Votre entreprise a-t-elle besoin de “manager de communauté” ?

Savez-vous ce dont les entreprise ont besoin ces temps-ci ? D’employés sociables ! Cela peut paraître curieux à première vue mais être sociable dans le web social est en passe de devenir un emploi à plein temps.

La fonction de « Community manager » (manager de communauté, j’utiliserais ce terme francisé dans ce billet), est de plus en plus recherchée par les sociétés du monde entier, du grand compte à la petite startup.

Nous avons demandé à plusieurs personnalités du web leurs avis et la discussion qui s’en est suivie est riche et instructive et avons compilé nos recherche dans un rapport écrit par Marshall Kirkpatrick, que les avis soient positifs ou négatifs, ils apportent tous un éclairage utile à la réflexion que toute entreprise se doit d’avoir à ce sujet.

Qu’est ce qu’un « manager de communauté » ?

Un « manager de communauté » peut remplir plusieurs fonctions (nous reviendrons la dessus tout au long de ce billet), mais la définition la plus succincte que nous puisions vous offrir est la suivante : un manager de communauté est quelqu’un qui communique avec les clients/utilisateurs, l’équipe de développement, les dirigeants et les actionnaires afin de clarifier et d’optimiser le travail et les apports de chacun. Il participe activement – voir exclusivement – au service client, cherche et met en valeur les cas d’école et les témoignages utilisateurs autour d’un produit, peut être amené à faire l’approche initiale d’un prospect ou d’un partenaire, et accroit la visibilité de l’entreprise pour laquelle il travaille.

Les partisans de cette nouvelle fonction dans l’entreprise ne cessent de souligner l’importance de ce rôle. « Je crois sincèrement que le manager de communauté doit être l’une des premières recrue de l’entreprise, après l’équipe technique et avant le ou les responsables marketing » dit John Mark Walker, le manager de communauté de CollabNet.

Tout le monde n’a pas un avis aussi radical, mais parmi les consultants qui défendent le besoin en manager de communauté, beaucoup dénoncent la façon dont certain grands comptes prennent à la légère cette fonction « Les startups et les sociétés qui font du business en ligne ont impérativement besoin d’un manager de communauté parmi leurs salariés » remarque Dylan Boyd de eROI. « Nous avons travaillé avec de grandes marques, et je suis désespéré quand ils se contentent de donner la responsabilité du ‘web social’ à quelqu’un qui a déjà une demi douzaine de titres sur sa carte de visite… L’année dernière, à New York, lors de la conférence Omma Social, le sujet est venu sur la table, et lors d’une question lancée à l’auditoire, 90% des entreprises présentes n’en avaient pas et n’avaient pas la moindre idée sur la façon de rédiger la définition du poste afin d’en recruter un »

Le manager de communauté est-il vraiment un poste à plein temps ?

« Le management de communauté est essentiellement un problème de relation publique, c’est une tâche qui revient aux RP » résume Peat Bakke de Blue Hill Solutions. « Inutile d’attribuer cette fonction à une personne en particulier, et encore moins d’y dédier un salarié, mais c’est incontestablement indispensable pour faire du business en ligne, presque par définition : si vous êtes un business, vous managez une communauté, que vous le vouliez ou non. »

Certains défendent un point de vue plus radical encore et conseillent d’éviter à tout prix d’attribuer cette fonction à une personne précise lors de la phase de démarrage d’une startup : « dans un premier temps, les fondateurs d’une startup doivent être en prise directe avec leur communauté et assurer cette fonction » affirme Darius A Monsef IV, Directeur éditorial et fondateur de COLOURlovers.com

Jonas Andreson souligne, lui, la difficulté pour un manager de communauté à gérer une loyauté due à la fois aux utilisateurs et à sa société, dont il est salarié, et à laquelle il est tenu, par contrat, à une certaine confidentialité. D’autres, comme Robin Hamman, ancien producteur de blog pour la BBC, insistent sur le rôle qu’un manager de communauté peut avoir dans la réduction des risques juridiques liés à la confrontation – parfois brutale – entre une société et ses clients.

Sachin Agarwal, le fondateur de Dawdle.com, partage son temps entre le management de communauté et d’autres tâches. Bien qu’il aimerait avoir plus de temps à consacrer à la gestion de communauté, il ne voit pas, lui, l’intérêt d’un poste à plein temps : « notre page de contact encourage nos utilisateurs à utiliser les espaces communautaires, chez nous ou ailleurs, pour s’entraider. Nous sommes toujours là si on a besoin de nous, mais nos utilisateurs avertis sont nos meilleurs gestionnaires de communauté ».

Dans la même veine, Candice Nobles, la directrice marketing de Twine, raconte qu’après avoir réfléchit à la question, la société à considéré que ses utilisateurs s’organisaient très bien être eux et que la communauté n’avait nullement besoin d’être managée.

