Nous publierons ici, en partenariat avec Techtoc.tv, l’intégrale du colloque organisé jeudi dernier par Nathalie Kosciusko-Morizet sur le droit à l’oubli numérique.
Cette première table ronde regroupait Bernard Benhamou, Corinne Thierache, Peter Fleischer, Marc Mosse, Henri Moche, Patrice Martin-Lalande, Arnaud Caplier et Alex Türk.













17 novembre 2009 à 4:27
Benhamou : Effectivement! ;-)
17 novembre 2009 à 15:01
J’ai pas tout regardé. Je voulais zapper sur le type de Google dont les ecos sur twitter étaient plutôt négatifs: c’est vrai que le mec est flippant :) Circulé y’a rien à voir: « si vous êtes pas content allez ailleurs ». Je pense que Google n’est pas pret du tout pour le droit à l’oubli, et le dashboard c’est du vent.
Petite question. (Je sais pas si ca a été abordé j’ai pas tout vu). Pourquoi le gouvernement n’est-il pas fournisseur d’identité numérique ? Pour moi il n’y aura pas de droit à l’oubli si il n’y a pas d’abord de vrais moyens d’identification et d’authentification valables… C’est paradoxale: il faudra d’abord ouvrir les données et identifier précisement les individus pour pouvoir, nous, producteur de contenu, controler à nouveau notre image.
18 novembre 2009 à 3:51
Pour une fois où une secrétaire d’Etat FAIT SON TRAVAIL….
Dans ce domaine qui nous est cher (nous, internautes), la secrétaire d’Etat en charge du sujet organise des réunions publiques concernant certains aspects de l’Internet..
Génial !
Peu importe que les intervenants SEMBLENT peu en phase (et encore, ils/elles sont pas si mauvais(es), je voudrais vous y voir…).
Ce qui est important, c’est d’ouvrir le débat. Si ce genre de débat avait eu lieu avant HADOPI, peut-être que l’issue aurait été autre.
24 novembre 2009 à 13:03
Pour une fois où une secrétaire d’Etat FAIT SON TRAVAIL.…
Dans ce domaine qui nous est cher (nous, internautes), la secrétaire d’Etat en charge du sujet organise des réunions publiques concernant certains aspects de l’Internet..
Génial !
02 décembre 2009 à 16:58
@Nicolas Cynober Pourquoi le gouvernement n’est-il pas fournisseur d’identité numérique ?
Je vois trois raisons :
- Le problème, c’est que les « identités numériques » seraient rassemblées en un seul endroit ; sur un réseau neutre et acentré, comment sécuriser un seul endroit (qui en plus sera la cible d’attaques, largement facilitées par cette centralisation des données en un seul endroit).
- De plus, l’Etat est friand de données personnelles et impose déjà par la loi aux opérateurs de communications électroniques de conserver ces données pendant un temps. S’il se met à distribuer des identités numériques, on lui facilite grandement sa lubbie de ficher tout le monde.
- Enfin, est-ce que mon identité m’appartient, ou appartient-elle à l’état. Que faire s’il décide de supprimer mon « identité numérique » parce que je dis quelque chose qui ne luis plaît pas ?