoles, et ce contrairement au modèle US).

Sinon, pour ce qui est de ma vision utopique de l’éducation, j’ai des excuses, mes parents sont profs, et il est vrai que mes réflexions sont très influencées par l’esprit de Jules Ferry ;)

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Par : Romain http://fr.readwriteweb.com/2009/03/27/nouveautes/flatworld-editeur-de-livres-scolaires-en-libre-acces-leve-des-fonds/comment-page-1/#comment-2962 Romain Mon, 30 Mar 2009 07:21:13 +0000 http://fr.readwriteweb.com/?p=3300#comment-2962 Fabrice> je parlai de contenus éditables. Le blog est plus un outil de publication éditoriale...Bordel ;-) Pour revenir aux questions : 1) "Avec le numérique, ce cout disparait, donc cela devient possible" : si je me souviens bien, le modèle économique de "Flat World Knowledge" est bien basé sur l'impression des contenus, non ? C'est là qu'est le jeu de dupe : certes, la propriété intellectuelle est gratuite, mais pour créer son business, cette société mise sur le fait que le support papier reste incontournable pour un confort optimal. Ou que des services associés "payants" seront nécessaires aux utilisateurs des contenus. On en revient donc au même modèle que j'évoquais plus bas : on rajoute des options pour compenser la perte économique. La conséquence est effectivement une baisse des prix, ce qui est d'ailleurs sain pour tout le monde, mais ce n'est pas la gratuité. 2)"Sésamath est un bon exemple" > il n'a pas encore supplanté, que je sache, les manuels scolaires. "Firefox face à Microsoft, Linux face à Microsoft" > nous sommes exactement dans la même démarche. Des sociétés ont basé leur modèle économique sur l'assistance à l'installation de distributions Linux. Faites quelques recherches sur le net, vous verrez qu'implémenter Linux dans sa société n'est pas considéré par les chefs d'entreprise comme "gratuit". cf :http://www.journaldunet.com/solutions/0509/050907_rfg_linux.shtml 3)"Toute l’histoire des startups montre que oui" > notez qu'on ne parle plus ici de contenus. Mais le propre des startup comme Google ou Youtube est de s'être imposé sur un marché en création, répondant à un besoin nouveau. Ce n'est pas le cas des contenus d'éditions. 4) "Et ainsi de suite, il n’y a aucune raison pour que la pédagogie soit à l’abri du progrès" > Oui mais : chaque nouveau palier de cette surenchère demande des compétences plus pointues. Aujourd'hui, les contenus écrits accessibles gratuitement sont nombreux : qu'en est-il des vidéos ou des animations ? Il y en a, certes, mais leur qualité est faible, car il est difficile de cumuler à la fois les compétence d'un pédagogue, d'un chef de projet multimédia, d'un concepteur flash et d'un motion designer. Une fois ce palier passé, nous en viendrons à la 3D, à la réalité augmentée, et ainsi de suite. De nouvelles technologies, qui vont créer de nouveaux besoins...payants. 5) "Et ça, ça change radicalement les règles du jeu" > c'est indéniable qu'il s'agit là d'une concurrence nouvelle et que le marché est en mutation. Ce que je remet en cause dans votre article, c'est l'idée utopique, qu'un jour, dans le meilleur des mondes, les contenus pédagogiques seront gratuits. Je vous cite : "Les générations futures écouterons très certainement leurs aînés leurs expliquer qu’en leurs temps, le budget annuel d’un étudiant pour acquérir des livres se comptait en centaines d’euros." Ce temps là n'arrivera pas, parce que le générations futures dépenseront bien plus...mais pour des contenus toujours plus efficaces. Fabrice> je parlai de contenus éditables. Le blog est plus un outil de publication éditoriale…Bordel ;-)

Pour revenir aux questions :

1) « Avec le numérique, ce cout disparait, donc cela devient possible » : si je me souviens bien, le modèle économique de « Flat World Knowledge » est bien basé sur l’impression des contenus, non ?

C’est là qu’est le jeu de dupe : certes, la propriété intellectuelle est gratuite, mais pour créer son business, cette société mise sur le fait que le support papier reste incontournable pour un confort optimal. Ou que des services associés « payants » seront nécessaires aux utilisateurs des contenus.

On en revient donc au même modèle que j’évoquais plus bas : on rajoute des options pour compenser la perte économique.

La conséquence est effectivement une baisse des prix, ce qui est d’ailleurs sain pour tout le monde, mais ce n’est pas la gratuité.

2) »Sésamath est un bon exemple » > il n’a pas encore supplanté, que je sache, les manuels scolaires.