Bien que toutes ces réflexions soient fondés, Dawn Foster, consultante à Fast Wonder, souligne que pour certaines sociétés, attribuer la responsabilité de la gestion de la communauté à une personne est indispensable « pour les startups dont la communauté est un élément intrinsèque du produit ou du service […] Je pense que le manager de communauté doit être parmi les premières recrues, sans lui, étant donné le rythme frénétique de développement, il y a toute les chances pour que cette tâche soit négligée, simplement parce que personne n’en est responsable, et cet oubli peut facilement mener une startup à sa perte si la communauté est un élément indispensable au produit. »

Les fondateurs d’une startup peuvent-ils faire office de community managers ?

« Le rôle de manager de communauté peut être assuré par l’un des fondateurs au début, mais dès que la startup commence à avancer, vous avez besoin de quelqu’un qui sait écouter » répond diplomatiquement Andraz Tori, le directeur technique de Zemanta. « les fondateurs d’une startups ont une vision et peuvent s’avérer un peu obtus sur leur définition du produit ou du service qu’ils ont mis au point (c’est pour cela qu’ils sont fondateurs). Quelqu’un de moins impliqué émotionnellement sera un bien meilleur manager de communauté car il sera plus proche des utilisateurs et assurera un rôle de passerelle plus efficace entre eux, les développeurs, les managers, et vice versa ».

Pour Pete Burgeson, directeur marketing de la place de marché CrowdSpring, un bon manager de communauté aide à faire entendre la parole des utilisateurs : « nous voulons construire une plateforme pour que nos utilisateurs y prennent la parole, y exposent leur travail, et deviennent les premiers porte parole de CrowdSpring ».

D’autres pensent que les utilisateurs n’ont que faire de parler à un fondateur ou à un manager de communauté mais veulent s’adresser en direct à quelqu’un qui est au cœur de la technologie. « Je pense qu’une startup devrait attribuer ce rôle à l’un de ses développeurs » affirme Rob Diana, Directeur technique de GSI Commerce. « Même si un développeur est souvent un piètre communicant par rapport à quelqu’un issu du marketing, il comprend mieux les problèmes soulevés par les utilisateurs ».

Que fait un manager de communauté ?

Un manager de communauté peut aider une entreprise de bien des façons, et son rôle varie souvent d’une société à une autre. « Cela dépend du type de communauté et de ce qui doit y être géré, du style et de l’organisation de l’entreprise et de ceux qui y travaillent, de leur capacité à collaborer et échanger avec leurs pair, et de ce qu’ils définissent comme leurs pairs » résume Eva Schweber, co-fondatrice de CubeSpace.

C’est un job compliqué, mais il peut aider à apporter une véritable cohésion à la vie d’une entreprise. « Toute interaction avec la communauté force à réfléchir au produit ou au service et à ses évolutions possibles, et nous challenge dans les choix à faire pour l’avenir » affirme Nagaraju Bandaru de SmartWebBlog. « Dans bien des cas, le manager de communauté est l’évangéliste des produits et services de la société, ainsi que la voix des utilisateurs et clients en interne. C’est une tâche critique que de savoir répondre à temps, de façon cohérente et adaptée aux propos qu’un utilisateur tiendra publiquement : ce rôle est difficile à comprendre vu de l’extérieur de l’entreprise, mais il est impossible d’en faire l’impasse une fois qu’une startup est lancée ».

La cohérence de cette communication peut également aider à générer du business, c’est même l’un des principales valeurs ajoutée apportée par un manager de communauté si l’on en croit Graeme Thickins, vice président marketing de Doapp : « leur monde est constitué d’une communauté constituée, entre autre, de prospects, de partenaires potentiels, de futurs investisseurs, de recrues et bien plus. Appréhender le manager de communauté comme un ‘manager de l’écoute’ peut aider beaucoup d’entreprise à comprendre l’importance de ce rôle ».

Pour Carol Leaman de PostRank, l’investissement dans un manager de communauté a aidé sa société à « tirer le maximum de nos premiers utilisateurs de ceux qui constituent aujourd’hui la base d’utilisateurs de PostRank. Ne pas avoir de manager de communauté aurait bloqué notre croissance et notre succès. Nous avons eu de la chance de réaliser rapidement l’importance de ce rôle, et plus encore d’avoir trouvé la parfait profil pour remplir ce besoin ».

Le manager de communauté a-t-il besoin d’être un individu en particulier ?

Melanie Baker, la manager de communauté de PostRank, explique que la spécialisation est tout aussi indispensable dans cette fonction que dans d’autres. « Même si dans une startups, on manque toujours de ressources et que tout le monde touche à tout, certains sont plus adaptés à ce rôle que d’autres […] personne ne voudrait de moi pour coder, et je ne voudrait de personne pour gérer un utilisateur furieux. C’est un rôle totalement hybride. Mon background professionnel est constitué de marketing, de web, de service client et d’écriture, et j’utilise chacune de ces compétences dans mon rôle de manager de communauté. Quelqu’un avec un parcours plus spécialisé peut certainement apprendre ce qui lui manque, mais il peut avoir des difficultés à s’attaquer aux problématiques touchant les besoins en service client / marketing / support utilisateur / tests logiciels / documentaliste / journaliste / etc. qu’impliquent cette fonction ».

