ReadWriteWeb French edition » Jeremie Moritz http://fr.readwriteweb.com Libertés numériques, innovations disruptives, et trucs digitaux en tout genre Tue, 07 Feb 2012 23:21:47 +0000 en hourly 1 Le Cloud Gaming, révolution à venir du jeux vidéo ? http://fr.readwriteweb.com/2009/08/25/analyse/solution-cloud-computing-jeu-video/ http://fr.readwriteweb.com/2009/08/25/analyse/solution-cloud-computing-jeu-video/#comments Tue, 25 Aug 2009 08:00:36 +0000 Jeremie Moritz http://fr.readwriteweb.com/?p=4903

Le monde du jeu vidéo est-il à l’aube d’une révolution ? Peut-être, c’est en tout cas ce qu’annoncent de nouveaux entrants sur le marché en proposant du jeu à la demande utilisant la technologie du cloud computing ou encore cloud gaming. Je vous propose un petit tour d’horizon des acteurs de ce nouveau marché, et de la réalité d’une telle solution, qui signifierait, à terme, la fin des consoles telles qu’on les connait aujourd’hui…

Le principe

Il s’agit de déporter toute la partie calcul d’un jeu sur des serveurs distants pour ainsi s’affranchir de toutes les contraintes technologiques imposées par une console de jeu ou un ordinateur. Le joueur se connecte sur un tel service tiers via son ordinateur, un hardware dédié connecté à son téléviseur, ou même sa box adsl qui lui permet d’accéder à un catalogue de jeux vidéos.

Lors du lancement d’un jeu, des échanges se mettent en place avec un serveur distant qui va faire tourner le jeu et envoyer des flux vidéo et audio au joueur. L’interaction se fait en temps réel (c’est en tout cas une des promesses de ces fournisseurs de services) en fonction des actions de l’utilisateur dans son salon. On pourrait utiliser le terme de  streaming interactif temps réel.

Proche utopie ou réalité farfelue ?

Le sujet a fait couler beaucoup d’encre à la Games Developer Conference 2009 avec la présentation du service Onlive qui a créé un buzz incroyable avec une démonstration de leur techno :

Les réactions ont été partagées dans le milieu du jeu vidéo : les joueurs se sont tout de suite enthousiasmés sur le principe, mais les professionnels du secteur ont souligné plusieurs points faibles à propos du service, et mettent en doute la capacité du service à fonctionner à grande échelle.

Pour la petite histoire, rappelons que l’idée n’est pas nouvelle, puisque les premiers à proposer ce service ont été Game Cluster, lancé en 2001, qui n’a toujours pas fait d’annonce de lancement à grande échelle ni de démonstration à ce jour…

Onlive arrive avec une équipe solide, le fondateur n’est autre que Steve Perlman, à l’origine du format de compression Quicktime d’Apple, mais les critiques portées au projet Game Cluster ressurgissent :

  • Un serveur reste un pc sans être plus puissant, il faudrait donc 1 serveur pour quelques jeux tournant en parallèle, et donc pour satisfaire  100 000 utilisateurs, il faudrait au moins 10 000 serveurs.
  • Les connexions internet n’ont pas un débit d’une fiabilité constante, ce qui pourrait poser problème pour transmettre le flux vidéo et audio au joueur.
  • Les normes de compression actuelles ne permettent pas d’avoir une image supérieure à 720×576 Pal. Le full HD est donc encore loin, là où les consoles le propsent aujourd’hui pour les modèles haut de gamme.
  • La fibre optique semble donc être essentielle pour le développement de ce type de services, or ça n’est pas encore pour demain, après-demain peut-être si les institutions réalisent les plans fibres annoncés depuis quelques années.
  • Les premières démos ont montré des résultats satisfaisants avec des jeux plutôt lents, mais les jeux d’action type FPS ou les jeux de voitures montrent des ralentissements très gênants (voir comparaison faite par Eurogamer ICI).
  • La question de la distance des serveurs par rapport aux joueurs – qui ne peut exceder quelques centaines de kilomètre pour répondre de façon suffisament réactive -  implique un plan de décentralisation des centres de processing des données pour couvrir les US dans un premier temps puis l’Europe.
  • Les coûts étant énormes, on peut se poser des questions sur la rentabilité du système. Un modèle d’abonnement mensuel à 100$ par mois serait par exemple beaucoup trop élevé, les prix du marché pour les abonnements de musique ou de vidéo se situant plus entre 10 et 30 euros par mois
  • Certes les gros éditeurs ont déjà donné leur accord pour adapter leur jeux sur cette technologie mais ils n’ont rien à perdre, et se font de la publicité au passage. Les fabricants de consoles, eux, vont chèrement défendre leur juteux marché…

La concurrence sort du bois

Suite à l’annonce d’Onlive, 2 autres sociétés sont sorties de leur laboratoires pour présenter des technologies similaires.