« Firefox face à Microsoft, Linux face à Microsoft » > nous sommes exactement dans la même démarche. Des sociétés ont basé leur modèle économique sur l’assistance à l’installation de distributions Linux. Faites quelques recherches sur le net, vous verrez qu’implémenter Linux dans sa société n’est pas considéré par les chefs d’entreprise comme « gratuit ». cf :http://www.journaldunet.com/solutions/0509/050907_rfg_linux.shtml

3) »Toute l’histoire des startups montre que oui » > notez qu’on ne parle plus ici de contenus. Mais le propre des startup comme Google ou Youtube est de s’être imposé sur un marché en création, répondant à un besoin nouveau. Ce n’est pas le cas des contenus d’éditions.

4) « Et ainsi de suite, il n’y a aucune raison pour que la pédagogie soit à l’abri du progrès » > Oui mais : chaque nouveau palier de cette surenchère demande des compétences plus pointues. Aujourd’hui, les contenus écrits accessibles gratuitement sont nombreux : qu’en est-il des vidéos ou des animations ? Il y en a, certes, mais leur qualité est faible, car il est difficile de cumuler à la fois les compétence d’un pédagogue, d’un chef de projet multimédia, d’un concepteur flash et d’un motion designer.

Une fois ce palier passé, nous en viendrons à la 3D, à la réalité augmentée, et ainsi de suite. De nouvelles technologies, qui vont créer de nouveaux besoins…payants.

5) « Et ça, ça change radicalement les règles du jeu » > c’est indéniable qu’il s’agit là d’une concurrence nouvelle et que le marché est en mutation. Ce que je remet en cause dans votre article, c’est l’idée utopique, qu’un jour, dans le meilleur des mondes, les contenus pédagogiques seront gratuits. Je vous cite :

« Les générations futures écouterons très certainement leurs aînés leurs expliquer qu’en leurs temps, le budget annuel d’un étudiant pour acquérir des livres se comptait en centaines d’euros. »

Ce temps là n’arrivera pas, parce que le générations futures dépenseront bien plus…mais pour des contenus toujours plus efficaces.

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Par : Fabrice Epelboin http://fr.readwriteweb.com/2009/03/27/nouveautes/flatworld-editeur-de-livres-scolaires-en-libre-acces-leve-des-fonds/comment-page-1/#comment-2955 Fabrice Epelboin Sun, 29 Mar 2009 22:18:00 +0000 http://fr.readwriteweb.com/?p=3300#comment-2955 Ha, "pas réalisés sous la forme d'un wiki"... ben et le blog bordel ??? Le monde regorge de blogs tenus par des pros qui les remplissent de contenus de très grande qualité et l'offrent gratuitement (en pratique, ils obtiennent du réputation qu'ils monétisent autrement). (Au passage, Wikipedia sera d'ici quelques années capable, en partenariat avec des université, d'offrir des contenus 'garantis', c'est le prochain grand défi et la prochaine grande évolution de Wikipedia, je ne vois pas pourquoi ils ne réussiraient pas ça.) Ha, « pas réalisés sous la forme d’un wiki »… ben et le blog bordel ??? Le monde regorge de blogs tenus par des pros qui les remplissent de contenus de très grande qualité et l’offrent gratuitement (en pratique, ils obtiennent du réputation qu’ils monétisent autrement).
(Au passage, Wikipedia sera d’ici quelques années capable, en partenariat avec des université, d’offrir des contenus ‘garantis’, c’est le prochain grand défi et la prochaine grande évolution de Wikipedia, je ne vois pas pourquoi ils ne réussiraient pas ça.)

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Par : Romain http://fr.readwriteweb.com/2009/03/27/nouveautes/flatworld-editeur-de-livres-scolaires-en-libre-acces-leve-des-fonds/comment-page-1/#comment-2953 Romain Sun, 29 Mar 2009 22:15:31 +0000 http://fr.readwriteweb.com/?p=3300#comment-2953 Excusez-moi, à la question 2, il fallait lire "(je veux dire par là PAS réalisés sous la forme d’un wiki)" (autrement dit Wikipédia ou tout autre système collaboratif, qui par leur nature peuvent difficilement représenter un contenu garanti) Excusez-moi, à la question 2, il fallait lire « (je veux dire par là PAS réalisés sous la forme d’un wiki) »

(autrement dit Wikipédia ou tout autre système collaboratif, qui par leur nature peuvent difficilement représenter un contenu garanti)

