Au regard des annonces faites par Mark Zuckerberg à la conférence Facebook F8 hier, une chose se dégage clairement : la presse ne peut plus ignorer l’impact et l’audience de Facebook. Alors que les éditeurs de presse continuent à s’acharner sur Google, le rendant responsable de tous leurs maux, ils feraient bien de se soucier tout autant, si ce n’est plus, de Facebook.
Qu’ils le reconnaissent ou pas, les journaux perdent de leur pertinence quand il s’agit de jouer sur la dimension communautaire face aux sites de networking social. Or cette dimension communautaire est de plus en plus importante, et du point de vue de l’information, dépasse de loin tout le reste en terme de pertinence du ciblage, d’attention portée par le lecteur sur l’information et de dissémination de celle-ci.
Pourtant, derrière ce que beaucoup perçoivent comme une nouvelle menace, se cache une mine d’opportunités pour les éditeurs de presse qui pourrait leur permettre de trouver de nouveaux lecteurs.
La domination de Facebook s’est faite a une vitesse incroyable et ne montre aucun signe de relachement (Facebook devrait atteindre un demi milliard de membres d’ici à la fin de cette année). C’est aujourd’hui le premier site aux Etats Unis, et il se classe parmi les sites les plus populaires dans la plupart des pays occidentaux. Le site est passé en quelques années d’un projet d’étudiant à l’un des plus grands acteurs du web mondial.
A regarder les chiffres de près, Facebook touche aujourd’hui plus de personnes que ne le fait le réseau de distribution de la presse, et ce en France comme aux USA. Avec l’arrivée du bouton ‘Like’ qui va se retrouver sous peu partout sur le web et disséminer Facebook sur l’ensemble des sites internet de la planète, tout comme la ‘social bar’ et leur nouvelle API, Facebook met désormais toutes ses forces dans la balance pour redéfinir la façon dont nous interagissons avec le web dans son ensemble. Depuis Google qui a redéfini l’intermédiation de l’information au début des années 2000, c’est probablement le phénomène le plus important qui ai touché l’écosystème de l’information.
Alors, que signifie tout cela pour les éditeurs de presse et l’édition dans son ensemble ? Quelques points sont particulièrement importants :
- Facebook est désormais un menace crédible pour Google. Il a réussit cela en changeant l’enjeu autour de l’information, la faisant passer de l’époque de la pertinence en terme de recherche à celle de la pertinence dans un contexte social individualisé. Ceci n’était pas faisable avec 40 millions d’utilisateurs, mais avec 400 millions, c’est particulièrement pertinent. Facebook a comme ambition de devenir le premier endroit visité par les internautes lorsqu’il se connectent à internet le matin, et tout montre qu’ils sont bien parti pour réussir ce pari. Le site est le leader mondial en terme de pages vues par utilisateurs et de temps passé sur le site à interagir.
- Facebook tente de devenir pervasif sur l’ensemble du web, avec leurs dernières annonces et la facilité d’intégration des fonctionnalités qu’ils proposent, bientôt, vous trouverez Facebook partout lors de vos navigations habituelles. A titre d’exemple, RWW France à mis en place trois widgets Facebook, l’un pour la ‘fan page’ en haut à droite, et deux pour l’activité des lecteurs et les recommandation en bas à droite, ceci n’a pris que dix minutes. avec un peu de développements, on pourrait imaginer regrouper les lecteurs par centres d’intérêts identifiés sur RWW en croisant cela avec leurs connections sociales sur Facebook. Au passage, si un dev parmi nos lecteurs veut se servir de RWW comme bas à sable, nous sommes ouvert à toutes propositions.
- Facebook est un concurrent redoutable pour ce qui est de retenir l’attention dans un contexte local. Une minute passée sur Facebook est une minute qui ne sera pas passée sur un autre site web. Facebook deviendra de plus en plus intéressant au fur et à mesure qu’ils agrégeront des données sur ce que ses utilisateurs font et sur la façon dont ils réagissent au web dans son ensemble. Dès lors, il n’est plus suffisant pour les sites web de construire de bon sites web, ils doivent mettre en place des contenus destinés à apparaitre et à être disséminés sur Facebook, et prévus pour créer de la valeur sur leur titre. Ce n’est pas infaisable, mais cela relève d’un changement radical des priorités.
Tout cela impacte lourdement la capacité qu’a un contenu de presse d’être découvert, et la façon dont il peut être monétisé. Ceux qui arriveront a devenir viraux au sein de Facebook avec leurs contenus connaitront une croissance rapide. De la même façon, ceux qui négligeront cet aspect déclineront au fur et à mesure que Facebook prendra de l’ampleur. Une compréhension en profondeur des média sociaux est indispensable pour les éditeurs s’ils souhaitent moderniser leurs journaux et s’il veulent survivre à la crise qu’ils traversent. C’est désormais une compétence centrale pour tout éditeur, et il est urgent de staffer.
Hier, le Washington Post annonçait leur initiative “Network News”, qui intègre Facebook au site du journal. L’intégration par le Post des activités de ses lecteurs et de leurs amis sur Facebook crée une valeur ajoutée immédiate en terme de pertinence sociale du média, de proximité, et de sentiment communautaire lié au média. A coté, les efforts du New York Times qui a créé son propre réseau social, TimesPeople Network semblent insulaires et promis à un échec certain.
