Des informations en provenance de l’Iran montrent que les conditions d’activité des blogueurs et internautes sur Internet sont devenues beaucoup plus difficiles et dangereuses.
Récemment, le Procureur général de l’Iran a publié une liste de cyber-délits [en farsi, comme tous les liens ]. Un des articles les plus importants dans cette liste stipule que la distribution de liens pour télécharger des logiciels et outils de contournement pour accéder aux sites bloqués, et pour surfer de façon anonyme, est interdite. Il est est aussi interdit d’enseigner des méthodes pour contourner le “filtre” automatisé de censure mis en place par le gouvernement ou les fournisseurs d’accès à Internet. En outre, toute personne qui partage avec d’autres internautes des liens vers des sites bloqués par le gouvernement commet un délit.
La police iranienne vient aussi de publier un communiqué informant qu’Internet est sous surveillance policière et que les activistes sur Internet sont de son ressort pour les interrogatoires.
Après les émeutes durant les commémorations d’Achura en Iran, Monsieur Khoramabadi, du bureau du procureur général d’Iran, a accusé des sites web de recueillir des images sur des manœuvres et des exercices militaires, qui nuisent à l’image de la république islamique. Cette raison a été avancée pour justifier la fermeture de sites d’informations.

Billet publié par Pendar et traduit par Abdoulaye Bah.













15 janvier 2010 à 13:53
Peut-on critiquer dans un pays dont les députés ont adoptés Hadopi et bientôt Loopsi ?
Hadopi sur le dos des majors, et loopsi sous le tapis…
Nous n’avions pas la liberté d’expression dans notre constitution, mais si nous pension l’avoir c’est écrit que nous ne l’avons plus…
05 août 2010 à 9:51
Contrôle ? Il suufit de se connecter en VPN et plus aucun controle est possible. Merci au VPN, il nous faut quand même un peu de liberté pour naviguer.
Si vous chercher des info sur les VPN allez voir ce site:
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