« Vous avez besoin de quelqu’un qui comprenne la distinction fondamentale qui existe entre le fait d’avoir un nombre d’utilisateurs en croissance, et le fait que ces utilisateurs, aussi nombreux soient ils, ne constituent pas une communauté pour autant » souligne Melanie Baker. « Les plus grands succès viennent de ceux qui ont su faire grossir leur nombre d’utilisateurs tout en les transformant en communauté, car les communauté grossissent de façon organique, de façon bien plus efficace ». Le ‘marketing’ viral, est donc, en parti tout du moins, dans les main du manager de communauté.

Tout cela n’est-il pas qu’une affaire de marketing ?

Kim Bardakian, Senior Communication Manager du très hype Pandora, met les choses au clair : « Pandora à créé ce poste il y a un peu plus d’un an, et son apport à la société est déjà considérable. Cela nous a ouvert à une toute nouvelle façon de communiquer ! Lucia Willow est notre manager de communauté, et elle est parfaite dans ce rôle. »

Le manager de communauté, nouveau RP ?

Hutch Carpenter de BEA Software pointe du doigt un exemple où le management de communauté a généré une couverture presse impressionnante, faisant économiser à l’occasion beaucoup d’argent à la société. D’autres voient les RP évoluer vers un certain type de management de communauté dans un monde où le web social prend une importance grandissante au point de détrôner la presse dans certain secteurs. « J’aime l’évolution des Relations Presse vers les Relations Publique [cela] met en valeur l’aspect direct et transparent des RP aujourd’hui » souligne Kathleen Mazzocco de ClearPR. « Comment faire autrement étant donné la nature des ‘conversations’ en ligne aujourd’hui ? Les manager de communauté ont un rôle essentiel dans les RP de demain ».

Les RP ont longtemps eu mauvaise presse, et si les professionnels des RP se mettent aux médias sociaux (ce qu’ils font déjà pour bon nombre d’entre eux), alors ils devront faire face à de sérieux challenges pour être efficace dans ce nouveau rôle. « L’idée du manager de communauté est bonne à partir du moment où il est libre de parler des aspects négatifs de la société tout comme de ses aspects positifs » dit Dave Allen de Nemo Design. « Si l’on considère tous les aspects des média sociaux comme des RP 2.0, alors j’affirme que c’est un rôle essentiel, sachant que les sociétés auraient déjà eu du mal sans les RP 1.0 ».

Quel retour sur investissement pour un poste de community manager ?

« Bien que le community manager ne remplisse pas le même rôle qu’un RP, idéalement, ils devraient travailler ensemble » affirme Meredith de A Little Clarity. « Les Startups sont dans le brouillard, souvent, elles sont dirigés par des ingénieurs, avec des financiers qui surveillent leurs moindre faits et gestes, ils n’ont aucune idée de ce qu’est un manager de communauté, et ils ont besoin d’en mesurer l’efficacité, c’est là que cela devient compliqué. Que doit-on mesurer ? Les connections ? La rapidité des réponses ? La transparence ? Quel que soit ce que votre société considère comme important et créateur de valeur, écrivez-le clairement et faites que tout le monde partage cette vision, car s’il est une chose que les startups ont rarement l’occasion de faire, c’est de faire les chose correctement après s’être brulé les ailes ».

Vous voulez quelque chose de tangible ? Yihong Ding, chercheur en web sémantique affirme que le principal bénéfice apporté par les manager de communauté est de faire générer par les utilisateurs la matière première sur laquelle tablent la plupart des startups, mais également de plus en plus d’acteur du secteur média : leurs contenus.

« Vous le savez, la plupart des startups du web 2.0 sont construites sur les contenus générés par les utilisateurs […] philosophiquement, les Contenus Générés par les Utilisateurs sont des morceaux de leur réflexion. Ces morceaux de réflexion sont la base que veut faire fructifier la plupart des startups. Maintenir une communauté cohérente qui produira des contenus de qualité est dès lors critique pour le succès et la croissance de l’entreprise. La mission des managers de communauté est de superviser et de maintenir un haut niveau de qualité dans les contributions des utilisateurs, terreau sur lequel la société assure sa croissance et ses revenus. C’est pourquoi je dirais que le manager de communauté est un emploi essentiel et critique pour la plupart des compagnies du web 2.0 »

La vision de Yihong est limpide : les contenus utilisateurs et les contenus communautaires sont les fondamentaux de l’innovation de l’ère du web 2.0 et des indices importants dans la mesure de leur valeur financière. Ne pas apporter le soin nécessaire au bon développement de ces éléments sur lesquels une entreprise mise pour grossir est tout simplement idiot.