Plus important encore, les possibilités offertes par les toutes dernières technologies proposées par Facebook ont un potentiel énorme pour la presse d’information locale. La pertinence est une caractéristique partagée entre ce type de presse et les réseaux sociaux, et Facebook offre à ces titres une audience sur mesure déjà connectée à des problématiques locales. La presse locale et régionale doit de toutes urgence se rendre compte du potentiel de Facebook car c’est là que leurs lecteurs se retrouve pour trouver, partager et échanger autour de sujet locaux. ce potentiel est encore plus grand, au passage, pour l’information politique (et les politiques dans leur ensemble), notamment quand il s’agira de mobiliser sur des enjeux locaux (régionales, municipales, etc). Un site de mobilisation comme Lescreateursdepossible (et même la Coopol dans une bien moindre mesure) deviennent, face au nouveau Facebook, totalement désuets.
Les journaux n’ont plus besoin de developpeurs web traditionnels, ils ont désormais besoin de developpeurs Facebook (et de community managers), ainsi que d’experts qui peuvent travailler avec leurs services marketing afin d’imaginer et de créer des expériences uniques et de tirer parti des possibilités du Social Graph.
D’ici peu de temps, beaucoup d’éditeurs de presse se mettront à taper sur Facebook en le rendant responsable de leurs déboires, tout comme ils le font aujourd’hui avec Google, mais il y a fort à parier que certains industriels du contenus sauront tirer parti des opportunités offertes par Facebook pour se développer et devenir demain des acteurs de poids. Facebook est bien parti pour redéfinir plus encore que Google l’écosystème de l’information.
(billet écrit par Chris Treadaway, image remixé sur la base d’une photo CC-by de igorzoid)













23 avril 2010 à 13:43
Bof.
A mon avis votre raisonnement est complètement erroné. Pour une raison très simple.
Le web n’a pas changé les fondamentaux de la presse. Etre indépendant, fournir du contenu, le rendre accessible (ce qui est plus compliqué qu’avant à cause de l’offre des supports), et facilement lisible (ergonomie des supports électroniques), il est bien vu aujourd’hui d’ajouter un soupçon d’idéologie, ou au moins d’avancer démasqué et de ne pas avoir peur de se tromper.
Ce contrat n’est pas rempli aujourd’hui.
Facebook est typiquement une fonctionnalité de plus, que la presse doit éviter car elle la détourne de son métier qu’elle peine à faire depuis des années.
Quand Facebook aura des clients payant on lui donnera la parole.
23 avril 2010 à 13:44
A titre d’info, le widget ‘recommandation’ de Facebook (colonne de droite) a généré, 3 heures après son installation, 24 clics sur un afflux d’un peu plus de 2000 visiteurs…
23 avril 2010 à 13:51
Et alors, ils ont payé? Ils sont au travail? Ils s’ennuient?
23 avril 2010 à 13:57
La bascule hyperlocale est déjà faite : http://leromanais.wordpress.com/2010/04/09/hyperlocal-cest-sur-facebook-que-cela-se-passe/
Comme le dis très bien Chris Treadaway, lire un site presse avec ses amis n’a rien à voir avec lire un site de presse. C’est la même chose pour d’autres types de services de recommandation : http://leromanais.wordpress.com/2010/02/04/les-classements-de-linformation-de-services-localement/
Facebook est effectivement en train de changer le web, comme l’a annoncé avec beaucoup d’ambition Zuckerberg hier.
23 avril 2010 à 13:57
Le web a changé bien des fondamentaux. Rien qu’un, par exemple : l’information est devenu ‘liquide’, en ce sens que l’on consomme aujourd’hui la presse au niveau de ses articles, pas d’un titre dans son ensemble, de la même façon que l’album a disparu dans la musique, le titre de presse a cédé le pas aux articles, venus chez la plupart des lecteurs internet de multiples titres.
Bon, il y a bien d’autres choses qui ont changé, si vous avez un brin d’honnêteté et si vous travaillez dans la presse, vous n’avez pas pu manquer les bouleversement qu’internet a apporté à la salle de presse et à la profession dans son ensemble (à défaut, je vous renvoi chez Frédéric Filloux, Eric Sherer ou Guilaume Narvic qui ont très bien analysé ces phénomènes)
23 avril 2010 à 14:16
Justement je pense qu’ils analysent pas ou mal. Ils surfent.
Ce n’est pas un vecteur qui changent la presse, en tout cas il ne l’a pas encore fait, et le pire pourrait être à venir car les véritables qualités du web ne sont pas encore bien exploitées.
Les community managers est aussi une mauvaise idée, surtout pour la presse qui doit prouver son indépendance.
L’album a disparu mais j’achète sur iTunes car c’est simple. Et on peut imaginer un album électronique. Bref où est la différence fondamentale.
Autre chose le modèle publicitaire, plus le modèle web2, etc c’est pas bon du tout en temps de crise. En temps de crise on va à l’essentiel, on assure ses arrières, on peut perdre un peu de temps sur Facebook parce que c’est traduit mais on est pas dupe.
23 avril 2010 à 14:20
Que ça chanqe le web, peut-être, d’ailleurs ma fille y est aujourd’hui. Que ça soit le problème de la presse en est une autre.