Tout d’abord OTOY, présentés par nos confrères de TechCrunch en juin dernier. Le système est similaire mais affiche de la vidéo en HD. La démonstration est intéressante mais tout comme Onlive à la GDC, on ne sait pas si le serveur n’était pas dans la pièce d’à côté, et il n’y avait pas 5000 autres joueurs connectés en même temps…

Dernier arrivé, Gaikai est une société lancée par David Perry qui vient de chez Akklaim et connaît donc bien le milieu du jeu vidéo.

Gaikai Technology Demo (JULY 1, 2009)

Encore une couche de brouillard avant les nuages

Le cloud gaming suscite donc pas mal d’attente dans le milieu du jeu vidéo, mais il reste encore trop de points à éclaircir concernant son modèle économique et sa technologie pour prédire sa viabilité. Il faudra attendre une la commercialisation (qui devrait arriver à la fin de l’année pour Onlive) pour juger sur pièces. Au-delà, la sortie de OnLive annonce une guerre ouverte avec les fabricants de consoles qui ne s’en laisseront pas compter, et prennent déjà leur position avec leurs réseaux de jeu à la demandesur la Xbox ou la Playstation.

On peut donc raisonnablement penser que le salut de ces services viendra du casual gaming et du communautaire, mais là encore beaucoup de concurrent sont déjà présents tant sur PC que sur console.

Par contre, Les Onlive ou Gaikai ont une carte à jouer avec les fournisseurs d’accès internet qui, comme Free avec sa télécommande Joypad, seraient ravis de pouvoir proposer du jeu sur leurs box au même titre que la vidéo. Je parierai donc fort que mon prochain article sur le sujet sera « FAI+Cloud Gaming vs Consoles, les éditeurs arbitrent »

On en parle aussi ici :

Cloud gaming la fin des consoles de jeu ? // Onlive : le cloud gaming va-t-il tuer les consoles ? // OTOY en action, première vidéo à voir absolument // Onlive ou la fin annoncée des consoles de salon ? // Games as a service : Why I am skeptical avout Onlive // Le cloud gaming, utopie réalisable ? //

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http://fr.readwriteweb.com/2009/08/25/analyse/solution-cloud-computing-jeu-video/feed/ 18
Netvibes Labs ouvre ses portes http://fr.readwriteweb.com/2009/04/16/a-la-une/netvibes-labs-ouvre-ses-portes/ http://fr.readwriteweb.com/2009/04/16/a-la-une/netvibes-labs-ouvre-ses-portes/#comments Thu, 16 Apr 2009 18:32:36 +0000 Jeremie Moritz http://fr.readwriteweb.com/?p=3550

La plateforme française de page web personnalisée Netvibes vient d’annoncer la sortie de leur nouvelle rubrique le Netvibes Labs. Le labo donne une bonne vision à long terme aux utilisateurs sur les nouvelles fonctionnalités développées sur la plateforme Netvibes ainsi qu’une liste de souhaits de widget générée et orientée par les votes des utilisateurs. 3 projets sont proposés en test depuis depuis le lancement du Labs : un concepteur de thèmes, une application de nuages de tags et un outil pour faire un bon vieux nettoyage de printemps parmi ses vieux flux ou ceux que vous lisez le moins (ou jamais…).

La liste de souhaits pour les Widgets

Cette liste est une rubrique à part entière du Labs qui accepte les suggestions faites par les utilisateurs et permet aux autres utilisateurs de voter pour ceux qui ont le plus de potentiel, selon l’avis de chacun.Après le vote (sans commentaire), un bouton vous permet de voir un autre souhait ou de naviguer de façon aléatoire parmi toutes les propositions. Vous pouvez aussi visualiser le top 10 des souhaits avec le nombre de votants, les pour et les contre. Pour proposer un widget, il vous suffit de remplir le formulaire de 160 caractères, jusqu’à 3 fois par jour selon le blog Netvibes.

Les projets en cours

  • Le concepteur de thèmes : Cet outil GUI (Graphical User Interface) vous permet de choisir les couleurs et l’image de fond pour votre page privée Netvibes. Le thème généré est directement appliqué via XML à vos thèmes. Fastoche.
  • Le nuage de tags : Cet outil analyse le contenu de votre espace Netvibes et génère un nuage de tags. Depuis chaque lien contenu dans le nuage vous pouvez cliquer sur les mots qui vous intéressent (ReadWriteWeb par exemple…) et une recherche sera lancée avec les widgets qui utilisent ce mot-clé. 1 clic supplémentaire ajoute le widget à votre page. Facile aussi.
  • Nettoyage de Printemps : Outil très utile pour ceux qui ont beaucoup de flux sur leur page. Vous pouvez ainsi voir les moins lus et/ou les moins mis à jour. Le résultat est classé dans 4 catégories : jamais lu, pas depuis 30 jours, 6 mois ou 1 an. Ensuite en quelques clics vous pouvez archiver vos vieux flux. Très simple.

