Dans un exposé passionnant fait au dernier TEDxParis, Frédéric Filloux revient sur la façon dont certains grands évènements de l’ère pré-internet auraient été abordés si les technologies d’aujourd’hui avaient été disponibles à l’époque. Un exercice de prospective à l’envers, en quelque sorte, qui lui permet de mettre en lumière l’évolution du métier de journaliste.
Ancien journaliste à Libération, Frédéric Filloux est aujourd’hui éditeur pour Schibsted International. Il a confondé le journal 20 minutes. Il est aussi chroniqueur régulier pour le site d’information économique E24.fr et pour Slate.fr et enseigne à l’Ecole de journalisme de Sciences Po (internet & multimédia). Vous pouvez le retrouver toutes les semaines sur l’excellent www.mondaynote.com qu’il anime avec Jean-Louis Gassé.













15 juillet 2009 à 10:07
Fabrice, c’est moche, t’en vient à faire tes titres en fonctions de la façon dont ils apparaîtrons sur Twitter. Ca sent les gros changements : Google n’est plus la référence pour ses titres de billets, non, désormais c’est l’audience de Twitter que l’on vise.
(je critique, mais je fait pareil, cf ici : http://www.abricocotier.fr/5478-livelawsuit-de-maitre_eolas-un-grand-moment )
15 juillet 2009 à 10:11
Twitter est la seconde source de trafic, et à en juger par les mots clés tapé dans Google qui amène ici, en terme qualitatif, Twitter est loin devant Google, oui…
Ceci dit, le titre est plutot un clin d’oeil à Mikiane, mais c’est vrai que je pense désormais à la façon dont ils vont apparaitre dans Twitter plus qu’à Google.
Honnetement, c’est plutot une bonne chose :
A l’époque ou l’on faisait les titre pour Google, ils était truffés de mots clé, pas terrible pour un humain. Quand on les fait pour Twitter, l’idée c’est de faire cliquer, on se rapproche beaucoup de l’art original de la titraille tel qu’on le pratiquait dans la presse, avec les 140 caractères en plus comme contrainte…
IMHO, on gagne au change ;-)
15 juillet 2009 à 10:45
D’accord avec sa conclusion. Dit autrement l’augmentation du ratio bruit/info est favorable sur le long terme à la valeur ajoutée « journalistique ».
Pour le reste je chipoterais bien un peu: pas sur que My Lai aurait eu le même retentissement si je me réfere au conflit Yougoslave qui lui est contemporain du web (on ne connait toujours pas le nb de victimes et j’ai un souvenir plus que mitigé de l’implication des internautes sur le sujet).
15 juillet 2009 à 15:33
thx pour le clin d’oeil ;-)