Commentaires sur : Consultation publique sur l’internet du futur : trois priorités http://fr.readwriteweb.com/2009/07/15/prospective/consultation-publique-sur-internet-du-futur/ Libertés numériques, innovations disruptives, et trucs digitaux en tout genre Tue, 07 Feb 2012 18:15:56 +0000 hourly 1 Par : clement-37 http://fr.readwriteweb.com/2009/07/15/prospective/consultation-publique-sur-internet-du-futur/comment-page-1/#comment-5323 clement-37 Mon, 27 Jul 2009 07:53:13 +0000 http://fr.readwriteweb.com/?p=4481#comment-5323 On en parle également ici : http://blog.octo.com/et-si-on-parlait-de-linternet-du-futur/ A default d'avoir répondu à la consultation, celle-ci nous a permis de lancer une discussion très intéressante! On en parle également ici : http://blog.octo.com/et-si-on-parlait-de-linternet-du-futur/
A default d’avoir répondu à la consultation, celle-ci nous a permis de lancer une discussion très intéressante!

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Par : Philippe GAUTIER http://fr.readwriteweb.com/2009/07/15/prospective/consultation-publique-sur-internet-du-futur/comment-page-1/#comment-5133 Philippe GAUTIER Sun, 19 Jul 2009 09:12:19 +0000 http://fr.readwriteweb.com/?p=4481#comment-5133 Tout comme la Commission Européenne, le gouvernement Français cherche ici à se projeter dans le long terme pour définir une politique d’accompagnement : en lançant cette consultation il est dans son rôle, qui pourrait le lui reprocher ?... Cependant, compte tenu du sujet éminemment complexe (Internet), cette démarche consultative – dans sa formulation - n’est-elle pas ambigüe ? En réfléchissant à ce sujet, j'identifie deux types de réponses possibles : 1) La première (« gourou ») consiste à développer des visions de l’Internet du futur et, moyennant un «gap analysis», déduire les axes à développer en matière de R&D, investissements, positionnement, formation, etc. Cette réponse est celle qui, d’ordinaire, préside au pilotage des politiques en matière de R&D des grands états, on la retrouve plus rarement dans l’élaboration des stratégies industrielles des acteurs économiques (plus pragmatiques). Elle est utile en matière de recherche fondamentale (horizon >5 ans), peu efficace en recherche appliquée (horizon 2-5 ans) et «hors sujet» en deçà de ces délais. Ce contexte est souvent propice à l’expression initiale des «gourous» qui disposent de la «vision du futur» (ou de bons appuis politiques) et nécessite de parier sur le futur. L’histoire nous enseigne que la majorité de ces prédictions sont souvent réfutées par la suite… Les réponses jugées les plus pertinentes (ou les mieux soutenues) sont alors utilisées comme objectifs et la politique mise en œuvre s’attache à définir les réponses – souvent normalisées ou standardisées - permettant de passer des «savoirs et moyens existants» aux «projections retenues comme objectifs». Cette approche peut brider la créativité de certains concepteurs mais permet à tout un écosystème (officines de R&D, grands acteurs économiques, spécialistes du lobbying, associations, organismes de normalisation, etc.) de prospérer et (sur)vivre. Elle occulte néanmoins une réalité souvent observée : celle de l’émergence d’innovations latentes qui créent des ruptures et se traduisent – dans le secteur marchand – par des success stories et des «standards de fait» (je ne donnerai pas de noms). Je cite pour l’exemple l’analogie suivante : «Un enfant naît en 1950. Ses parents prédisent qu’il voudra devenir écrivain. Ils mettent donc tout en œuvre pour améliorer les moyens existants : stylo encre, papier, etc. En 1978, l’ordinateur se généralise et, qui plus est, l’enfant préfère danser plutôt qu’écrire des romans…» 2) La seconde, plus pragmatique, consiste à faire observer par des experts objectifs les développements déjà engagés par les acteurs de l’Internet (acteurs directs et indirects). En fonction de la pertinence de ces développements et selon un constat « a posteriori » (et non « a priori »), il s’agit donc de verser des aides adaptées (déconnectées de tout clientélisme ou lobbying) et se référant à une grille de lecture faisant référence (système de valeurs communes). Il ne s’agit là que de favoriser des évolutions « systémiques » (ou Darwiniennes) de sélection et d’auto-organisation naturelles : les idées inadaptées ou farfelues disparaissant d’elles-mêmes. Cette réponse (approche) est plus axée sur les écosystèmes relatifs à l’entrepreneuriat et un peu moins sur ceux qui relèvent de la « voyance ». En parallèle, la question à poser n’est pas : « Que deviendra l’Internet dans X années » ? Mais : « Comment, en avançant, nous allons identifier les bonnes opportunités et gérer la cohésion