23 avril 2010 à 14:30
Sans vouloir être méchant, vous reflétez à merveille la stratégie en cours dans la presse Française… on voit où cela l’a menée :-(
La différence fondamentale réside dans le fait que la presse s’acharne à considérer comme un lectorat ce qui est aujourd’hui une communauté, et qu’elle s’entête à vendre un package appelé journal alors que les consommateurs veulent des articles à l’unité… Appliquer le marketing (car oui, cela reste du marketing) des années 80 en 2010 fera crever la presse avec les dernier lecteurs des années 80, ce qui, au regard des chiffres, est effectivement ce qui est en train de se passer.
Le New York Times, le Washington Post, Time, le Wall Street Journal et Life serait ils tous des abrutis qui n’ont rien compris selon vous ?
23 avril 2010 à 14:36
Alors pour les consultants
-Sherer je connais, pas de commentaire
-Filloux je ne connais pas, j’arrive chez lui, je vois qu’il collabore à Slate.fr. Je ne vais pas plus loin.
-Narvis je ne connais pas je vais voir et je trouve:
***
L’enthousiasme dithyrambique que soulève l’arrivée de l’iPad d’Apple chez les patrons de presse, et chez certains journalistes qui pensent tout exactement comme eux (comme si leurs intérêts étaient au fond si convergents…) me semble chaque jour un peu plus pathétique.
On peut le voir au choix comme la réaction de celui qui chute de l’arbre et tente de se raccrocher aux branches, ou comme celle de l’homme qui a perdu ses clés dans une rue sombre et se réjouit de trouver un réverbère cinquante mètres plus loin, estimant qu’il pourra les chercher de ce côté-là bien plus facilement. etc…
***
Là je souris.
23 avril 2010 à 14:45
Ne vous connaissant pas et connaissant bien ces trois lascars, je ne ferais pas de commentaires sur vos inimitiés avec Eric, je vous engage cependant à vous attarder un peu plus sur la carrière de Frédéric Filloux et de ne pas prendre à la légère les écrits de Narvic, avec lequel je ne suis pas toujours d’accord, mais qui n’écrit jamais rien à la légère.
23 avril 2010 à 14:50
***Sans vou loir être méchant, vous reflé tez à mer veille la stra té gie en cours dans la presse Française… on voit où cela l’a menée :-(***
Non, il n’y a pas 2 stratégies. Soyez méchant si vous voulez mais avancez surtout des arguments. Pour la presse le service vendu est mauvais mais pas pour les raisons que je crois deviner dans votre raisonnement.
***La dif fé rence fon da men tale réside dans le fait que la presse s’acharne à consi dé rer comme un lec to rat ce qui est aujourd’hui une com mu nauté, et qu’elle s’entête à vendre un package appelé jour nal alors que les consom ma teurs veulent des articles à l’unité… ***
Oui pour l’article à l’unité, pour le reste plutôt non, disons que oui ils faut des communautés contre la pensée unique, il vaut mieux se tromper en public que faire une génuflexion devant le marché mondial, donc oui pour des opinions tranchées à mon avis c’est payant. Appelez ça lectorat ou communauté.
***Appliquer le marke ting (car oui, cela reste du mar ke ting) des années 80 en 2010 fera cre ver la presse avec les der nier lec teurs des années 80, ce qui, au regard des chiffres, est effec ti ve ment ce qui est en train de se passer.***
Bof comme ci-dessus ce n’est pas le marketing qui pose problème, c’est le produit et plus précisément l’accès au produit et sa manipulation.
***Le New York Times, le Washington Post, Time, le Wall Street Journal et Life serait ils tous des abru tis qui n’ont rien com pris selon vous ?***
Je suis obligé de dire oui. Tout le monde fait pareil, et les erreurs sont les mêmes.
23 avril 2010 à 14:55
Bof comme ci-dessus ce n’est pas le mar ke ting qui pose pro blème, c’est le pro duit et plus pré ci sé ment l’accès au pro duit et sa manipulation.
Oui, on apelle cela du marketing, en effet.
Le New York Times, le Washington Post, Time, le Wall Street Journal et Life serait ils tous des abru tis qui n’ont rien com pris selon vous ?*** Je suis obligé de dire oui. Tout le monde fait pareil, et les erreurs sont les mêmes.
Bon, ça règle le problème, Guillaume, Eric, Frédéric, la presse US et moi même sommes dans l’erreur… Le Huffington Post aussi j’imagine…
Par simple curiosité, vous faites quoi dans la vie ? J’imagine que vous travaillez dans la presse pour avoir un avis aussi tranché ?
23 avril 2010 à 14:59
Selon moi c’est une mauvaise idée de collaborer à Slate. Pour Narvis, « je souris » car je suis en accord, il ironise sur l’enthousiasme pour l’iPad.
Je me présente: je suis un lecteur qui ne dépense plus que 250 euros par an dans la presse et sur mon budget privé. Plus 500 euros pour le reste de la famille.
23 avril 2010 à 15:04
Waouh… 750 euros investis par an dans la presse… hé beh… il en reste très peu comme vous, vous ne êtes consciente ? Si tout le monde était comme vous, la presse n’aurait aucune difficulté, le problème c’est que non seulement vous êtes une espèce en voie de disparition (ceci dit, avec un salaire média de 1600€, peu de gens ont de tels moyens en France).
Ceci dit, que l’ensemble des analystes qui connaissent aussi bien la presse que l’internet pensent exactement l’opposé de vous ne remet en rien en question votre analyse à vous ?