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Par : Fabrice Epelboin http://fr.readwriteweb.com/2009/03/27/nouveautes/flatworld-editeur-de-livres-scolaires-en-libre-acces-leve-des-fonds/comment-page-1/#comment-2954 Fabrice Epelboin Sun, 29 Mar 2009 22:13:35 +0000 http://fr.readwriteweb.com/?p=3300#comment-2954 Romain, vos questions sont parfaitement pertinentes, je vais tenter, si ce n'est d'y répondre, de vous dire comment je vois les choses évoluer vers une réponse : <i>pourquoi de tels modèles sont imaginés aujourd’hui, alors qu’ils auraient pu l’être depuis 50 ans ? (d’ailleurs, je ne dis pas que ça n’a pas été le cas, ma connaissance du domaine ne me permet pas de l’affirmer).</i> Parce que les couts de réalisation et de conception des livres peuvent être assumés par une collectivité de pro qui y dédie leur travail bénévole, mais pas celui de l'impression. Avec le numérique, ce cout disparait, donc cela devient possible. <i>existe-t-il aujourd’hui des exemples de contenus gratuits de qualité “professionnelle” (je veux dire par là réalisés sous la forme d’un wiki), qui aient supplanté des contenus payants ? Pas légalement en tout cas.</i> Sésamath est un bon exemple, non ? 4 ans après l'apparition du web collaboratif à grande échelle, c'est un résultat encourageant. Il aura fallu combien de temps entre l'invention de l'imprimerie et l'encyclopédie ? Beaucoup beaucoup plus... (vous noterez que je ne cite pas Wikipedia qui nous menerait à un long débat, intéressant certes, mais hors propos). Il existe par ailleurs de nombreux wiki pro et libre d'accès (je n'en connais pas en Français ceci dit, mais cela doit exister). <i>la triste réalité économique est là : une entreprise générant moins de marge peut-elle s’imposer face à des mastodontes dont la marge sert justement à s’assurer une visibilité marketing (publicité, adwords) ?</i> Toute l'histoire des startups montre que oui, Google était un nain non profitable face à Yahoo à une époque. Par ailleurs, là aussi Sésamath (ou Wikipedia) montre que l'on peut voir une 'concurrence' s'imposer face à une entreprise sans qu'elle soit une entreprise (dans l'open source, qui baigne dans une philosophie similaire mais avec beaucoup plus de maturité, les exemples abondent : Firefox face à Microsoft, Linux face à Microsoft, etc, etc). Une partie de ce qui était hier du ressort des entreprises pourrait se retrouver dans le giron d'association, d'institutions publique ou d'entités à but non lucratif, et donc s'abstraire totalement de la logique économique. <i>en pédagogie, qu’y a-t-il de mieux qu’un livre avec du texte ? Un livre avec des images. Qu’il a-t-il de mieux qu’un livre avec des images ? Un livre avec des contenus multimédias. Qu’y a-t-il de mieux qu’un livre avec des contenus multimédia ? … et ainsi de suite.</i> Et ainsi de suite, il n'y a aucune raison pour que la pédagogie soit à l'abrit du progrès, non ? <i>Si vous suivez le fond de ma pensée, je pense que l’offre des éditeurs va se compléter, avec des contenus toujours plus attractifs, pour compenser le marché. Cela fut la même chose dans l’industrie automobile avec les options, ou informatique avec les offres bundle. L’utilisateur final sera gagnant forcément, cela va dans le sens de l’évolution de notre société. Mais pas forcément son porte-monnaie…</i> Oui, mais si vous suivez ma pensée, vous voyez que les entreprises vont avoir à faire face à une concurrence qui ne se place pas dans un cadre économique (là encore, Wikipedia vs. Britannica). Et ça, ça change radicalement les règles du jeu. Je vais revenir dans les jours qui viennent sur le problème du livre électronique, so stay tuned ;) Romain, vos questions sont parfaitement pertinentes, je vais tenter, si ce n’est d’y répondre, de vous dire comment je vois les choses évoluer vers une réponse :

pourquoi de tels modèles sont imaginés aujourd’hui, alors qu’ils auraient pu l’être depuis 50 ans ? (d’ailleurs, je ne dis pas que ça n’a pas été le cas, ma connaissance du domaine ne me permet pas de l’affirmer).

Parce que les couts de réalisation et de conception des livres peuvent être assumés par une collectivité de pro qui y dédie leur travail bénévole, mais pas celui de l’impression. Avec le numérique, ce cout disparait, donc cela devient possible.

existe-t-il aujourd’hui des exemples de contenus gratuits de qualité “professionnelle” (je veux dire par là réalisés sous la forme d’un wiki), qui aient supplanté des contenus payants ? Pas légalement en tout cas.