d’ensemble (sécurité, déontologie, …) » ? Pour les lecteurs empreints de « systémique », la question est donc « comment allons-nous piloter (gérer, assister…) l’auto-développement de l’Internet » ? Je reprends, pour l’exemple, l’analogie suivante : « Comment – en tant que parents – allons-nous piloter (assister) le développement de notre enfant ? Quelles valeurs allons-nous lui transmettre ? Comment allons-nous développer ses capacité d’adaptation ?, … » Notre objectif est en effet de l’autonomiser afin pour qu’il puisse donner, une fois adulte, le meilleur de lui-même… Philippe GAUTIER (www.business2any.com) Tout comme la Commission Européenne, le gouvernement Français cherche ici à se projeter dans le long terme pour définir une politique d’accompagnement : en lançant cette consultation il est dans son rôle, qui pourrait le lui reprocher ?…
Cependant, compte tenu du sujet éminemment complexe (Internet), cette démarche consultative – dans sa formulation – n’est-elle pas ambigüe ?
En réfléchissant à ce sujet, j’identifie deux types de réponses possibles :
1)
La première (« gourou ») consiste à développer des visions de l’Internet du futur et, moyennant un «gap analysis», déduire les axes à développer en matière de R&D, investissements, positionnement, formation, etc.
Cette réponse est celle qui, d’ordinaire, préside au pilotage des politiques en matière de R&D des grands états, on la retrouve plus rarement dans l’élaboration des stratégies industrielles des acteurs économiques (plus pragmatiques).
Elle est utile en matière de recherche fondamentale (horizon >5 ans), peu efficace en recherche appliquée (horizon 2-5 ans) et «hors sujet» en deçà de ces délais.
Ce contexte est souvent propice à l’expression initiale des «gourous» qui disposent de la «vision du futur» (ou de bons appuis politiques) et nécessite de parier sur le futur.
L’histoire nous enseigne que la majorité de ces prédictions sont souvent réfutées par la suite…
Les réponses jugées les plus pertinentes (ou les mieux soutenues) sont alors utilisées comme objectifs et la politique mise en œuvre s’attache à définir les réponses – souvent normalisées ou standardisées – permettant de passer des «savoirs et moyens existants» aux «projections retenues comme objectifs».
Cette approche peut brider la créativité de certains concepteurs mais permet à tout un écosystème (officines de R&D, grands acteurs économiques, spécialistes du lobbying, associations, organismes de normalisation, etc.) de prospérer et (sur)vivre.
Elle occulte néanmoins une réalité souvent observée : celle de l’émergence d’innovations latentes qui créent des ruptures et se traduisent – dans le secteur marchand – par des success stories et des «standards de fait» (je ne donnerai pas de noms).
Je cite pour l’exemple l’analogie suivante : «Un enfant naît en 1950. Ses parents prédisent qu’il voudra devenir écrivain. Ils mettent donc tout en œuvre pour améliorer les moyens existants : stylo encre, papier, etc. En 1978, l’ordinateur se généralise et, qui plus est, l’enfant préfère danser plutôt qu’écrire des romans…»
2)
La seconde, plus pragmatique, consiste à faire observer par des experts objectifs les développements déjà engagés par les acteurs de l’Internet (acteurs directs et indirects).
En fonction de la pertinence de ces développements et selon un constat « a posteriori » (et non « a priori »), il s’agit donc de verser des aides adaptées (déconnectées de tout clientélisme ou lobbying) et se référant à une grille de lecture faisant référence (système de valeurs communes).
Il ne s’agit là que de favoriser des évolutions « systémiques » (ou Darwiniennes) de sélection et d’auto-organisation naturelles : les idées inadaptées ou farfelues disparaissant d’elles-mêmes.
Cette réponse (approche) est plus axée sur les écosystèmes relatifs à l’entrepreneuriat et un peu moins sur ceux qui relèvent de la « voyance ».
En parallèle, la question à poser n’est pas :
« Que deviendra l’Internet dans X années » ?
Mais :
« Comment, en avançant, nous allons identifier les bonnes opportunités et gérer la cohésion d’ensemble (sécurité, déontologie, …) » ?
Pour les lecteurs empreints de « systémique », la question est donc « comment allons-nous piloter (gérer, assister…) l’auto-développement de l’Internet » ?
Je reprends, pour l’exemple, l’analogie suivante : « Comment – en tant que parents – allons-nous piloter (assister) le développement de notre enfant ? Quelles valeurs allons-nous lui transmettre ? Comment allons-nous développer ses capacité d’adaptation ?, … »
Notre objectif est en effet de l’autonomiser afin pour qu’il puisse donner, une fois adulte, le meilleur de lui-même…
Philippe GAUTIER (www.business2any.com)