En bref

Globalement, le Labs apporte des facilitateurs pour vivre l’expérience Netvibes encore plus facilement. Les premiers outils proposés sont assez simples et efficaces, le plus compliqué étant le concepteur de thèmes (qui présent un bug que nous avons trouvé qui empêche d’ajouter une image de fond sous Firefox). La suite des opérations devrait apporter des outils dans le même esprit : faciliter l’utilisaton de Netvibes avec des outils simples et efficaces pour des problématiques utilisateurs ciblées our pour toute la communauté. J’apprécie ce genre de projets qui créént un pont direct entre le produit et les utilisateurs avec une volonté d’être à l’écoute des attentes.

Article traduit librement de l’anglais, issu de ReadWriteWeb US et écrit à l’origine par Phil Glockner.

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Canyoustopit : SFR se lance dans le jeu en réalité alternée http://fr.readwriteweb.com/2009/04/01/a-la-une/canyoustopit-sfr-se-lance-dans-le-jeu-en-realite-alternee/ http://fr.readwriteweb.com/2009/04/01/a-la-une/canyoustopit-sfr-se-lance-dans-le-jeu-en-realite-alternee/#comments Wed, 01 Apr 2009 08:26:35 +0000 Jeremie Moritz http://fr.readwriteweb.com/?p=3120

canyoustopit1Démarche originale dans le monde des jeux, les ARG (Alternate Reality Game) ou jeux en réalité alternée commencent à intéresser les marques pour impliquer le grand public dans leurs produits.

SFR se lance donc dans l’aventure depuis deux semaines avec le site  www.canyoustopit.fr.

Le principe : Vous découvrez des images de Lille dévastée par une catastrophe puissante et mystérieuse. L’aventure a commencé et des indices vous permettent d’avancer pour résoudre les différentes énigmes pour sauver la ville du chaos et de la destruction.

Quel objectifs pour cette mécanique ?

SFR étant partenaire de Lille 3000, grand projet culturel lancé par la métropole depuis 2004, l’idée est de faire découvrir la ville en se servant des différents médias de l’ARG et surtout d’y apporter une touche de suspens et d’enthousiasme.

En effet, les ARG se basent sur un site web central et ensuite distillent des informations via des articles de journaux, des chats, des forums et des objets/endroits du monde réel.  Les exemples les plus proches de nous sont Lost et « I love Bees » pour la sortie du jeu Halo 2.

L’ARG Can you stop it ? va faire intervenir différentes technologies au sein même de Lille, panneaux bluetooth, codes barres 2 ou infos par sms. Internet prolonge l’expérience avec des indices en vidéo, email  et même dans la presse quotidienne.

Une expérience culturelle et artistique
L’exposition culturelle « Europe XXL » organisée du 14 mars 2009 au 12 juillet 2009 par le comité Lille3000 constitue la toile de fond du scénario du jeu « CanYou Stop It ?». Les douze statues mi-anges mi-démons réalisées par le collectif d’artistes russes AES+F que les Lillois ont découvertes sur la Rambla sont au coeur de l’intrigue de l’ARG.
Les joueurs devront parcourir la ville et découvrir le riche patrimoine historique et touristique de Lille. Ils partiront ainsi sur les traces d’un théologien médiéval et arpenteront en quête d’indices la gare Saint Sauveur, la rue Faidherbe et les différentes oeuvres artistiques exposées.

Mais l’expérience ne s’arrêtera peut être pas là…

Comment déchiffrer les codes et astuces d’un ARG ?

Si vous voulez vous lancer dans l’aventure, je  vous conseille de lire ce guide pour jouer à un jeu de réalité alternée. Vous trouverez quelques astuces techniques pour dénicher les indices les mieux cachés et respecter les 10 règles de l’ARG :

  1. Tu regarderas le code source de toutes les pages
  2. Tu n’hésiteras pas à prendre des raccourcis
  3. Tu ne seras pas une brute sans cervelle
  4. Tu t’habitueras aux nuits blanches et aux siestes improductives
  5. Tu apprendras les rudiments de la cryptologie
  6. Tu ne dois pas nourrir les Trolls
  7. Tu aideras les personnages dans le jeu quand cela te sera demandé
  8. Tu ne verras pas ce qui se cache derrière le rideau
  9. Tu ne devras pas garder de solutions en réserve (traduction approximative issue d’une phrase anglaise approximative elle aussi)
  10. Tu devras aider les profanes

Pour aller plus loin dans cet ARG :