Sésamath est un bon exemple, non ? 4 ans après l’apparition du web collaboratif à grande échelle, c’est un résultat encourageant. Il aura fallu combien de temps entre l’invention de l’imprimerie et l’encyclopédie ? Beaucoup beaucoup plus… (vous noterez que je ne cite pas Wikipedia qui nous menerait à un long débat, intéressant certes, mais hors propos). Il existe par ailleurs de nombreux wiki pro et libre d’accès (je n’en connais pas en Français ceci dit, mais cela doit exister).

la triste réalité économique est là : une entreprise générant moins de marge peut-elle s’imposer face à des mastodontes dont la marge sert justement à s’assurer une visibilité marketing (publicité, adwords) ?

Toute l’histoire des startups montre que oui, Google était un nain non profitable face à Yahoo à une époque.
Par ailleurs, là aussi Sésamath (ou Wikipedia) montre que l’on peut voir une ‘concurrence’ s’imposer face à une entreprise sans qu’elle soit une entreprise (dans l’open source, qui baigne dans une philosophie similaire mais avec beaucoup plus de maturité, les exemples abondent : Firefox face à Microsoft, Linux face à Microsoft, etc, etc).
Une partie de ce qui était hier du ressort des entreprises pourrait se retrouver dans le giron d’association, d’institutions publique ou d’entités à but non lucratif, et donc s’abstraire totalement de la logique économique.

en pédagogie, qu’y a-t-il de mieux qu’un livre avec du texte ? Un livre avec des images. Qu’il a-t-il de mieux qu’un livre avec des images ? Un livre avec des contenus multimédias. Qu’y a-t-il de mieux qu’un livre avec des contenus multimédia ? … et ainsi de suite.

Et ainsi de suite, il n’y a aucune raison pour que la pédagogie soit à l’abrit du progrès, non ?

Si vous suivez le fond de ma pensée, je pense que l’offre des éditeurs va se compléter, avec des contenus toujours plus attractifs, pour compenser le marché. Cela fut la même chose dans l’industrie automobile avec les options, ou informatique avec les offres bundle. L’utilisateur final sera gagnant forcément, cela va dans le sens de l’évolution de notre société. Mais pas forcément son porte-monnaie…

Oui, mais si vous suivez ma pensée, vous voyez que les entreprises vont avoir à faire face à une concurrence qui ne se place pas dans un cadre économique (là encore, Wikipedia vs. Britannica). Et ça, ça change radicalement les règles du jeu. Je vais revenir dans les jours qui viennent sur le problème du livre électronique, so stay tuned ;)

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Par : Romain http://fr.readwriteweb.com/2009/03/27/nouveautes/flatworld-editeur-de-livres-scolaires-en-libre-acces-leve-des-fonds/comment-page-1/#comment-2952 Romain Sun, 29 Mar 2009 21:59:46 +0000 http://fr.readwriteweb.com/?p=3300#comment-2952 Je comprends l'enthousiasme que peut déclencher la perspective de contenus gratuits, et d'un modèle finalement un peu (trop?) magique. Mais je ne crois pas que la prédiction idyllique qui nous est faite ci-dessus se réalise si simplement. Pas de certitudes, je ne suis pas devin, juste quelques doutes sous formes de questions : - pourquoi de tels modèles sont imaginés aujourd'hui, alors qu'ils auraient pu l'être depuis 50 ans ? (d'ailleurs, je ne dis pas que ça n'a pas été le cas, ma connaissance du domaine ne me permet pas de l'affirmer). - existe-t-il aujourd'hui des exemples de contenus gratuits de qualité "professionnelle" (je veux dire par là réalisés sous la forme d'un wiki), qui aient supplanté des contenus payants ? Pas légalement en tout cas. - la triste réalité économique est là : une entreprise générant moins de marge peut-elle s'imposer face à des mastodontes dont la marge sert justement à s'assurer une visibilité marketing (publicité, adwords) ? - en pédagogie, qu'y a-t-il de mieux qu'un livre avec du texte ? Un livre avec des images. Qu'il a-t-il de mieux qu'un livre avec des images ? Un livre avec des contenus multimédias. Qu'y a-t-il de mieux qu'un livre avec des contenus multimédia ? ... et ainsi de suite. Si vous suivez le fond de ma pensée, je pense que l'offre des éditeurs va se compléter, avec des contenus toujours plus attractifs, pour compenser le marché. Cela fut la même chose dans l'industrie automobile avec les options, ou informatique avec les offres bundle. L'utilisateur final sera gagnant forcément, cela va dans le sens de l'évolution de notre société. Mais pas forcément son porte-monnaie... Je comprends l’enthousiasme que peut déclencher la perspective de contenus gratuits, et d’un modèle finalement un peu (trop?) magique. Mais je ne crois pas que la prédiction idyllique qui nous est faite ci-dessus se réalise si simplement. Pas de certitudes, je ne suis pas devin, juste quelques doutes sous formes de questions :

- pourquoi de tels modèles sont imaginés aujourd’hui, alors qu’ils auraient pu l’être depuis 50 ans ? (d’ailleurs, je ne dis pas que ça n’a pas été le cas, ma connaissance du domaine ne me permet pas de l’affirmer).