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Par : Twitter, Facebook, E-commerce… [Lu sur la blogosphère] | Blogosphère | Webmarketing & co'm http://fr.readwriteweb.com/2009/07/15/prospective/consultation-publique-sur-internet-du-futur/comment-page-1/#comment-5131 Twitter, Facebook, E-commerce… [Lu sur la blogosphère] | Blogosphère | Webmarketing & co'm Sun, 19 Jul 2009 08:03:10 +0000 http://fr.readwriteweb.com/?p=4481#comment-5131 [...] Consultation publique sur l’internet du futur : trois priorités – ReadWriteWeb [...] [...] Consultation publique sur l’internet du futur : trois priorités – ReadWriteWeb [...]

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Par : Louis http://fr.readwriteweb.com/2009/07/15/prospective/consultation-publique-sur-internet-du-futur/comment-page-1/#comment-5092 Louis Thu, 16 Jul 2009 08:24:09 +0000 http://fr.readwriteweb.com/?p=4481#comment-5092 Mouai... En lisant ça, j'ai envie de dire : useless. Pourquoi ? Parce que l'innovation est naturelle, et ce n'est pas l'état qui va nous faire croire qu'il est moteur d'innovation (ou créateur d'idées, alors là, je rigole bien). Au mieux, l'état peut se bouger pour garantir la neutralité du net et son ouverture (en gros, ne rien faire, et le laisser comme il était à l'origine), afin de laisser le terrain dans un état propice aux innovation. Donc quand je lit que l'on invite à des réflexions autours de tels ou tels thèmes, l'internet du futur, toussa, je me dit qu'il serait bien que les zhommes politiques se concentrent déjà sur la compréhension de l'internet du présent... ce qui leur ferait comprendre que... l'internet du passé était plus ouvert :-( Mouai…

En lisant ça, j’ai envie de dire : useless.

Pourquoi ? Parce que l’innovation est naturelle, et ce n’est pas l’état qui va nous faire croire qu’il est moteur d’innovation (ou créateur d’idées, alors là, je rigole bien).

Au mieux, l’état peut se bouger pour garantir la neutralité du net et son ouverture (en gros, ne rien faire, et le laisser comme il était à l’origine), afin de laisser le terrain dans un état propice aux innovation.

Donc quand je lit que l’on invite à des réflexions autours de tels ou tels thèmes, l’internet du futur, toussa, je me dit qu’il serait bien que les zhommes politiques se concentrent déjà sur la compréhension de l’internet du présent… ce qui leur ferait comprendre que… l’internet du passé était plus ouvert :-(

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Par : Fabrice Epelboin http://fr.readwriteweb.com/2009/07/15/prospective/consultation-publique-sur-internet-du-futur/comment-page-1/#comment-5091 Fabrice Epelboin Thu, 16 Jul 2009 06:43:12 +0000 http://fr.readwriteweb.com/?p=4481#comment-5091 arg... allez savoir... ;-) arg… allez savoir… ;-)

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Par : Zigazou http://fr.readwriteweb.com/2009/07/15/prospective/consultation-publique-sur-internet-du-futur/comment-page-1/#comment-5089 Zigazou Thu, 16 Jul 2009 04:02:29 +0000 http://fr.readwriteweb.com/?p=4481#comment-5089 Ça a été corrigé après coup, mais il y avait une faute de frappe sur "priorités" dans le titre. On pouvait lire "pirorités". Je me suis dit : lapsus révélateur ? Ça a été corrigé après coup, mais il y avait une faute de frappe sur « priorités » dans le titre.

On pouvait lire « pirorités ». Je me suis dit : lapsus révélateur ?

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Par : Desirade http://fr.readwriteweb.com/2009/07/15/prospective/consultation-publique-sur-internet-du-futur/comment-page-1/#comment-5088 Desirade Wed, 15 Jul 2009 23:27:23 +0000 http://fr.readwriteweb.com/?p=4481#comment-5088 Bien, bien, bien ! Lisons la suite, ça promet tout ça, ça sent bon l'espoir de voir les choses changer. Bien, bien, bien ! Lisons la suite, ça promet tout ça, ça sent bon l’espoir de voir les choses changer.

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