Faites vous une sauvegarde de vos documents Google Docs ? Si ce n’est pas le cas, c’est le moment d’y penser, car avec le cloud computing, vous pourriez vous retrouver sans rien du jour au lendemain. Pour les sociétés ayant choisi de passer au cloud computing avec la version entreprise (ou education) des Google Docs, sauvegarder ses documents n’est pas une option, et le dernier outil de LTech, tombe à point nommé.
Il existait déjà des solutions pour sauvegarder ses documents créés sur Google Docs, mais LTech est la première entreprise a être un partenaire officiel de Google et à offrir une telle solution. Pour l’instant, il existe une version mono-utilisateur gratuite (en démo) et une version ‘entreprise’ (payante) pour les sociétés utilisant Google Docs sur leur nom de domaine.
LTech est un partenaire de Google depuis longtemps (2001), leur produits les plus populaires tournent autour des Google Apps, et offrent des capacités supplémentaires en terme de gestion et de ‘single sign on’.
Auparavant, les options disponibles pour sauvegarder ses Google Docs étaient relativement précaires. Pour un particulier, certains utilitaires sont disponibles sur Google Code, un script Greasemonkey est disponible pour les utilisateurs de Firefox, mais aucune solution n’est offerte pour les utilisateurs de la version entreprise des Google Docs.
La solution de sauvegarde de documents Google Docs de LTech ne fonctionne pour l’instant que pour Windows, ce qui n’est pas particulièrement choquant pour une application destinée au monde de l’entreprise, mais LTech assure qu’une version OSX et même des version Linux sont en préparation.
En terme d’usabilité, le système de sauvegarde est plutôt simple, le mode d’interaction par défaut est une interface graphique, mais une commande en ligne est disponible (on a pensé aux Geeks). L’authentification se fait avec votre compte admin et votre clé OAuth, et une fois authentifié, vous pouvez sauvegarder vos documents en local sur votre disque dur, soit en totalité, soit en filtrant ceux que vous souhaitez sauvegarder.
Les documents résultants peuvent être aux format Microsoft Office, PDF, RTF, html et bien d’autres, et à la fin de la sauvegarde, un rapport complet vous est fourni afin de garder une trace de votre activité et de vos statistiques.
Le système crée automatiquement un dossier par utilisateurs dans lequel il place les documents de celui ci. Une fois sur votre machine, vous pouvez bien sûr en faire ce que vous voulez, comme par exemple les partager au sein d’un réseau local pour y donner accès à ceux qui n’ont pas accès à Google Docs ou dont les méthode de travail repose sur l’antique partage de documents sur un réseau local. Une passerelle entre deux mondes, en quelques sorte, et où la solution de LTech prendrait tout son sens s’il s’agissait d’une véritable solution de synchronisation plutôt qu’un système de sauvegarde. Ceci dit, on aurait tord de se plaindre, cette solution a de quoi convaincre bon nombre d’utilisateurs réticents à passer au cloud computing de peur de se retrouver sans rien du jour au lendemain.
(traduit et adapté d’un billet de Steven Walling)
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05 août 2009 à 9:55
Il s’agit d’un outil très intéressant venant en complément de Google Gears.
Il est évident qu’il est nécessaire d’avoir des procédures de sauvegarde ou de synchronisation de ces données (dans les nuages) que ces sauvegardes soient elles-même dans les nuages ou sur un support physique.
Il est indispensable que les sociétés fournissant de tels services proposent ces outils ou préviennent les utilisateurs d’une indisponibilité temporaire (maintient) ou définitive, en cas de faillite.
Un autre cas intéressant : celui de Deezer qui du jour au lendemain, probablement pour une question de droits a supprimé une partie de ma liste d’albums “favoris”.
05 août 2009 à 11:53
Humm, quand des applications qui se basent sur l’API d’un service fonctionnel et populaire (en tout cas pour les particuliers, puisque GDocs est numéro 1 des suites Office en ligne), commencent à arriver, ça annonce la création d’un écosystème qui va faire très mal.
Cf Firefox & Twitter.
Google a sans doute compris que pour imposer GoogleApps, il fallait pluraliser les offres fournies autour. Et c’est vrai qu’avec une offre de backup ils rassurent pas mal de monde (ce qui est con : ils pourraient proposer cette option en natif).
Je prend les paris que Google compte, à moyen terme, faire baisser la proportion de revenus provenant de Adword et augmenter celle provenant des entreprises (avec Google Apps).