- Site de l’opération: http://www.canyoustopit.fr

- Compte Dailymotion : http://www.dailymotion.com/canyoustopit

- Groupe Facebook

- Compte Twitter : http://twitter.com/lemessager

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http://fr.readwriteweb.com/2009/04/01/a-la-une/canyoustopit-sfr-se-lance-dans-le-jeu-en-realite-alternee/feed/ 12
VOD : quand la section « adultes » tire encore son épingle du jeu http://fr.readwriteweb.com/2009/02/19/divers/vod-quand-la-section-adultes-tire-encore-son-epingle-du-jeu/ http://fr.readwriteweb.com/2009/02/19/divers/vod-quand-la-section-adultes-tire-encore-son-epingle-du-jeu/#comments Thu, 19 Feb 2009 11:30:09 +0000 Jeremie Moritz http://fr.readwriteweb.com/?p=2473

vod_adulteD’après les derniers chiffres publiés par GfK, le marché du divertissement se porte plutôt bien en ces temps de crise. Certes les supports physiques sont en recul mais pour la première année, la totalité de l’offre « divertissement » est disponible sous forme dématerialisée pour le grand public (téléchargement de musique, vidéo, jeux vidéo et livres).

Je vous passerai les détails que vous connaissez sûrement déja : les grandes surfaces perdent du terrain, les magasins spécialisés se maintiennent et internet explose. Mais intéressons nous plutôt au marché de la VOD (Vidéo à la demande).Alors que le marché du DVD + HD est en recul de 8 points par rapport à 2007 en valeur, le circuit internet (galettes + téléchargements) croît de 4,1%.

Le chiffre d’affaires de la VOD est passé de 15 millions d’euros en 2006 à 53 en 2008 soit plus de 300% de croissance ! Le marché est bien sûr orienté vers la location (99% des achats) pour des raisons de DRM et de copie illégale que les éditeurs n’ont pas encore résolu (en fait si, les téléchargeurs illégaux l’ont réglé pour eux :-)). Si on se penche de plus près sur les genres qui font le succès de la VOD, les films sont bien sûr en première position, mais qui vient pointer le bout de son nez en deuxième … les films pour adultes.

Pour les professionnels de l’internet, les contenus adultes ont toujours été les précurseurs dans de nombreux domaines (paiement en ligne, formules d’abonnement, streaming vidéo, cross marketing). Or les films pour adultes représentent presque un tiers des contenus téléchargés. Ces contenus sont à 88% consommés directement sur la télévision via les set top boxes de Free, Orange, Neuf et consorts.  Pourquoi un tel engouement pour le film adulte en téléchargement ? la confidentialité et le confort de visionnage. Pourtant un film adulte coûte en moyenne 7 ou 8 euros contre 3-4 euros pour un film grand public (voir l’étude complète du CNC faite en mars 2008). L’ARPU (revenu moyen par utilisateur) est donc supérieur. Le fin du fin concerne la rentabilité de ces contenus puisque le temps de visionnage moyen d’un film classique tourne autour de 1H20 alors que les films pour adultes n’excèdent pas 15 minutes :-) La bande passant consommée est donc plus faible = moins de coût pour le fournisseur de contenus = plus de marge, CQFD !

D’ailleurs les entrepreneurs ne se sont pas trompés : le numéro de la VOD en mai dernier en France était la société DreamNex qui revendiquait plus de 55 000 abonnés !

Pour finir une petite vidéo sur le marché de l’industrie porno sur le web :

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http://fr.readwriteweb.com/2009/02/19/divers/vod-quand-la-section-adultes-tire-encore-son-epingle-du-jeu/feed/ 7
L’iPhone devient un serveur Web http://fr.readwriteweb.com/2009/02/09/a-la-une/liphone-devient-un-serveur-web/ http://fr.readwriteweb.com/2009/02/09/a-la-une/liphone-devient-un-serveur-web/#comments Mon, 09 Feb 2009 21:32:52 +0000 Jeremie Moritz http://fr.readwriteweb.com/?p=2226

Quand les publicités Apple déclaraient « Il existe des application pour à peu près n’importe quoi », ça n’était pas une blague. Dernier exemple en date ? Une application iPhone qui vient d’être lancée dans l’App Store japonais transforme le mobile en un serveur web complet. L’application « ServersMan@iPhone » permet de faire apparaitre votre iPhone comme n’importe quel autre serveur web sur internet.

Cette nouvelle application a été développée par la société japonaise  FreeBit. Cette société en participation basée à Tokyo est connue pour fournir sa plateforme réseau pour de nombreux opérateurs de réseaux virtuels et fournisseurs d’accès internet.

Une fois l’application installée, n’importe quel PC connecté à internet peux accéder à l’iPhone pour uploader ou télécharger des fichiers via un navigateur ou en utilisant le protocole webDAV. Si le PC et l’iPhone sont sur le même réseau alors le PC peut se connecter directement. S’ils sont sur des réseaux différents, le VPN (accès réseau virtuel) de Freebit établira la connexion.

serversman.png

Le nom « ServersMan » serait inspiré par le fameux « WalkMan » de Sony. C’est donc sans surprise que Freebit a invité l’ancien patron de Sony Nobuyuki Idei pour être consultant business pour la société.