- existe-t-il aujourd’hui des exemples de contenus gratuits de qualité « professionnelle » (je veux dire par là réalisés sous la forme d’un wiki), qui aient supplanté des contenus payants ? Pas légalement en tout cas.

- la triste réalité économique est là : une entreprise générant moins de marge peut-elle s’imposer face à des mastodontes dont la marge sert justement à s’assurer une visibilité marketing (publicité, adwords) ?

- en pédagogie, qu’y a-t-il de mieux qu’un livre avec du texte ? Un livre avec des images. Qu’il a-t-il de mieux qu’un livre avec des images ? Un livre avec des contenus multimédias. Qu’y a-t-il de mieux qu’un livre avec des contenus multimédia ? … et ainsi de suite.

Si vous suivez le fond de ma pensée, je pense que l’offre des éditeurs va se compléter, avec des contenus toujours plus attractifs, pour compenser le marché. Cela fut la même chose dans l’industrie automobile avec les options, ou informatique avec les offres bundle. L’utilisateur final sera gagnant forcément, cela va dans le sens de l’évolution de notre société. Mais pas forcément son porte-monnaie…

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Par : AbriCoCotier http://fr.readwriteweb.com/2009/03/27/nouveautes/flatworld-editeur-de-livres-scolaires-en-libre-acces-leve-des-fonds/comment-page-1/#comment-2926 AbriCoCotier Sat, 28 Mar 2009 18:26:57 +0000 http://fr.readwriteweb.com/?p=3300#comment-2926 @Fabrice : Pas possible, y'aurait pas de patte à graisser... @Fabrice : Pas possible, y’aurait pas de patte à graisser…

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Par : Fabrice Epelboin http://fr.readwriteweb.com/2009/03/27/nouveautes/flatworld-editeur-de-livres-scolaires-en-libre-acces-leve-des-fonds/comment-page-1/#comment-2923 Fabrice Epelboin Sat, 28 Mar 2009 17:45:13 +0000 http://fr.readwriteweb.com/?p=3300#comment-2923 <a href="http://www.sesamath.net" rel="nofollow">Sésamath</a> - mais cela mériterait des recherches approfondies - semble être une association relativement indépendante, et qui a signé <a href="http://www.sesamath.net/partenaires.php" rel="nofollow">un nombre de partenariat impressionnant</a>... Ils semblent crowdsourcer la réalisation des livres auprès de la communauté des profs de maths, couvrent du collège au bac+5... Manque plus qu'une grosse subvention d'Etat et un coup de pouce de l'éducation Nationale pour devenir un acteur de premier plan de l'édition scolaire, le tout sous licence libre et sans but lucratif. En dehors d'un site web très moche, ils ont tout bon ;))) Sésamath – mais cela mériterait des recherches approfondies – semble être une association relativement indépendante, et qui a signé un nombre de partenariat impressionnant

Ils semblent crowdsourcer la réalisation des livres auprès de la communauté des profs de maths, couvrent du collège au bac+5… Manque plus qu’une grosse subvention d’Etat et un coup de pouce de l’éducation Nationale pour devenir un acteur de premier plan de l’édition scolaire, le tout sous licence libre et sans but lucratif.

En dehors d’un site web très moche, ils ont tout bon ;)))

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Par : Fabrice Epelboin http://fr.readwriteweb.com/2009/03/27/nouveautes/flatworld-editeur-de-livres-scolaires-en-libre-acces-leve-des-fonds/comment-page-1/#comment-2921 Fabrice Epelboin Sat, 28 Mar 2009 17:24:44 +0000 http://fr.readwriteweb.com/?p=3300#comment-2921 Bon, si quelqu'un de moins agressif que Rémi et acteur ou spécialiste de l'édition eBook scolaire sur le territoire Français veut bien <a href="http://fr.readwriteweb.com/contact/" rel="nofollow">me contacter</a>, on leur offrira une joli tribune ;) Bon, si quelqu’un de moins agressif que Rémi et acteur ou spécialiste de l’édition eBook scolaire sur le territoire Français veut bien me contacter, on leur offrira une joli tribune ;)

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Par : Charlie http://fr.readwriteweb.com/2009/03/27/nouveautes/flatworld-editeur-de-livres-scolaires-en-libre-acces-leve-des-fonds/comment-page-1/#comment-2920 Charlie Sat, 28 Mar 2009 17:21:34 +0000 http://fr.readwriteweb.com/?p=3300#comment-2920 Bonjour à tous, Je remercie les personnes qui m'ont permis d'accéder à cette information sur la liste educ@april.org. Il me semble bien que Sésamath soit édité par le CNDP. Si l'on devait comparer avec la France, ce serait Inlibroveritas qui pourrait s'approcher de ce modèle. Ce qui m'intéresse dans cette annonce, c'est l'argumentaire anti-DADVSI-HADOPI qui dichotomise d'un côté les oeuvres dites protégées et de l'autre le "gratuit". Comme si libre voulait dire systématiquement gratuit. L'existence de cette information me permet donc de me référer à un contre-exemple. Bonne continuité, Charlie Bonjour à tous,

Je remercie les personnes qui m’ont permis d’accéder à cette information sur la liste educ@april.org.