Le fait que la presse n’ai pas d’opinion – je rejoins votre point de vue la dessus – et que vous retrouviez cette opinion dans les blogs (comme celui-ci, jettez y un œil plus en profondeur), que ces même blogs cumulent une audience comparable à pas mal de titres de presse (un demi million de lecteurs pour celui-ci), ne vous indique pas que quelque chose a profondément changé ???
Peut être serait-il temps de regarder votre fille d’un autre œil, c’est l’avenir que vous avez sous les yeux, et même avec l’éducation remplie de presse que vous semblez lui inculquer (ce qui est une très bonne chose au passage), statistiquement, elle passe sa vie sur Facebook plus que sur les sites de presse…
23 avril 2010 à 15:09
Je ne parle pas de marketing mais de fonctionnalités qui aident à l’accès et à la lecture. La fameuse expérience utilisateur, qui est assez mauvaise il faut le reconnaître.
***Bon, ça règle le pro blème, Guillaume, Eric, Frédéric, la presse US et moi même sommes dans l’erreur… Le Huffington Post aussi j’imagine…***
Vous dîtes tous la même chose et vous n’avez pas encore gagné d’argent.
Moi je vous dis qu’il est difficile de donner de l’argent à la presse.
Et je le prouve. Passez votre carte bleue à un proche et demandez lui de vous rapporter Elle et Libé en pdf en moins d’une demi heure! ( 1minute dans un kiosque)
Où se trouve le bouton acheter-payer dans l’appli iPhone de Libé? Réponse au troisième sous-sol.
23 avril 2010 à 15:11
Merci pour l’article , je me permets de donner mon avis.
Que Facebook deviennent puissant en terme de trafic c’est un fait incontestable.
Que Facebook menace Google. Oui et non.
Le CA de Facebook toujours inconnu (que certains estimé a 500 millions de dollars) est loin de rivaliser avec les 17 milliards de google.
De plus le modèle économique de Google est clair précis et rodé. Facebook a toujours du mal a monétiser son audience.
Le trafic à mon avis n’est pas un indicateur de réussite viable économiquement parlant.
Certes facebook est attractif pour nous tous, car il est gratuit et permet plein de choses.
Mais qui va payer ?
:)
23 avril 2010 à 15:15
Martine, le problème, c’est que de moins en moins de gens cherchent Elle ou Libé, ils cherchent de l’information… enfin, ça, c’était au temps de Google. Désormais (le temps de Facebook), cette information leur est prescrite par leurs proches (information liquide, tout ça). C’est en cela que les règles du jeu ont changé.
23 avril 2010 à 15:16
@Anselme
Facebook est rentable, ils ne font pas autant d’argent que Google, loin de là, mais ils sont rentables, et au train où vont les choses, il dépasseront Google en terme d’apport de trafic vers les sites d’info dans un ou deux ans…
23 avril 2010 à 15:37
@fabrice
Hello,
Si j m’en réfère aux dernières news officiels du blog officiel de Mark Z qui datent de fin 2009 , on était sur un « cash flow positive » ce qui une notion bien différente ( et d’ailleurs facilement maquillable en comptabilité, mais bon ca rassure les actionnaires :) ) et que les prévisions de rentabilité net était prévu pour 2010. (Après j’ai peut etre loupé l’info entre temps)
Vu la croissances des membres depuis, et le développement des nouvelles fonctionnalités, je suppose que les couts de structures ont pas mal augmentés.
Certains estiment toujours des pertes mensuelles :
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/facebook-perdrait-10-millions-de-72559
(la crédibilité de l’info est bien sur a prendre avec des pincettes)
Et Facebook a toujours du mal a offrir des infos aux annonceurs interessés.
http://www.numerama.com/magazine/15542-facebook-songerait-a-utiliser-l-historique-web-pour-creer-de-la-publicite-ciblee.html
Apres je suis d’accord avec vous, facebook va surement arriver a une position ou ils seront apporteur de trafic pour les medias et ceux ci seront peut être pret a payer pour cela.
Google place ses pions dans l’univers de la toile et mise sur youtube, la virtualisation et les data centers :)
En tout cas ce qui est sur c’est que cela va être marrant!
Bonne journée,
23 avril 2010 à 15:39
-L’ensemble des analystes….n’ont pas fait leurs preuves. Où est le nouveau modèle qui gagne de l’argent?
-750 euros pour le foyer
-C’est vrai que des proches qui connaissent les subprimes en 2007, le PER moyen du CAC qui nous dit le chômage n’est pas à son plancher, ou plus simplement l’habitât bioclimatique, ils sont légion pour tous les français.
-Vous avez la même audience mais vous êtes gratuit, vous n’avez pas d’engagement et je n’en ai pas. vous n’avez pas de services associés.
-Vous me dîtes que la presse à papa plonge mais vous vous marchez encore à 4 pattes vous n’êtes pas autonomes. Vous vous faîtes plaisir.
23 avril 2010 à 16:06
L’ensemble des analystes.…n’ont pas fait leurs preuves. Où est le nou veau modèle qui gagne de l’argent?
ICI (vous noterez que cela fait longtemps que l’ancien modèle n’en gagne plus)
Vous avez la même audience mais vous êtes gra tuit, vous n’avez pas d’engagement et je n’en ai pas. vous n’avez pas de ser vices associés.