Le cas des média en ligne

Philippe Couve le soulignait il y a peu, en matière de média, on ne dope pas l’audience, on la construit, or cette construction d’audience, cette fidélisation, est pleinement du ressort du community mananger. La stratégie jusqu’ici courante consistant à booster le trafic d’un site média avec du référencement, voire, pour beaucoup d’entre eux, en achetant purement et simplement du trafic, impose à ceux qui se sont lancés dans de telles stratégie de continuer à doper artificiellement leur audience pour toujours, si le prix de la publicité baisse et que celle-ci représente l’essentiel de leurs revenus, la stratégie peut s’avérer financièrement dramamtique.

Les média qui – au contraire – se sont lancé dans des stratégie de construction et de gestion d’une communauté construisent, petit à petit, une audience fidèle et qualifiée.

Le fond du débat qui agite la presse – en France – est de savoir si les journalistes doivent endosser ce rôle et interagir avec leur lecteurs. Hormis quelques journalistes très pointus sur le sujet et qui prennent plaisir à interagir avec leurs lecteurs (bien souvent sur leurs blogs), force est de constater que la plupart considèrent ce rôle – si ce n’est avec mépris – du moins fort éloigné de la vision qu’ils ont du journalisme. Le métier et son image doit-il évoluer ? Probablement, mais cette évolution prendra du temps, et le besoin pour les média de se constituer une solide communauté est critique, la plupart des média ayant réalisé que la notion d’audience en ligne n’a pas de réalité – c’est un concept exogène importé au forceps. Le rôle de community manager est certainement appelé à prendre une place de plus en plus critique dans les différents média, et ce sera de toutes évidences, un poste dédié.

Quel profil et quel salaire pour un community manager ?

Hormis quelques cas particuliers où le community manager se doit d’avoir une formation technique poussée, le profil d’un community manager n’est pas celui d’un technicien. Formation en littérature, en marketing ou en science politique, bien qu’il n’existe pas de formation à proprement parler, le profil d’un community manager est plutôt généraliste, et sa formation s’est nécessairement faite ’sur le tas’.

Avec la génération Y fraichement débarquée sur le marché du travail, les talents ne manquent pas, mais savoir les reprérer est bien souvent hors de portée d’un service RH, si tant est que celui-ci soit capable de rédiger une définition de poste.

Bien souvent, la capacité à manager une communauté s’exprime bien avant une première expérience professionnel, et les opportunité pour le faire sont multiples sur internet. A défaut de référence, un prétendant au poste se doit d’expliquer son expérience – fusse dans une communauté constituée sur une passion ou dans un fan club en ligne – et d’avoir suffisamment de recul sur celle-ci pour être en mesure d’appliquer son savoir faire à autre chose.

Les premiers interview (informel) réalisés en France montrent que les salaires sont relativement élevés. De 2000€ nets à 3500€ net pour un community manager avec une premier expérience concluante, les entreprises Française semblent avoir saisi l’importance critique de cette fonction et commence à y mettre le prix. Aux Etats Unis, les salaires sont similaires.

Nous allons sous peu annoncer un partenariat d’importance pour continuer nos recherche sur le community management, et  participerons dans l’année qui vient à plusieurs initiatives destinées à mieux faire connaitre ce nouveau métier. En attendant, n’hésitez pas à nous faire part de vos remarques.

(ce billet est une réédition et une adaptation d’un post de Marshall Kirkpatrick)

A lire également :

  1. Les startups ont-elles besoin de “manager de communauté” ? ...
  2. Ocarina : quand la communauté soutient un produit ...
  3. Utilisation de Twitter en Entreprise : pourquoi et comment ? ...
  4. Twitter annonce-t-il le reporting permanent en entreprise ? ...
  5. Utiliser Twitter en entreprise : valeur ajoutée et intégration ...
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27 commentaires pour cet article

  1. Guillaume

    “De 2000€ nets à 3500€ net pour un com­mu­nity mana­ger avec une pre­mier expé­rience concluante”

    Travaillant dans ce sec­teur, je pense que cette indi­ca­tion de salaire est plu­tot (très) opti­miste, comp­tez plu­tôt 2000€ en four­chette haute pour quelqu’un avec plu­sieurs années d’expériences, au delà on passe dans le chef d’équipe avec plu­sieurs “Gestionnaires de Communauté” junior sous ses ordres (tra­duc­tion plus com­plète ;)) (qui eux seront rare­ment au des­sus 1500 net, du moins pour un poste basé en France).

  2. Fabrice Epelboin

    Travaillant (aussi) dans le sec­teur, je vous conseille d’aller voir du coté des grosses boite du genre L’Oreal si vous cher­chez un meilleur salaire ;-)

    Sinon, oui, à 3500, c’est clai­re­ment un poste à res­pon­sa­bi­lité manageriale.

    Vous bos­sez où ?

  3. Alexandre

    Le cas du mana­ge­ment de com­mu­nauté appliqué aux médias en ligne méri­te­rait presque un article com­plet! En tous cas, je suis tout à fait d’accord sur la néces­sité pour les médias (sociaux ou non) de soi­gner leur com­mu­nauté. Appliqué à un média en ligne, cela va bien au delà d’un ser­vice client ou de tâches de RP, c’est soi­gner sa res­source pre­mière : son réseau qui pro­duit son information.