Pour le moment, l’application ServersMan@iPhone  est uniquement disponible via l’App Store japonais mais une version anglaise devrait voir le jour en mars. Un portage sur les supports Windows Mobile est également en préparation.

A noter que Nokia avait déja ouvert la porte il y a 2 ans avec son site mymobileserver. La portabilité est donc bien au coeur des débats pour 2009 avec un portage des usages sur tous les devices connectés.

Article librement traduit de la version US de ReadWriteWeb, écrit le 9 janvier par Sarah Perez.

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Où se porte votre regard ? Résultats détaillés d’une étude d’Eye Tracking par Google http://fr.readwriteweb.com/2009/02/08/usages/ou-se-porte-votre-regard-resultats-detailles-dune-etude-deye-tracking-par-google/ http://fr.readwriteweb.com/2009/02/08/usages/ou-se-porte-votre-regard-resultats-detailles-dune-etude-deye-tracking-par-google/#comments Sun, 08 Feb 2009 18:58:30 +0000 Jeremie Moritz http://fr.readwriteweb.com/?p=2211

google_doodle_logo_feb09.pngGoogle vient de publier une mise à jour de ses études d’eye tracking sur l’utilisation de son site. La majorité des résultats ne sont pas des révélations si l’on lit par exemple que la plupart des utilisateurs ne scannent que les 2-3 premiers résultats de leur recherches. En fait, une grande partie des utilisateurs de Google ne semblent pas aller plus loin que le deuxième résultat. Au mileu de tous ces poncifs, quelques pépites d’information ressortent de cette étude sur la façon dont Google utilise ces donnés pour modifier dans les moindres détails ses pages de résultat de recherche.

Apparement, Google pensait qu’ajouter des onglets au sein de son interface de recherche universelle allait distraire les utilisateurs. Si l’on se réfère à Anne Aula et Kerry Rodden, les chercheurs en expérience utilisateur qui ont écrit l’article, les onglets ne changaient pas foncièrement la lecture des pages de résultat par les utilisateurs. Au contraire, les onglets permettraient aux utilisateurs de passer plus rapidement en revue les résultats, en évitant plus facilement les résultats les moins en rapport avec leur recherche.

google_eye_tracking.pngGoogle fait également remarquer que la lecture d’une page de résultat de recherche par un utilisateur (où regarder ? Sur quel lien cliquer ? est un  processus qui fait totalement appel à notre subconscient.

Globalement, les utilisateurs suivent le schéma bien connu du F lorsqu’ils lisent une page de résultat de recherche. Ce schéma était déja présent dans les précédentes études d’eye-tracking.

Et les Google Ads dans tout ça ?

Les chercheurs de Google ne parlent à aucun moment de la publicité dans cet article. Aucune des vidéos ou images de l’article ne montrent de la publicité. Etant donné la place centrale qu’occupent les publicités pour Google, nous pouvons juste supposer que Google utilise régulièrement ces études pour tester la perception des utilisateurs vis à vis des emplacements publicitaires.

A en juger par les seules images qui montrent des publicités, la plupart des utilisateurs ne les regardent qu’après avoir scanné les 3 ou 4 premiers résultats.

Il parait probable que Google n’a pas voulu révéler tous ses secrets de fabrication même s’il aurait été vraiment intéressant d’avoir un peu plus d’information sur la perception et les différentes réactions des utilisateurs vis à vis des publicités.

Article traduit à partir de ReadWriteWeb US, écrit à l’origine par Frédéric Lardinois le 6 janvier 2009.

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Feedbooks : l’e-reading vu de la France http://fr.readwriteweb.com/2008/12/19/usages/feedbooks-le-reading-vu-de-la-france/ http://fr.readwriteweb.com/2008/12/19/usages/feedbooks-le-reading-vu-de-la-france/#comments Fri, 19 Dec 2008 08:43:38 +0000 Jeremie Moritz http://fr.readwriteweb.com/?p=1509

feedbooksPour continuer sur le marché de la culture et du divertissement, après le jeu vidéo, attaquons-nous au livre et surtout au livre numérique. Un secteur encore peu connu du grand public qui est en train de subir de profondes mutations pour séduire le grand public.

> Rencontre avec Hadrien Gardeur, co-fondateur de Feedbooks, plateforme universelle multi-supports de diffusion d’e-books.

JM : Salut Hadrien ! Peux-tu nous présenter Feedbooks, pourquoi avez vous lancé ce projet ?

