Selon un rapport rédigé par Spencer E. Ante de Bloomberg, le contrat passé entre Twitter, Google et Microsoft aurait rapporté à la société 25 millions de dollars, suffisamment pour rendre l’entreprise profitable sur son exercice 2009. Toujours selon ce rapport, l’accord avec Google aurait rapporté 15 millions de dollars, et celui, similaire, passé avec Microsoft, 10 millions. Twitter n’a pas pour l’instant fait le moindre commentaire.
L’idée que cela permettrait à Twitter d’être profitable cette année se base sur un calcul qui estime les coûts de la société Twitter à approximativement 25 millions de dollars. Twitter, bien sûr, ne rend pas public ces informations, pas plus que le montant que lui rapporte ses contrat, et il convient de ne pas prendre tous ces chiffres au pied de la lettre.
Abaisser les coûts
Spencer E. Ante de BusinessWeek apporte de l’eau au moulin en affirmant que Twitter a été en mesure de faire baisser ses coûts en renégotiant à la baisse ses factures avec des opérateurs téléphoniques liées à l’envoi de SMS, ce coût, jusqu’ici, représentait la plus grosse dépense de Twitter. Selon une source citée par Bloomberg, la masse salariale est désormais le premier poste de dépense de la société.
Augmenter les recettes
Cette année, Twitter a annoncé son intention de mettre en place des systèmes de partage de revenus qui permettraient à Twitter de partager les revenus générés par des applications tierces utilisant son API. Les détails de ce système sont encore confidentiel, mais durant LeWeb, Ryan Sarver, le directeur de la plateforme Twitter, a annoncé qu’il serait rendu public au début de l’année prochaine.
Il y a de bonnes chances pour que Twitter cherche également à générer des revenus publicitaires, mais si la société arrivait a être profitable grâce aux contrats passés avec Google et Microsoft, cela leur donnerait une marge de manœuvre bien plus grande.













21 décembre 2009 à 18:01
Le fait que leurs deals avec Google et Microsoft rendent Twitter rentable ne signifie pas que l’activité de Twitter l’est : c’est d’ailleurs tout l’enjeu que de construire un BM intelligent… le titre de l’artcile est un peu trompeur ;-)
…en même temps ils ne sont que 105 employés, et n’étaient que 40 il y a encore 6 mois d’après les infos glanées lors du Paris TweetUp.
21 décembre 2009 à 18:03
Comment ça ? Ca ne justifie certainement pas la valorisation de Twitter (ni ne fait un super business model, on est d’accord la dessus), mais ca les rend rentable, sans l’ombre d’un doute. On ne peut pas faire plus factuel comme titre, non ?
26 décembre 2009 à 16:38
Il serait rentable s’il générait « par eux-même » du cash pour couvrir leurs coûts, c’est ce que je voulais dire; mais tout dépend effectivement de la manière dont on interprète les accords passés avec les gros de l’Internet.
Ce que je retiens en revanche, c’est que Google & Microsoft pensent que Twitter sera rentable ! …mais j’espère également pour Twitter que les synérgies évidentes avec l’intégration du temps réel dans les résultats de recherche n’est pas le seul débouché envisagé pour monétiser leur activité.
27 décembre 2009 à 21:58
Vus les frais que doit engendrer un service comme Twitter, j’ai peine a croire que ces 25 millions vont permettre de rentabiliser le système…
De la même facon, ca ne fait pas de ces 2 partenariats un modèle économique fiable pour le site… Même chez Twitter, je pense qu’ils ne savent même pas ou ils vont.
27 décembre 2009 à 23:34
Vus les frais que doit engendrer un service comme Twitter, j’ai peine a croire que ces 25 millions vont permettre de rentabiliser le système…
Si, si, c’est confirmé de toutes part…
ca ne fait pas de ces 2 partenariats un modèle économique fiable pour le site…
Ca c’est clair, personne n’a affirmé le contraire…
28 décembre 2009 à 19:36
rentable jusqu’à quand ? A mon avis twitter ne peut survivre…
28 décembre 2009 à 19:57
Honnêtement, la question de sa rentabilité ne se pose plus. Ils ont levé plus d’une centaine de million de dollars et même sans cela, ils sont rentables. La survie est plus qu’assurée, reste à en faire quelque chose qui soit valorisé une fortune, et ça, ça n’est pas gagné, mais il ne faut pas tout confondre, on peut être rentable, sans avoir de modèle économique bien défini, ne pas forcément avoir un avenir tout tracé, et ne pas (encore) valoir une fortune… (quoi que).