    To be conti­nued!
    Alexandre

  4. Benoît

    Depuis le temps que je vou­lais écrire un tel article sur mon blog, je ne serais pas arrivé à la che­ville de celui-ci. Félicitations pour ce pano­rama com­plet et qui cerne les para­doxes de notre métier.

    Un petit bémol égale­ment sur les salaires, bien sur situé dans la four­chette haute, j’ai plu­sieurs années (4) d’expérience, et un back­ground de ges­tion d’équipe préa­lable. Après, j’imagine que cela dépend des sec­teurs, cer­tains payant endé­mique­ment plus ou moins que la moyenne.

    @ Fabrice : Vidal, depuis peu. Venant des jeux vidéos avant.

  5. Fabrice Epelboin

    Bon, faut que je fasse une enquète plus pous­sée alors… Je met en place la v2 de R/W avec une nou­velle skin et on fera un for­mu­laire ouvert à tous :-)

  6. Benoît

    ( Tiens, couac sur mon pré­cé­dent post, je vou­lais dire “bien que” et pas “bien sur” … Désolé ! )

  7. Nick Carraway

    Les salaires sont clai­re­ment sur­éva­lués, d’autant plus que le com­mu­nity mana­ge­ment est pour le moment une tâche exter­na­li­sée en sous-traitage. Les agences n’ont pas 3 500€/mensuels à dilapider.

    Par ailleurs, la déno­mi­na­tion vrai­ment française du poste me semble être “ani­ma­teur de com­mu­nau­tés” plu­tôt que manager ;)

  8. Paul-Henri

    Article très inté­res­sant, je suis encore étudiant en école de com­merce (encore 3 ans) et pas­sionné des médias sociaux, je trouve dom­mage que vous ne met­tiez pas assez en avant les méca­nismes et la métho­do­lo­gie lié au Community mana­ger car comme c’est expliqué, je crois aussi qu’il y a une part d’investissement per­son­nel : je me trompe ?

    Un Community Manager doit-il mul­ti­plier sa pré­sence en ligne pour recueillir le plus pos­sible de retour et sug­gé­rer les échanges ou bien alors doit-il cen­tra­li­ser son offre ?

  9. Cat

    Merci pour cet article très riche !

    En ce qui concerne les salaires, je trouve cela assez réa­liste pour un poste “sénior”. Pour ma part, je suis junior et assez proche de votre four­chette basse.

    Pour répondre à Nick, tra­vaillant moi même en agence, je dirais que de plus en plus d’agence ont leurs Community Manager, cer­taines même depuis bien longtemps.

    Le rôle de Community Manager est sou­vent très proche de celui d’un consul­tant en nou­veaux média, dans beau­coup d’agences

  10. Fabrice Epelboin

    Bon, on va faire un son­dage à grande échelle sur la popu­la­tion Française des com­mu­nity mana­ger, promis.

    @Paul-Henri

    En même temps, c’est l’objet du rap­port que l’on vend ;-) Je ne suis pas sûr de bien com­prendre ta ques­tion, mais à priori, j’aurais ten­dance à dire qu’il faut mul­ti­plier (sans exa­gé­rer) sa présence.

  11. GuAM

    L’article est très inté­res­sant. Je n’en remet­trais pas une couche sur les salaires mais effec­ti­ve­ment la four­chette haute est très haute à mon humble avis.
    En revanche, pourriez-vous essayer de faire atten­tion aux erreurs de tra­duc­tion ou fautes d’orthographe, ça gâche la lec­ture par endroit.

  12. Fabrice Epelboin

    Voilà une contri­bu­tion bien utile GuAM (sur­tout venant de quelqu’un qui confond sur son propre site lan­gage écrit et lan­gage parlé), où voyez vous des erreurs de traductions ?

  13. Fabrice Epelboin

    Fascinant… ceux qui trouvent que la four­chette est bonne (en gros, ceux qui gagnent bien leur vie) me font leurs remarques par email, les autres ici… Je ne sais pas trop quoi en pen­ser, mais de toutes évidences, mal­gré la jeu­nesse du poste de Community Manager, on est face à un grand flou digne de la fonc­tion de web­mas­ter qui regrou­pait aussi bien des débrouillards payés au SMIC que de véri­tables chef de projet de bon niveau payés décemment.

    Alors, pour être clair, si vous êtes com­mu­nity mana­ger, mais que vous n’avez pas un rôle trans­verse et une inter­ac­tion réelle (et prise au sérieux) avec les ser­vices clien­tèle, le com­mer­cial, la R&D, le mar­ke­ting et la direc­tion géné­rale, c’est que vous n’êtes pas dans le haut de la four­chette. Je sais, il y en a très peu en France, mais un ‘full’ com­mu­nity mana­ger, c’est cela. 