HG : Nous sommes 2 à avoir lancé Feedbooks avec Loic Roussel pendant nos études à l’ESIEA. Tout a débuté en 2006 juste avant que ne sorte le premier prototype de Sony Reader. Pour nous, il manquait vraiment un site, une technologie qui respectaient le livre pour permettre de reproduire l’expérience papier sur des supports numériques. En regardant vers les Etats-Unis, on s’est vite rendu compte que le marché du livre numérique commençait à se développer, alors qu’en France rien ne se passait réellement. L’arrivée du Sony Reader puis du Kindle d’Amazon et de l’iPhone ont vraiment ouvert les possibilités d’usage pour différents publics. Du coup nous nous sommes lancés dans le développement d’une application en ligne pour permettre de lire n’importe quel contenu texte sur n’importe quel format tout en gardant en tête une expérience proche du livre papier (navigation page par page, sans scroll, sommaire, chapitres…)

JM : En quoi votre approche du livre numérique diffère-t-elle de ce qui se faisait / fait sur le marché ?

HG : Nous voulons vraiment nous démarquer par rapport à ce qu’on peut trouver sur Amazon par exemple. Finalement, ils proposent une conversion du livre en fichier texte. Une version scribée digitale d’un livre. Pour nous cette vision est très réductrice et n’est pas professionnelle pour un contenu numérique.

Notre envie principale est d’insérer la sémantique dans le livre numérique. Si on base sur le projet LaTeX, il a été précurseur dans la génération de documents structurés, au format PDF à partir de textes papiers. Du coup nous nous sommes rapprochés de ce qui peut se faire du côté des éditeurs avec le format DTbook. Il faut voir le livre comme un webservice qui s’adapte au terminal qui va lire les données. Cela permet d’ouvrir les possibilités de mise en forme et de choisir des contenus très variés.

Les deux mots d’ordres aujourd’hui pour notre technologie sont standard et ouverture. Nous nous basons sur les standards du marché et nous n’avons aucune contrainte en entrée comme en sortie de données. Feedbooks est là pour évangéliser le grand public sur les possibilités de lire en numérique. Nous souhaitons donc nous intégrer dans un, plusieurs écosystèmes et ne pas nous cantonner dans notre site.

JM : En terme de business, quelle est votre approche ? vos envies ?

Toujours pour garder cette idée de souplesse, nous ne sommes pas figés sur un modèle. Nous pouvons travailler en webservice pour faire profiter les autres portails de notre techno, nous pouvons aussi faire du e-commerce pour la vente de livres numériques, publier des éditeurs papiers, faire découvrir des éditeurs numériques. Nous sommes très ouverts et vu l’état du marché, nous n’avons pas de certitude absolue sur ce qui marchera ou ne marchera pas.

La partie sociale du service est importante pour nous. Au départ les gens viennent pour trouver un auteur classique mais pourquoi ne pas lui pousser un nouvel auteur qui se lance. Les systèmes de recommandation, de notation et d’échange d’informations sur le contenu sont très importants pour nous également.

Pour finir, nous ne sommes pas fixés uniquement sur le livre électronique, on peut se raccorder à notre application pour faire de l’impression à la demande également…

JM : Concernant le livre numérique, quelles ont été les évolutions principales en terme de format pour les lecteurs ?

HG : La génération de documents numériques s’est d’abord faite au format Acrobat PDF, encore utilisé par pas mal de monde aujourd’hui. Mais nous nous sommes très rapidement penché sur le format epub qui tend à devenir le standard du futur pour le livre numérique. Nous avons sorti notre application avec ce format 1 semaine seulement après sa sortie ! Un beau coup de force qui nous a permis d’être toujours à la pointe de l’innovation sur ce format. Il y a aussi le format Mobipocket qui est sorti. Mobipocket est en fait un ancien format basé sur un standard de 1999. Nous avons ajouté un support pour ce format sur Feedbooks car il est utilisé par défaut sur le Kindle.

Notre politique d’ouverture d’ailleurs ne se limite pas aux technologies du livre, nous avons aussi adopté du RDFa sur le site ce qui nous a permis d’être présent au lancement d’une initiative web sémantique comme SearchMonkey de Yahoo.

JM : Où en êtes vous en terme de développement ? Avez vous déja reçu des financements ?

HG : Nous avons rejoint rapidement le consortium IDPF qui est l’autorité suprême en terme de livre numérique aujourd’hui. Nous avons créée la société en juin 2007 et depuis nous avons gagné les prix Emergence et R&D via Oseo qui nous ont permis d’avoir 330k€ pour débuter. Aujourd’hui nous sommes toujours 2 mais nous comptons bien nous agrandir un peu pour développer encore le produit.

JM : Quelles ont été les bonnes surprises jusqu’à présent ?

iphone01-200x300Le vrai boost est venu de l’application iPhone qui est sortie en même temps que l’AppStore via Stanza/Lexcycle. 600 000 utilisateurs à date ! Nous ne nous attendions pas à un tel succès mais aujourd’hui c’est notre plus belle carte de visite ! Rentrer dans le top 20 de l’AppStore était un moment sympa aussi :-) Les utilisateurs peuvent avoir le catalogue fourni par Feedbooks sur leur iPhone, en dynamique et avec la possibilité de changer la couleur du fond, les typos. Les possibilités de personnalisation de la forme du contenu sont très poussées.