Il me semble bien que Sésamath soit édité par le CNDP.

Si l’on devait comparer avec la France, ce serait Inlibroveritas qui pourrait s’approcher de ce modèle.

Ce qui m’intéresse dans cette annonce, c’est l’argumentaire anti-DADVSI-HADOPI qui dichotomise d’un côté les oeuvres dites protégées et de l’autre le « gratuit ». Comme si libre voulait dire systématiquement gratuit.

L’existence de cette information me permet donc de me référer à un contre-exemple.

Bonne continuité,

Charlie

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Par : Fabrice Epelboin http://fr.readwriteweb.com/2009/03/27/nouveautes/flatworld-editeur-de-livres-scolaires-en-libre-acces-leve-des-fonds/comment-page-1/#comment-2919 Fabrice Epelboin Sat, 28 Mar 2009 17:01:57 +0000 http://fr.readwriteweb.com/?p=3300#comment-2919 Et Rémi, si tu souhaites continuer à nous insulter sur ce blog, ai au moins le courage de le faire sans être anonyme, sans quoi tu n'y aura pas de tribune - oui, tes deux autres commentaires fielleux ont été effacés (tu as peur de quoi ? Seul RWW a accès à l'email que tu laisse dans le formulaire, nous sommes non profit en France, et vu les positions que l'on prends sur ce blog (l'as tu seulement lu) aucune chance que nous nous mettions à vendre des bases d'emails) Et Rémi, si tu souhaites continuer à nous insulter sur ce blog, ai au moins le courage de le faire sans être anonyme, sans quoi tu n’y aura pas de tribune – oui, tes deux autres commentaires fielleux ont été effacés (tu as peur de quoi ? Seul RWW a accès à l’email que tu laisse dans le formulaire, nous sommes non profit en France, et vu les positions que l’on prends sur ce blog (l’as tu seulement lu) aucune chance que nous nous mettions à vendre des bases d’emails)

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Par : Fabrice Epelboin http://fr.readwriteweb.com/2009/03/27/nouveautes/flatworld-editeur-de-livres-scolaires-en-libre-acces-leve-des-fonds/comment-page-1/#comment-2916 Fabrice Epelboin Sat, 28 Mar 2009 16:22:10 +0000 http://fr.readwriteweb.com/?p=3300#comment-2916 Rémi, 80% des contenus de ce blog sont écrits spécifiquement pour l'édition Française. J'ai un peu l'habitude maintenant de gérer des trolls, mais habituellement ils cherchent à mettre en valeur des 'initiatives' qui s'opposent à celles que je tente de mettre en lumière, là, ton commentaire, allié à son coté revendicatif et surtout anonyme (quel courage) est consternant. Par ailleurs, pour revenir sur le coté "l'herbe est plus vite ailleurs", je parle dans ce billet d'une levée de fond de 8 millions de dollars, à ma connaissance (et oui, je suis l'actu), il n'y a rien de comparable en France. J'imagine que pour avoir en ta possession de telles données, tu dois faire parti de Sésamaths, et je t'assure qu'il aurait été plus simple d'avoir de la visibilité ici que de te comporter de la sorte dans les commentaires, en particulier sur un sujet tel que les sciences et l'éducation, auquel je suis... comme dire... <a href="http://www.lmcp.jussieu.fr/~epelboin/" rel="nofollow">assez lié</a>. Rémi, 80% des contenus de ce blog sont écrits spécifiquement pour l’édition Française. J’ai un peu l’habitude maintenant de gérer des trolls, mais habituellement ils cherchent à mettre en valeur des ‘initiatives’ qui s’opposent à celles que je tente de mettre en lumière, là, ton commentaire, allié à son coté revendicatif et surtout anonyme (quel courage) est consternant.

Par ailleurs, pour revenir sur le coté « l’herbe est plus vite ailleurs », je parle dans ce billet d’une levée de fond de 8 millions de dollars, à ma connaissance (et oui, je suis l’actu), il n’y a rien de comparable en France. J’imagine que pour avoir en ta possession de telles données, tu dois faire parti de Sésamaths, et je t’assure qu’il aurait été plus simple d’avoir de la visibilité ici que de te comporter de la sorte dans les commentaires, en particulier sur un sujet tel que les sciences et l’éducation, auquel je suis… comme dire… assez lié.