    Pour les plus curieux, je connais per­son­nel­le­ment cer­tains com­mu­nity mana­ger aux US qui gagnent beau­coup plus que cela (celui d’O’Reilly, par exemple), et qui les méritent tota­le­ment (ce qui m’a été confirmé par O’Reilly lui même qui l’a remer­ciée publique­ment lors de la der­nière Web2expo.

    Donc, oui, le haut de la four­chette est élevé, mais reste très faible par rap­port aux US (notam­ment en terme de salaires médian).

    Extrait du rap­port com­pilé par Marshall aux US, après avoir inter­rogé des cen­taines de com­mu­nity manager :

    “If you decide to hire a full-time com­mu­nity mana­ger, you can get a good one for $5000 to $7000 per month. You may be able to find a good one for less, and you can cer­tainly find some who expect to be paid more. We offer detai­led num­bers on com­pen­sa­tion elsew­here in this report.”

    http://www.readwriteweb.com/reports/community-management.php

  14. Fabrice Epelboin

    com­mu­nIty mana­ge­ment JoBs: demo­gra­phics and pay
    The Online Community Research Network did a sur­vey last year of 225 people hol­ding CM positions 

    • A majo­rity were female (55%, vs. male, 45%), 
    • The majo­rity (61%) were 31 to 50 years of age. 
    • Most had more than 5 years of expe­rience, com­ple­ted a Bachelors 
    • degree, and wor­ked 41 to 50 hours per week. Average salary was $81,000, with a median of $72,500. There 
    • were peaks on both the low ($0-$25,000) and high ends (more than $150,000), and then also at $60,000 to $65,000.
      Women are ear­ning only 91% of what men are ear­ning; women 
    • ave­ra­ged $77,000, and men ave­ra­ged $85,000. The ave­rage annual salary for all par­ti­ci­pants was almost $81,000. 

  15. Benoît

    La situa­tion aux US et en France n’est mal­heu­reu­se­ment pas comparable.

    Les US ont déve­loppé (cultu­rel­le­ment je dirais) le prin­cipe de lob­bying et de class actions qui a fait depuis très long­temps prendre conscience aux consom­ma­teurs de leur pou­voir face aux entre­prises. Il s’agit là d’une des rai­sons pour lesquelles le Community Management est né là bas. Face à une base de clien­tèle orga­ni­sée, les entre­prises se devaient d’opposer une stra­té­gie organisée.

    En France, la situa­tion est extrê­me­ment dif­fé­rente. Il existe des com­mu­nau­tés for­mées, mais qui n’ont pas pris conscience d’elles même (sauf à par­ler de cor­po­ra­tisme, mais c’est encore un autre débat). Les forums d’utilisateurs tels qu’ils sont déve­lop­pés par les FAI par exemple sont juste une forme de rela­tion clien­tèle détour­née pour essayer d’améliorer l’image de la marque par exemple.

    Mais là encore, les com­por­te­ments sont dif­fé­rents, et l’internaute français va être –glo­ba­le­ment– plus râleur, mais moins actif. La ges­tion de com­mu­nau­tés s’en res­sent, et va se faire en france plus insi­dieuse, plus masquée, de façon à faire venir les inter­nautes à par­ti­ci­per plu­tôt que la débauche de posi­ti­visme que l’on observe aux US.

    Ce ne sont que des exemples, et sur­ement incom­plets, puisque ne trai­tant que de l’aspect rela­tion clients. Mais com­pa­rer l’Europe et les US à ce niveau là me parait déplacé.

  16. Fabrice Epelboin

    Je te trouve bien pes­si­miste, je connais des com­mu­nau­tés ‘for­més’ en France qui ont fait tom­ber un ministre, même aux US, on est res­pec­tés pour cela. Quand aux rela­tions clien­tèle, certes, on est en retard, mais pas à ce point. De nom­breuses boites Françaises s’y mettent, reste à avoir, en face, une offre clai­re­ment iden­ti­fiée. Pour l’instant, je n’aimerais pas être un DRH à la recherche d’un com­mu­nity mana­ger. Comment évaluer les com­pé­tences ? Où recru­ter ? Pour avoir fait le go-between à plu­sieurs reprise entre des com­mu­nity mana­gers et des boites cher­chant à embau­cher, je mesure à quel point le mar­ché du tra­vail en France est tota­le­ment obscur.

    A par­tir de là, si même des tra­vailleurs de l’internet ne sont pas fou­tus de s’organiser pour établir entre eux le niveau de ce qui accep­table et de ce qui ne l’est pas… C’est à désespérer.

    Les situa­tions sont plus com­pa­rables que tu ne le crois. Prends une star­tup comme Netvibes, ils ont un excellent com­mu­nity mana­ger (Xibe), du haut niveau, tout a fait com­pa­rable en terme de com­pé­tences à ce que l’on trouve aux US. Certes, pour un Xibe en France il y en a une cen­taine aux States, mais il n’en reste pas moins que de tels talents existent en France, et que les grosses entre­prises com­mencent à réa­li­ser qu’elles en ont besoin.

    A par­tir de là, tu peux être cer­tain, cela s’est vu par le passé avec les “web­mas­ter”, que les salaires vont grim­per en flèche.