JM : Pour terminer, les gens pensent qu’aujourd’hui le livre électronique est encore réservé aux alpha geeks fans de littérature, tu saurais les faire changer d’avis ?

HG :  :-) Il est clair qu’aujourd’hui le marché est centralisé sur les Etats-Unis mais la bascule au numérique est en cours. Pour la première année, le livre papier baisse selon le dernier panel GFK alors que le marché du livre électronique croît de 75% par an depuis 2 ans.  La France est très en retard sur le sujet mais d’ici 2-3 le marché aura basculé vers le grand public aux USA.

La multiplication des lecteurs dédiés couplés à des technos souples vont développer l’usage. Les plateformes mobiles comme lL’iPhone ou l’Android vont permettre de recruter des utilisateurs et de les faire passer sur un lecteur dédié par la suite  (baisse du prix, techno évoluée, découverte de ces nouveaux terminaux).

Quelques chiffres pour vous convaincre :

  • 600 000 users Iphone utilisent Feedbooks
  • 300 000 acheteurs de Sony Reader
  • 250 000 acheteurs de Kindle

> Il y a déja plus d’1 million d’utilisateurs  !

Les lecteurs vont devenir également de plus en plus connectés et les nouveaux terminaux comme le Plastic Logic vont conquérir le marché professionnel aussi (avocats, médecins, architectes par exemple).


JM : Un dernier chiffre ?

HG : 10% des ventes se font par Kindle chez Amazon quand un titre est disponible en papier et digital.

Pour continuer sur le même sujet :

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http://fr.readwriteweb.com/2008/12/19/usages/feedbooks-le-reading-vu-de-la-france/feed/ 5
Mise en ventes des noms de domaine en .Tel http://fr.readwriteweb.com/2008/12/04/nouveautes/mise-en-ventes-des-noms-de-domaine-en-tel/ http://fr.readwriteweb.com/2008/12/04/nouveautes/mise-en-ventes-des-noms-de-domaine-en-tel/#comments Thu, 04 Dec 2008 05:40:05 +0000 Jeremie Moritz http://fr.readwriteweb.com/?p=1311

dottel_logo.jpgDepuis aujourd’hui, les propriétaires de sociétés et marques déposées peuvent enregistrer leur propre nom de domaine en .tel. Par contre, comme beaucoup de noms de domaines, les .tel sont sévèrement restreints par Telnic, le principal registrar pour ces domaines. Les utilisateurs et les sociétés ont le droit d’afficher uniquement leurs informations de contact sur ces sites et doivent utiliser impérativement les formulaires définis par Telnic.

Sur certains points, ces noms de domaines sont similaires aux GoDaddy’s SmartSpace ou Chi.mp, à la seul différence que ces deux produits sont plus flexibles.

Une première phase de démarrage autorise uniquement les propriétaires de marques déposées à enregistrer des noms de domaine en .tel. Le grand public devra attendre la phase de généralisation qui début le 3 février 2009.

Annuaire en ligne

La meilleure utilisation des noms de domaine en .tel sera sûrement la mise en place d’annuaires en ligne même si le manque de flexibilité sur la forme décevra de nombreux utilisateurs potentiels. Dans le format actuel, les utilisateurs de noms de domaine en .tel ne pourront même pas apposer leur propre logo sur ces domaines.

dottel_justin.jpg

GoDaddy et Chi.mp

GoDaddy et Chi.mp ont des cibles légèrement différentes mais les utilisateurs trouvent bien plus de flexibilité dans ces produits, notamment la possibilité d’aggréger leurs flux d’activité sur les réseaux sociaux et d’utiliser différents thèmes et logos sur leurs profils.

Le succès à long terme des noms de domaines en .tel dépendra surtout des développeurs tiers. Si d’autres sites comme les réseaux sociaux ou les annuaires mobiles commencent à prendre parti et utiliser ces noms de domaine (ainsi que ceux des concurrents de Telnic), alors ce produit pourrait devenir un bon créneau pour garder à jour les annuaires. Il faut pondérer cette opportunité par le fait que de nombreux services qui permettent d’échanger un vCard permettent le même type d’utilisation.

Un réel avenir pour ces noms de domaine ?