Pas d’engagements ? Vous rigolez ? Vos jugements sont extrêmement rapides, vous êtes sur l’un des média les plus engagés de France, qui est rentré dans le lard de bien des lois et de pas mal de politiques. Renseignez vous. Quand aux services associés, là aussi, vous n’en savez rien, en dehors que ceux-ci ne vous sont pas adressés (B2B)
Vous me dîtes que la presse à papa plonge mais vous vous marchez encore à 4 pattes vous n’êtes pas auto nomes. Vous vous faîtes plaisir.
Une édition aux US (reprise dans le NYT), une en France, une en Chine, une au Brésil et une dernière en Espagne. Un lectorat total cumulé bien supérieur au Monde… Pas mal pour des gamins qui marchent à quatre pattes, non ? Sinon, oui, on se fait tous plaisir, où est le mal ?
23 avril 2010 à 16:21
@Anselme
Heu… Le WSJ est d’un avis contraire, et en off, ils sont sortis du rouge…
http://online.wsj.com/article/SB10001424052748703787304575075942803630712.html
Ils n’ont par ailleurs, tout comme Google, nullement besoin des média pour faire du fric ;-)
23 avril 2010 à 16:39
Impossible de lire l’article sans abonnement :-(
Je m’inscrirais ce soir en sortant du boulot pour la période d’essai.
Néanmoins merci pour l’info.
Bonne fin d’après-midi.
23 avril 2010 à 16:41
pour résumer, personne ne doute que FB a soit déja atteint sa profitabilité, soit l’atteindra sous peu de temps. Du coup, ils prennent leur temps pour une introduction en bourse afin de faire monter les enchères…
23 avril 2010 à 16:58
Bonjour,
> Facebook deviendra de plus en plus intéressant *FINANCIEREMENT*(merci de précser !)
> au fur et à mesure qu’ils agrégeront des données sur ce que ses utilisateurs
> font et sur la façon dont ils réagissent au web dans son ensemble.
Dans l’absolu Facebook en soi n’est pas intéressant. Fonctionnellement, et techniquement ce site n’a rien de révolutionnaire. C’est la pression sociale qui s’est créée autour du site qui rend son utilisation intéressante. C’est une nuance importante. A partir de là, la moindre fonctionnalité voit son impact (positif ou négatif) décuplé car cela touche beaucoup de monde.
Votre utilisation du mot « pertinent » à tout bout de champ m’étonne. Il ne faut pas confondre volume et pertinence. Surtout concernant le contenu du site…. à l’usage personnellement, j’y n’ai pas trouvé grand chose de pertinent, et même si c’était le cas, ce n’est pas apporté par le site, mais seulement par mes gens que je connais. Nuance ! Bref, sans les relations sociales, ce site n’est plus rien. En ce sens, FB me semble extrêmement insidieux et fragile économiquement.
> Dès lors, il n’est plus suffisant pour les sites web de construire de bon sites web,
> ils doivent mettre en place des contenus destinés à apparaitre et à être disséminés
> sur Facebook, et prévus pour créer de la valeur sur leur titre.
« Ce n’est pas suffisant pour les sites web. » Il faut préciser que ce n’est pas la vocation de tous les sites web de faire du volume, et heureusement. Ne pas le préciser, c’est oublier que les origines profondes d’Internet sont non-marchandes, libres et ouvertes. Et paradoxalement, sans cet aspect, ni Google, ni Facebook ne seraient ici à se disputer la planète.
> De la même façon, ceux qui négligeront cet aspect déclineront au fur et à mesure que
> Facebook prendra de l’ampleur.
Et alors ? On est bien d’accord, on se place toujours ici sur un point de vue économique. Pour moi ce n’est pas l’essentiel, ni sur Facebook, ni sur Google.
Personnellement, je me moque éperdument qu’il y ait 400 millions ou 500 millions de personnes branchées dessus. Ce qui m’intéresse, c’est que mes amis y soient. Point.
Il me tarde de voir comment ces fameuses « fonctionnalités » « révolutionnaires » (hum) tomberont à plat lorsque les gens auront compris comment cela fonctionne. Car si le commun des gus peut comprendre comment placer un lien et un bout de code html et installer son propre site, il ne fait aucun doute qu’une grande majorité des gens apprendront à se débrouiller sans ces « superbes » fonctionnalités qui n’apportent rien au final.
Pour résumer, il ne faut pas oublier qu’Internet est le contraire d’une place de marché boursier, et que ses propres règles sont bien éloignées des règles économiques de base.
23 avril 2010 à 17:02
Julien cet article s’adresse clairement à la presse et à ceux qui s’intéresse aux problématiques de la presse (qui sont de l’ordre de l’économique et de l’audience), il ne vous est pas du tout destiné de toutes évidences. Il y en a plein d’autres ici qui sont plus en adéquation avec les idées que vous développez (dont bon nombre sur Facebook, en l’occurrence).
23 avril 2010 à 17:11
@Fabrice
C’est bien ce qu’il me semblait… c’est pourquoi j’ai voulu le préciser car ce n’était pas suffisamment « évident » pour moi dans l’article… Soit-dit en passant la « presse » n’est donc pas impactée par tous ces gens qui écrivent sur leur temps libre dans des blogs et… sur Facebook ?… ;)
Désolé pour la maladresse.