    Voilà ce que je vous pro­pose, retrou­vons nous dans les mois qui viennent pour par­ler de vive voix de tout cela de façon infor­melle, car je vous garan­tie que l’année 2010 sera celle du com­mu­nity mana­ger, tout comme 1999 était celle du webmaster.

  17. Benoît

    Je n’ai pas parlé de talent. Je n’ai pas parlé de qua­li­tés humaines, un des meilleurs CM que je connais est français et est dans ce métier depuis 8 ans (Si jamais il lit ça lui, il va m’en par­ler des années …).

    Ce que je dis, c’est qu’un Community Manager en France aura à gérer beau­coup moins de situa­tions néces­si­tant de vraies res­pon­sa­bi­li­tés, en par­tie parce les ser­vices exis­tants dans les entre­prises défendent leur pré carré en dépit du bon sens, en par­tie égale­ment du fait de la jeu­nesse du métier.

    Quel Community Manager est en charge de la stra­té­gie Internet en France ?
    Quel Community Manager dis­pose d’un bud­get “events” dont il ne rend compte que devant la direc­tion de son entre­prise ?
    On pour­rait conti­nuer, je n’en connais pas, et pour­tant, je crois connaitre une majo­rité de ceux qui offi­cient aux alentours :)

    J’ai fait 3 boites en Community Manager en france en 4 ans. Et sys­té­ma­tique­ment (même si ça pour­rait chan­ger) le Community Manager est encore un “machin” entré au chausse pied dans l’organigramme exis­tant sans que la ques­tion de la stra­té­gie glo­bale soit posée.

    De ce fait, oui, les salaires sont plus bas, puisque le Community Manager n’a pas encore –en france– pris toute la mesure de son poste. Est-ce que le réveil des consom­ma­teurs en réels contre pou­voirs ou est-ce que le réveil des entre­prises amor­cera ce chan­ge­ment ? Je ne sais pas. Mais il n’est pas encore arrivé.

  18. Fabrice Epelboin

    Quel Community Manager est en charge de la stra­té­gie Internet en France ?

    Guilaume Frat, chez Mandadori, a des res­pon­sa­bi­li­tés très élevées. Dans les star­tups, la plu­part par­ti­cipent à la stra­té­gie inter­net. Ceci dit, je ne sais pas où tu as vu (en France comme aux US) que le CM était en cahrge de la stratégie.

    Quel Community Manager dis­pose d’un bud­get “events” dont il ne rend compte que devant la direc­tion de son entreprise ?

    Allez, on va chan­ger… Je ne peux pas te don­ner son nom, mais chez Publicis Conseils, tu serais lit­té­ra­le­ment sur le cul.

    Sur le fond, je com­prends ton ani­mo­sité, c’est un poste sous évalué, mais si cela peut te mettre du beaume au coeur, ca va chan­ger, et rapi­de­ment. Aux US, c’est depuis presque deux ans l’un des métiers les plus ‘hot’ (hors tech­no­lo­gie pure) dans l’internet, et il y a tous les signes de l’arrivée de ce phé­no­mène en France sous peu.

  19. Benoît

    S’il te plais, ça devient gênant, je te parle d’organigramme, tu me réponds star­tup, et je te parle de bud­gets, tu me réponds pres­ta­taire. Si tu veux, on peut lis­ter tous les cas qui n’entrent pas dans ce que j’avance puisqu’ils sont inappliquables.

    Ou alors, on peut avoir une dis­cus­sion saine. A toi de choisir. 

    Quand à l’animosité pour le métier sous évalué, merci mais non, désolé, je vais très bien, et j’adore mon métier! Je suis dans la moi­tié haute de ta four­chette, mais j’ai égale­ment conscience d’être un des seuls à ce niveau là. Quand aux res­pon­sa­bi­li­tés, elles me conviennent très bien, et com­portent suf­fi­sam­ment de poids pour me don­ner envie de pous­ser les limites de mon métier en fai­sant un blog pour ame­ner de nou­velles réflexions.

    Bref, on recentre : les men­ta­li­tés entre­preu­na­riales & consom­ma­trices Françaises (et un peu Européennes) ne sont pas les même, ce qui a conduit à l’apparition du Community Manager et à une plus grande prise sur le busi­ness de tous les jours outre Atlantique.

  20. Fabrice Epelboin

    Back for more ?
    Je viens de prendre un verre avec un com­mu­nity mana­ger de (trés) haut niveau, qui bosse chez l’un de ces FAI que tu dénonce. Salaire en haut de la four­chette, grosses res­pon­sa­bi­li­tés, plu­sieurs presta sous ses ordres, équipe dédiée, inter­ac­tion avec les dif­fé­rentes direc­tion de l’entreprise et gros bud­gets. La seule cor­rec­tion qu’il m’a apporté c’est que le bas de la four­chette est plus bas.

    Accesoirement, il sera auteur chre R/W dès la rentrée.