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Par : Rémi (anonyme) http://fr.readwriteweb.com/2009/03/27/nouveautes/flatworld-editeur-de-livres-scolaires-en-libre-acces-leve-des-fonds/comment-page-1/#comment-2915 Rémi (anonyme) Sat, 28 Mar 2009 16:15:31 +0000 http://fr.readwriteweb.com/?p=3300#comment-2915 Désolé d'arriver comme un cheveu sur la soupe mais ce genre de chose existe en France depuis 3 ans. Il est vrai que certains passent beaucoup de temps à regarder le jardin du voisin quitte à perdre contact avec ce qu'il peut se passer chez nous. Est-ce symptomatique d'une époque ? Je ne sais pas. Pour revenir au thème, ce genre de chose dans le domaine des manuels scolaires s'appelle Sésamaths (voir commentaire de Jacques) et je trouve en plus assez réducteur de dire "jolie initiative". Un jolie initiative, c'est faire les courses pour la dame agée du 2ème. Fédérer sur plusieurs années un vaste réseau de professeurs, rédiger collaborativement plusieurs manuels scolaires (50 auteurs en moyenne), des cahiers d'exercices, monter une plate-forme avec plus de 6000 inscrits tous professeurs et réaliser 10% du marché sans pub, ce n'est pas une jolie initiative et pour quelqu'un qui suit un peu l'actu, ce n'est pas quelque chose qui passe inaperçu. Alors peut-être que leur site manque de mot-clés markéteux du genre : business machin, levée de fonds et tables qui tournent mais cela ne change pas le fond. Bref, ton post est intéressant mais...il faudrait un peu se renseigner, creuser le sujet (ici en France) et, désolé, ne pas se contenter de traduire ce que l'on trouve sur le net. Alors encourageons et aidons ce genre d'initiative ;) Désolé d’arriver comme un cheveu sur la soupe mais ce genre de chose existe en France depuis 3 ans. Il est vrai que certains passent beaucoup de temps à regarder le jardin du voisin quitte à perdre contact avec ce qu’il peut se passer chez nous. Est-ce symptomatique d’une époque ? Je ne sais pas.

Pour revenir au thème, ce genre de chose dans le domaine des manuels scolaires s’appelle Sésamaths (voir commentaire de Jacques) et je trouve en plus assez réducteur de dire « jolie initiative ».

Un jolie initiative, c’est faire les courses pour la dame agée du 2ème. Fédérer sur plusieurs années un vaste réseau de professeurs, rédiger collaborativement plusieurs manuels scolaires (50 auteurs en moyenne), des cahiers d’exercices, monter une plate-forme avec plus de 6000 inscrits tous professeurs et réaliser 10% du marché sans pub, ce n’est pas une jolie initiative et pour quelqu’un qui suit un peu l’actu, ce n’est pas quelque chose qui passe inaperçu.

Alors peut-être que leur site manque de mot-clés markéteux du genre : business machin, levée de fonds et tables qui tournent mais cela ne change pas le fond.

Bref, ton post est intéressant mais…il faudrait un peu se renseigner, creuser le sujet (ici en France) et, désolé, ne pas se contenter de traduire ce que l’on trouve sur le net.

Alors encourageons et aidons ce genre d’initiative ;)

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Par : Fabrice Epelboin http://fr.readwriteweb.com/2009/03/27/nouveautes/flatworld-editeur-de-livres-scolaires-en-libre-acces-leve-des-fonds/comment-page-1/#comment-2885 Fabrice Epelboin Fri, 27 Mar 2009 16:06:17 +0000 http://fr.readwriteweb.com/?p=3300#comment-2885 Pas mal du tout... Pas de modèle économique à proprement parler ceci dit (ce n'est pas nécessairement un reproche), mais une joli initiative. Tenez nous au courant des avancées. Pas mal du tout… Pas de modèle économique à proprement parler ceci dit (ce n’est pas nécessairement un reproche), mais une joli initiative. Tenez nous au courant des avancées.

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Par : Jacques http://fr.readwriteweb.com/2009/03/27/nouveautes/flatworld-editeur-de-livres-scolaires-en-libre-acces-leve-des-fonds/comment-page-1/#comment-2882 Jacques Fri, 27 Mar 2009 15:54:30 +0000 http://fr.readwriteweb.com/?p=3300#comment-2882 Le projet est encourageant pour la diffusion des connaissances, et l'environnement enrichi devrait attirer les utilisateurs. En France on a déjà quelque chose comme ça, et qui marche très bien, c'est dans le domaine de l'enseignement des maths. Une association, <a href="http://www.sesamath.net/" rel="nofollow">Sésamath</a> offre des "livres" gratuits pour les élèves, des outils pour les profs de maths, des forum, blog, lettre d'information... Un modèle de modèle ! Le projet est encourageant pour la diffusion des connaissances, et l’environnement enrichi devrait attirer les utilisateurs.