23 avril 2010 à 17:19
oh si, elle est très lourdement impactée… il y a plein d’article ici là dessus d’ailleurs… mais pour l’instant, la plupart font mine d’ignorer le problème ou d’essayer maladroitement d’en tirer parti. La rumeur Carla/Biolay, par exemple, est partie d’un blog du JDD tenu en interne dont la mission était de faire du trafic à tout prix. Il représentait parait il la moitié du trafic du JDD, jusqu’au jour où ils ont franchi la ligne jaune :-) Giga LOL.
En attendant, c’est dans les blog que l’on retrouve l’opinion, il y a bien longtemps qu’il est trop dangereux d’en afficher dans la presse :-(
23 avril 2010 à 17:30
@Fabrice
Disons qu’en voyant le bon côté des choses, on peut penser que ça va peu-être tirer un peu le problème vers le haut, et pousser les gens à réfléchir un peu avant de publier des âneries… (ou pas! :S ).
23 avril 2010 à 17:45
Accrochez vos ceintures c’est parti. Facebook est mainstream.
23 avril 2010 à 17:46
Entièrement d’accord avec ce billet.
Vu de ma fenêtre de journaliste rennais, Facebook est une mine d’information locale, fraîche, variée, en prise directe avec les aspirations et toujours dans le bon tempo car générée directement par ceux qui sont concernés.
Combien de temps encore consacrera-t-on du temps aux médias locaux : lire le journal (je ne parle même pas de l’acheter !), regarder France 3 Bretagne ou écouter la radio, quand on a l’essentiel, l’info brute, directement par la source.
Facebook est là, les gens sont dessus et y passent un temps incroyable (4h30 par mois, non ?). J’ai écrit le mois dernier un billet « Facebook pour les journalistes : 5 raisons de ne pas s’en passer »
http://erwanalix.com/2010/03/facebook-pour-les-journalistes-5-raisons-de-ne-pas-sen-passer/
Ce qui est vrai pour la profession l’est aussi pour le marché. Comme disait PPDA à son dernier JT, « ce que tu ne peux éviter, embrasse-le ! » :-D (j’aime citer PPDA). Donc vive le linkbating et le facebook-connect !
Dans le domaine de l’info locale, les acteurs traditionnels ont encore une carte à jouer. Ce sont en partie leurs contenus qui tournent sur Facebook et alimentent son succès. Je pense que Facebook doit être envisagé comme un allié pour générer du trafic sur son propre site-marque. Pour cela, il faut faciliter les partages de contenu, et proposer des interconnexions, presque être « fondable » dans Facebook.
Parallèlement, la plus-value de la presse n’est peut-être plus à chercher dans le modèle « j’écris un bel article et je le vends » mais plutôt dans un modèle de guide vers l’info la plus pertinente. Qu’elle soit sur Facebook ou ailleurs.
Sinon, bon week-end !
23 avril 2010 à 21:05
Je suis plutôt à considérer comme un éditeur et je me range du côté des arguments de Fabrice… Mais il ne faut pas négliger le point de vue des clients comme Martine.
23 avril 2010 à 22:51
Pardon, mais vous écrivez : « les recommandation en bas à droite ». Je suis la seule psychorigide que ça dérange ?
24 avril 2010 à 2:05
@Marie
C’est le pluriel qui vous manque ? (oui, je suis nul en orthographe)
24 avril 2010 à 3:05
En ce qui concerne Facebook, je comprends completement les soucis, mais la vraie valeur vient du fait que les fondateurs de Facebook ont créé un moyen de collectionner un ensemble de données sur les gens et en créer une énorme base de données, et tout çela gratuitement. Les gens vont plus loin dans le remplissage de leur données car ils y prennent du plaisir.
Il est évident que tout le monde n’est pas sur la toile et a fortiori sur Facebook, cependant la croissance ne faiblit pas.
C’est devenu un moyen de partager des informations en temps reel, qu’elles soient vraies ou fausses, et aux Etats-Unis au moins, c’est devenu un outil de veille et de prise de poul nécessaire pour les journalistes.
Le fait que les gens pourront, demain, encore plus facilement partager des informations fait de Facebook un moteur de recherches incontournable (le 2ème utilise après Google, selon http://mashable.com/2009/08/10/google-facebook-search/).
Cela implique que même les plus sceptiques des journalistes doivent l’intégrer dans leur veille.
Ansi, nous avons vu naître des histoires de journalistes citoyens comme jkrums (sur Twitter) par exemple, qui a été interviewé 20 minutes en direct sur la television après avoir twitte “Il y a un avion dans le Hudson. Je suis en route pour aller chercher des gens. »
Incroyable ! Ne pas être à l’écoute de la vox populi quand ils parlent de vous et des sujets qui vous intéressent, c’est risquer gros.
24 avril 2010 à 8:45
Tiens c’est marrant, on ne parle plus de Twitter depuis quelques semaines, et tout le monde revient vers ce bon vieux Facebook.
Peut être que dans 1 mois on va nous reparler de Netscape ou AOL ??
24 avril 2010 à 9:05
Martine, on ne trouve plus que 80 000 pékins qui vont au kiosque chaque jour chercher Libé (et encore, je compte les exemplaires fournis gratuitement dans les hôtels et autres lieux de passage…).
Pendant ce temps, plusieurs centaines de milliers de personnes se connectent au site web de Libé pour picorer les deux, trois articles qui leur parlent. Vous raisonnez en 2010 comme en 1970.