    C’est quoi ton pro­blème Benoit, R/W marche sur les plate bande de ta niche ?

  21. Benoît

    Eh ben, c’est du haut vol à ce que je vois !

    Pendant 3 mes­sages tu réponds à coté de mes argu­ments, puis tu insi­nues une frus­tra­tion qui n’existe que dans ta tête, et enfin tu me craches à la figure parce que depuis le début fina­le­ment, tu n’as répondu à aucun des points que j’ai soulevé ?

    Et c’est moi qui ait un problème ? :)

    Je crois que tu devrais deman­der à ton com­mu­nity mana­ger de (très) haut niveau de t’enseigner deux ou trois trucs sur les dis­cus­sions entre personnes.

    Parce que là, tout ce qu’il y a dans ton dis­cours, c’est une absence totale de sens cri­tique et de recul.

    Enfin, bonne tra­duc­tion de l’article US quand même, merci pour ça, et bonsoir !

  22. Fabrice Epelboin

    Allez, salut Benoit.

    Mon com­mu­nity mana­ger enseigne au CELSA, by the way, si tu as besoin d’un petit cours de rattrapage…

  23. Emeric

    Bon les amis, il est où le com­mu­nity mana­ger de ce blog? Parce que là ça part en sucette ;-)
    De ce que je connais, le poste est en géné­ral “bas niveau”, c’est le Marketing qui garde la main (et le mana­ge­ment) de ces ques­tions. Mais je ne suis pas chez tout le monde et c’est en train de bou­ger fort, c’est certain !

  24. Fabrice Epelboin

    @Emeric

    Il n’y a pas de com­mu­nity mana­ger sur ce blog ;-)
    Ca part sou­vent en sucette comme cela, faire de l’agression gra­tuite sur un blog à gros traf­fic, c’est un excellent moyen d’en géné­rer sur le sien. Eric Dupin est un spé­cia­liste de ce genre d’attaque, il se fait attaquer comme cela presqu quo­ti­dien­ne­ment… Ici, c’est plus rare.

    Sinon, dans quelques (rares) entre­prise, le com­mu­nity mana­ge­ment n’est pas tant de bas niveau que cela, et oui, ça bouge. Le mois pro­chain, l’un des grand cadors du com­mu­nity mana­ge­ment en France nous rejoins, il en par­lera pro­ba­ble­ment plus en détail.

  25. Emeric

    D’après mon (humble) expé­rience, le job reste “bas niveau” en France, le mar­ke­ting gar­dant la par­tie mana­ge­ment et stra­té­gie même sur ces aspects. Mais je sens que ça change dou­ce­ment. Le métier est encore pro­ba­ble­ment trop émergent pour béné­fi­cier d’une recon­nais­sance com­plète dans la hié­rar­chie cor­po­rate.
    Chez nous ils sont payés au SMIC, mais ils sont (très) jeunes et nous les for­mons, c’est la contre­par­tie !
    Si j’en avais les moyens, pour un expé­ri­menté (3−4 ans), je paie­rais jusqu’à 2.500 €/3.000€ bruts (je ne sais pas par­ler en net). Mais je suis en B to B et c’est une pres­ta­tion que je revends, elle ne serait pas ren­table au delà de ce salaire.

  26. Fabrice Epelboin

    Ca change (dou­ce­ment, j’en conviens), chez Orange, ils ont un dépar­te­ment dédié, et même si les juniors sont au SMIC, le boss du com­mu­nity mana­ge­ment est clai­re­ment dans le haut de la four­chette que j’indique et a de lourdes res­pon­sa­bi­li­tés et des bud­gets conséquents.

    Je suis a peu près sûr que ce genre de struc­ture dédiée, en rela­tion avec la DG, va se géné­ra­li­ser dans les années à venir, reste à faire cela intel­li­gem­ment de part et d’autre, de mettre en place quelque chose qui per­met­tra qu’il n’y ai pas un afflut de n’importe quoi et n’importe qui comme on l’a vu à l’époque de l’apparition du rôle de webmaster.

    Beaucoup ne font pas la dif­fé­rence entre un junior eet un senior, et cela n’a pas for­cé­ment à voir avec l’ancienneté, d’où cer­tains com­men­taire ici. Encore une fois, il existe (en France, si, si) des struc­ture d’une dou­zaine de per­sonnes dédiées avec un boss qui, lui, gagne plu­tôt bien sa vie à faire du com­mu­nity mana­ge­ment. Bon, d’accord, il ne doit pas y en avoir plus de dix comme cela, mais c’est un début…

    (Emeric, désolé, tes com­men­taires sont sys­té­ma­tique­ment cho­pés en spam par Askimet, ca peut mettre du temps à être publié manuellement)

  27. Adriano Farano

    Bien inté­res­sant ce post ! Intéressant aussi pour les médias qui vou­draient s’engager sur la voie, à construire pas à doper, de la “mem­ber­ship” (cf Jeff Jarvis de la ‘http://www.buzzmachine.com/2009/09/01/membership-has-its-meaning/).

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