En France on a déjà quelque chose comme ça, et qui marche très bien, c’est dans le domaine de l’enseignement des maths.

Une association, Sésamath offre des « livres » gratuits pour les élèves, des outils pour les profs de maths, des forum, blog, lettre d’information…

Un modèle de modèle !

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Par : AbriCoCotier http://fr.readwriteweb.com/2009/03/27/nouveautes/flatworld-editeur-de-livres-scolaires-en-libre-acces-leve-des-fonds/comment-page-1/#comment-2874 AbriCoCotier Fri, 27 Mar 2009 12:28:23 +0000 http://fr.readwriteweb.com/?p=3300#comment-2874 Pas du tout idiot le principe de cette start-up. Quand on sait que les livres scolaires sont sous-utilisés, qu'ils sont renouvelés extrêmement souvent (surtout en ce moment, avec les nouveaux besoins de livres légers), bref, que ça coûte très cher pour pas grand chose, on se dit que ce serait pas bête de proposer une solution beaucoup moins cher. Surtout que, avec l'avènement de Wikipédia, on peut avoir accès à un certain nombre de connaissances gratuitement, donc les nouveaux modèles économiques s'appliquent plus que jamais à ce secteur (et Fabrice avait raison quand il parlait de la révolution du monde de l'édition, en voilà un nouvel exemple). Pas du tout idiot le principe de cette start-up.

Quand on sait que les livres scolaires sont sous-utilisés, qu’ils sont renouvelés extrêmement souvent (surtout en ce moment, avec les nouveaux besoins de livres légers), bref, que ça coûte très cher pour pas grand chose, on se dit que ce serait pas bête de proposer une solution beaucoup moins cher. Surtout que, avec l’avènement de Wikipédia, on peut avoir accès à un certain nombre de connaissances gratuitement, donc les nouveaux modèles économiques s’appliquent plus que jamais à ce secteur (et Fabrice avait raison quand il parlait de la révolution du monde de l’édition, en voilà un nouvel exemple).

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Par : Julien http://fr.readwriteweb.com/2009/03/27/nouveautes/flatworld-editeur-de-livres-scolaires-en-libre-acces-leve-des-fonds/comment-page-1/#comment-2865 Julien Fri, 27 Mar 2009 10:17:20 +0000 http://fr.readwriteweb.com/?p=3300#comment-2865 "les bien digitaux sont disponibles de façon illimitée et à la fin de l’économie de la rareté" C'est le concept qu'il est primordial de faire passer : le contenu de qualité n'est plus rare. (et c'est probablement l'attention qui devient rare, dans un mouvement inverse) J'en discutais justement récemment avec un client qui va créer une série de vidéos web professionnelles à fort contenu informatif. Je lui ai fait passer ce message, et il l'a très bien inséré dans sa stratégie de diffusion. Au lieu de planifier que la "rareté", "l'exclusivité" de son contenu sera un atout, il en planifie la diffusion ouverte. Par ailleurs, ceux qui veulent continuer à créer une rareté artificielle des biens numériques vont contre l'intérêt général. Les entreprises qui s'alignent sur l'intérêt général -- et donc se développent sans miser sur la "rareté de leur contenu" -- seront celles qui réussiront le mieux dans les prochaines années... ...le temps que les vieux monopoles culturels s'effritent. « les bien digitaux sont disponibles de façon illimitée et à la fin de l’économie de la rareté »

C’est le concept qu’il est primordial de faire passer : le contenu de qualité n’est plus rare.

(et c’est probablement l’attention qui devient rare, dans un mouvement inverse)

J’en discutais justement récemment avec un client qui va créer une série de vidéos web professionnelles à fort contenu informatif. Je lui ai fait passer ce message, et il l’a très bien inséré dans sa stratégie de diffusion.

Au lieu de planifier que la « rareté », « l’exclusivité » de son contenu sera un atout, il en planifie la diffusion ouverte.

Par ailleurs, ceux qui veulent continuer à créer une rareté artificielle des biens numériques vont contre l’intérêt général.

Les entreprises qui s’alignent sur l’intérêt général — et donc se développent sans miser sur la « rareté de leur contenu » — seront celles qui réussiront le mieux dans les prochaines années…

…le temps que les vieux monopoles culturels s’effritent.

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