Sans compter que les médias français « de référence » ne sont devenus pour beaucoup que la cinquième roue de la charrette sur le web. On n’y passe de temps à autre. Mais l’essentiel des infos glanées le sont ailleurs, grâce à des médias bien moins consensuels, lénifiants et mous du genou, parce que n’étant pas contraints aux courbettes et autres humiliations pour remplir leur gamelle.
La presse à papa… euh… à papy, n’a pas su s’adapter sur la forme. Mais sur le fond, elle subit tant de contraintes économiques que son contenu insipide, lisse et sans saveur n’attire plus que les dinosaures qui ont du mal avec un ordi…
24 avril 2010 à 9:51
Bon je suis obligé de répondre.
@Fabrice
Je serais ravie de payer votre production de journaliste, si le produit était dans les bacs avec, certes, des aménagements. En fait je crois que vous pouvez le faire, gagner de l’argent avec votre plume, mais vous ne le savez pas.
@dju
Je remercie dju pour la finesse de son intervention, et sa pertinence. A savoir: rappeler que le mélange des genres, l’ambiguïté entretenue sur le web 2 ………. Venez mes cocos on partage……
@бебешки дрехи
Est concis et drôle.
@ hlfx
N’a pas tort quand il dénonce que les médias de référence ont vendu leur âme. Néanmoins hlfx n’a pas encore tué le père, ou s’il l’a fait il ne s’en rend pas compte, ou s’il s’en rend compte il ne mesure pas que plus rien ne sera comme avant.
J’ajoute que je partage mon avis tranché avec des jeunes et que je ne suis pas seule quand je mets dans le même sac presse de référence et consultants gratuits.
Par contre on me dit, contre mon optimisme, que la génération des 15 35 ans peine avec l’écrit, avec le discours indirect libre, avec les faits et les déclarations d’intention.
(Je trouve que le web jeune curieux et vindicatif mord la poussière face au web, bien payé, des services de com bien organisés)
24 avril 2010 à 9:58
@hlfx
Je ne sais pas d’où vous sortez vos chiffre, mais moi j’ai 53.000 pour Libé ;-)
@Martine
Si je cherchais à gagner de l’argent avec mes écrits, ne croyez vous pas que cet espace serait placardé de publicité ?
Martine, il n’y a pas que l’argent dans la vie, il y a aussi des valeurs, ce n’estpas la même chose, et cela mérite que l’on passe du temps (et de l’argent) à les défendre. Ceci a été fait de façon très efficace ici. Bousillage en règle de la loi Hadopi, dézinguage de plusieurs politiques, dossier et livre anti Loppsi distribués en masse à l’Assemblée, etc, etc. Au final, ce blog, en deux ans, a eu plus de prises de parti politique et plus d’actions politiques que toute la presse Française réunie.
Les choses ont changé. On ne reviendra plus en arrière.
(sinon sur le web jeune et vindicatif face au web bien payé – même si je suis un peu des deux coté – je vous conseille de regarder du coté de Nestlé Greenpeace sur ce même blog, là encore, les choses ont changé)
24 avril 2010 à 12:49
Bonjour! Je pense que l’on s’éloigne du sujet…mais puisque l’on s’adresse à moi,
@Martine
> Je remercie dju pour la finesse de son intervention, et sa pertinence.
> A savoir: rappeler que le mélange des genres,… l’ambiguïté entre tenue sur le web2.
euh, j’aurais aimé répondre, mais j’ai beau lire et relire cette belle phrase,
son sens m’échappe complètement. Concernant le « web 2. machin », je ne parle pas ce langage, à part être une appellation de marketeux, ça ne veut pas dire grand chose. Si j’ai bien compris, cela signifie qu’il y a « des réseau sociaux dans Internet ». Mouais, c’est limite pléonasmique.
> Venez mes cocos on partage…
Oui, le partage, et alors ? Qu’on le veuille ou non, Internet s’est construit sur cette base (exemple : sans tcp/ip, libre et ouvert, pas d’Internet.) Pas facile à admettre, et source d’ennuis pour beaucoup… hein ?
24 avril 2010 à 14:41
Espérons que les différents responsables et journalistes de nos groupes médias vous entendront et saurons profiter de cette opportunité qui est considérable.
Le news feed de facebook rassemble en effet déjà 3 fois plus de lecteurs quotidiens (8-9 millions) que le plus grand quotidien français (Ouest France avec 3 millions de lecteurs par jour)…
Ne pas profiter de cette énorme source de traffic serait une folie.
24 avril 2010 à 20:29
@Julien nous ne sommes pas si loin du sujet.
J’ai bien aimé votre post car vous rappelez l’intérêt de Facebook et les origines d’internet sans caricaturer le débat.
Fabrice vous répond
**Julien cet article s’adresse clai re ment à la presse et à ceux qui s’intéresse aux pro blé matiques de la presse (qui sont de l’ordre de l’économique et de l’audience), il ne vous est pas du tout des tiné de toutes évidences. Il y en a plein d’autres ici qui sont plus en adéqua tion avec les idées que vous déve lop pez (dont bon nombre sur Facebook, en l’occurrence).**
Et Timothée ajoute
**Julien cet article s’adresse clai re ment à la presse et à ceux qui s’intéresse aux pro blé matiques de la presse (qui sont de l’ordre de l’économique et de l’audience), il ne vous est pas du tout des tiné de toutes évidences. Il y en a plein d’autres ici qui sont plus en adéqua tion avec les idées que vous déve lop pez (dont bon nombre sur Facebook, en l’occurrence).**
Je pense que c’est le débat et c’est une erreur capitale de mélanger audience, sociabilité, commerce.
