A travers une série de cas concrets, Clay Shirky analyse la mutation profonde de l’univers des média ainsi que l’impact politique et social grandissant de l’internet. L’innovation n’est plus pour lui technologique mais sociale, preuve en est, l’adoption, durant les dernières élections Américaines, de concepts issus de média sociaux venu du Kenya, destinés à permettre aux citoyens de surveiller le déroulement du vote.
La dernière anecdote citée par Shirky, où Obama s’est confronté en ligne à un groupe de supporteurs en désaccord avec l’une de ses décisions politiques, est assez révélatrice du chemin qu’il nous reste à parcourir…
Vous pouvez retrouvez les conférences TED sur ted.com et, plus près d’ici, à Paris, lors des conférences Tedxparis.

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25 juillet 2009 à 14:55
Très très bon !
Dommage qu’il n’y ai pas de sous titres en français pour faire tourner l’info :/
25 juillet 2009 à 16:06
Faut demander à Nokia pour les sous titres (perso, je suis grillé ;-)
28 juillet 2009 à 9:12
Franchement, je ne vois rien de nouveau. Il reprend l’idée de Rheingold de l’Internet comme média Many to Many. Mais là ou on pouvait supporter l’enthousiasme des commencements de Rheingold, on est moins enclins a le faire en 2009 ! Le paysage a considérablement changé ! On est plus avec quelques passionnés qui rêvent de changer le monde et qui battissent les mondes numériques.
Le message martelé : global, social, ubiquitaire et peu onéreux, est une idéologie. C’est global, social, ubiquitaire et peu onéreux pour quelques occidentaux.
Le second problème de cette courte intervention c’est qu’elle ne fait aucune place à la critique. L’Internet est vertueux en soi, il fait plier le gouvernement chinois et le sénateur Obama. Il laisse de coté que ces espaces sont des espaces très facilement manipulables par les pouvoirs, que la mise en réseau est aussi une fragilisation des liens sociaux, que l’immédiateté qui l’enchante tant est celle de l’oralité et qu’elle est grande ouverte aux mécanismes de contagion et de décharge.*
En un mot, c’est une évangélisation, ce n’est pas une réflexion sur l’Internet.
28 juillet 2009 à 19:39
Oui, tout à fait, mais en même temps, on n’a pas qu’un public de geek ultra avertis ici ;-) C’est bon une piqure de rappel, non ?