La distinction est bien claire entre un forum, un journal et une société commerciale. Ouest-France le Figaro et les autres creusent leur tombe en cherchant à monétiser à fond leur audience, une société commerciale a déjà assez faire si elle prétend chercher la qualité, elle ne trompe personne via le web social, enfin Facebook n’atteindra jamais ses objectifs, ça me paraît évident.
Maurice Levy et le patron d’Havas sont bien moins enthousiastes que vous sur cette monétisation à venir grâce à l’audience, ce dernier préconise la création de contenu par les marques, là on marche carrément sur la tête.
Nous sommes en pleine confusion mais la crise va remettre tout ça d’équerre.
24 avril 2010 à 20:36
Erreur de citation, je voulais citer:
***Timothée
Espérons que les dif fé rents res pon sables et jour na listes de nos groupes médias vous entendront et sau rons pro fi ter de cette oppor tu nité qui est considérable.
Le news feed de face book ras semble en effet déjà 3 fois plus de lec teurs quo ti diens (8−9 millions) que le plus grand quo ti dien français (Ouest France avec 3 mil lions de lec teurs par jour)…
Ne pas pro fi ter de cette énorme source de traf fic serait une folie.***
25 avril 2010 à 9:48
@FAbrice : votre amour pour FB obscurcit votre jugement et la pértinence des articles qui traitent de FB.
Qu’avez vous à dire sur le social graph et le bouton « like » qui rendra FB en oncle sam du web de demain ?
25 avril 2010 à 11:57
@romain
de toute evidence, vous n’avez lu que cet article, on est loin, tres loin, de porter un amour inconditionel a Facebook. Pour ce qui est du social graph, on pubmie un article la dessus demain.
25 avril 2010 à 16:06
Facebook, facebook, et Twitter alors ?
01 mai 2010 à 18:15
@fabrice
Je viens de découvrir cette étude : sur 12 sites d’infos français en mars, 0.7% du trafic généré provient de Facebook et… 41.1% de Google (!!) http://bit.ly/9w1MIZ
Sans doute la marge de progression est forte, mais peut-elle s’approcher de Google? à mon avis non car Facebook est un réseau fermé, ou je vais consulter beaucoup de pages à chaque visite : l’exact opposé de Google qui m’envoie directement ailleurs.
à moins que grâce à toutes les méta-données que Facebook récupère, ils arrivent à sortir un moteur de recherche pertinent, basé également sur les likes de mes amis. Ça serait élégant :-) Google y travaille : http://www.google.com/s2/search/social#sd
Là ou Facebook est utile, c’est pour construire une communauté (parfait pour pandora). Actuellement, il y a quand même un soucis au niveau de la vie privée : quel est le pourcentage des lecteurs du Post ou de Rue89 qui voudrait dévoiler son vrai nom lors de commentaires, ou dévoiler toutes ses lectures à ses amis? Aussi, les communautés de Rue89 ou du Post sont déjà très actives : Facebook peut-il vraiment les booster? Ou peut-être Facebook peut lancer un système à la Amazon ou last.fm pour recommander des articles (à voir la pertinence, c’est plus facile pour de la musique)?
Bref, Facebook va utiliser la presse (comme tous les sites webs qui installent des plugins), je les vois bien sortir bientôt un réseau publicitaire concurrençant AdSense (et proposant de meilleurs revenus aux éditeurs). Les sites de presse peuvent utiliser Facebook parmi d’autres outils pour améliorer leur communauté, faire du live-blogging, etc.
Mais est-ce que cela peut faire une grosse différence? Rue89 vs Rue89+Facebook bien intégré : à voir (d’ailleurs, y aurait pas des analyses qui trainent sur le net à propos du Huffington Post et de leur intégration de Facebook?)
01 mai 2010 à 19:36
Certes, mais en même temps, ces sites n’ont rien fait pour obtenir sur trafic de FB. Pas de community management, pas d’intégration de FB, rien. Ici, chez RWW, Google représente 27%, Twitter et FB en représentent 8% chacun…
Honnêtement, ici, depuis l’installation des plugins FB (ce qui n’est guère qu’une installation basique), ça génère un trafic conséquent…
02 mai 2010 à 19:33
Hello à tous,
Une ressource que je recommande pour bien démarrer sa campagne Facebook :
http://crowdconversion.com/social-media-results/webinar-stream.html
Yoann
06 mai 2010 à 12:37
Je rigole je retrouve mes remarques ici, avec Google mais avec votre « recherche ». Et ce pour aller consulter un de vos liens.
06 mai 2010 à 12:43
Je la fais courte. Je vais chez Narvic. Je vois « Avatar » et « Matrix ». Le degré zéro du cinéma. J’en sais assez.
06 mai 2010 à 12:47
@martine
d’un point de vue cinématographique, c’est de la merde, on est d’accord, mais cracher sur des films ‘générationnels’ fait de vous quelqu’un d’élitiste et de coupée du monde. Faisant parti moi même de la génération ‘grand bleu’, qui vous l’admettrez est pire encore que Avatar, ce film n’en trahit pas néanmoins pas mal de chose sur la platitude des valeurs qui ont porté ma génération.
Avatar et Matrix sont à ce titre riches d’enseignements, et ce malgré leur pauvreté en termes cinématographique.