A une époque où internet est toujours caractérisé par les adresses en .com (ou leur équivalent local comme le .fr) pour la majorité des utilisateurs, le succès des noms de domaine en .tel n’est pas encore assuré, loin de là. Sans compter que le prix généralement observé aux US pour ces domaines est d’environ 20$, ce qui est un luxe par rapport aux prix des domaines en .com, qui ont une flexibilité bien plus grande…

Traduit et adapté d’un billet de Frederic Lardinois publié le 3 décembre l’édition anglaise de ReadWriteWeb

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http://fr.readwriteweb.com/2008/12/04/nouveautes/mise-en-ventes-des-noms-de-domaine-en-tel/feed/ 4
Nos conseils 2009 pour les multinationales du web http://fr.readwriteweb.com/2008/11/27/a-la-une/nos-conseils-2009-pour-les-multinationales-du-web/ http://fr.readwriteweb.com/2008/11/27/a-la-une/nos-conseils-2009-pour-les-multinationales-du-web/#comments Thu, 27 Nov 2008 14:34:01 +0000 Jeremie Moritz http://fr.readwriteweb.com/?p=1173

2009 approche à grands pas et tout le monde est d’accord pour dire que l’année va vraiment être difficile. La crise financière américaine déclenche une récession globale qui nous touche tous en Europe. Cependant, il faut aussi voir la crise comme une porte ouverte vers de nouveaux espoirs et de nouvelles opportunités. C’est une époque pour prendre du recul, réfléchir différemment, construire sous un autre angle et se préparer au prochain redémarrage.

Avant de parler des monstres du web, tous venus des US sans exception, nous allons également essayer de prodiguer les mêmes conseils pour les étoiles du web français

Selon vous quelles sont les 5 sociétés françaises qui méritent ce traitement ? Répondez au questionnaire :

Pour les mastodontes du net, 2009 va être un calvaire pour eux sans aucun doute. Les recettes publicitaires vont chuter et les consommateurs vont moins dépenser en général, particulièrement sur internet. Peu de choses pourront changer ces prévisions. Par contre, ce que ces grandes compagnies peuvent faire, c’est investir dans l’innovation et actionner des leviers stratégiques qui soutiendront la croissance de l’entreprise dans les années à venir. Voici donc les quelques sujets sur lesquels certains majors du web devraient se pencher pour 2009.

Conseils pour Google

Malgré la baisse de résultats, Google demeure un pilier inévitable, une machine à cash incroyable. Le roi des moteurs de recherche occupe la place sans sourciller et, à n’en pas douter, dès que le business repartira, ses revenus remonteront également. Google devrait donc aller de l’avant et investir dans ses prochaines ressources à forte valeur ajoutée : la vidéo et sa nouvelle aventure, le navigateur web.

1. Intégration de la recherche vidéo sur le Web dans Youtube

Nous avons écris récemment sur Youtube et sa cote de popularité en croissance parmi les adolescents. Une masse considérable de contenu va évoluer du format texte au format vidéo, donnant ainsi de plus en plus de poids à Youtube pour Google. Aujourd’hui déjà, Youtube est le deuxième plus gros moteur de recherche sur internet.

Cependant, Youtube est un portail distribuant uniquement du contenu généré par ses utilisateurs. Google devrait sans attendre raccorder sa fonction de recherche vidéo à Youtube et faire ressortir des vidéos dispersées sur la toile dans l’interface Youtube tant appréciée. Ainsi Youtube deviendrait LA destination par défaut pour celui qui cherche du contenu vidéo sur internet.

2. Rendre les extensions Firefox compatibles avec Google Chrome

Le lancement de Google Chrome a fait beaucoup de bruit début septembre. L’intrusion de Google dans la guerre des navigateurs était un acte bien réfléchi. Chrome se présente comme un browser de très bonne facture et possède déja une bonne base d’utilisateurs (déjà supérieure à Opera, RIP). Cela dit, la route vers l’adoption massive de ce navigateur est semée d’embuches, même si Chrome a la chance d’être promu via la home page de Google et associé dans de nombreux bundles avec des fabricants d’ordinateurs.

Une opportunité que Chrome ne doit pas rater pour augmenter son taux d’adoption est le support des extensions. La plupart des « early adopters » utilisent aujourd’hui Firefox et adorent les extensions Mozilla qui permettent de personnaliser son navigateur. Google pourrait booster la diffusion de Chrome si ce dernier supportait les extensions Firefox. Cela permettrait de faire gagner énormément de temps aux développeurs web et montrerait que Google respecte l’écosystème déjà en place sur le web.

Conseils pour Microsoft

Tout le monde sait que Google est le nouveau Microsoft et que Microsoft est le nouveau IBM. Microsoft s’est lancé dans une course contre la montre pour rattraper Google depuis que le géant de Redmond a perdu la guerre de la recherche sur le web. Et nous attendons encore la véritable attaque sur le marché de Google. L’opération la plus intéressante côté Microsoft dernièrement a surement été d’investir 250 millions de dollars dans Facebook qui était évalué à 15 milliards de dollars. Quand bien même l’investissement était malin, la technologie derrière Facebook n’apporte rien de révolutionnaire à Microsoft. Or c’est exactement ce sur quoi Microsoft devrait investir : L’exécution et l’innovation.

1. Exécuter mieux et plus vite

Ce problème colle à la peau des grands corporations. La bureaucratie prend le pas sur le sens commun et introduit le chaos. Des meetings sans fin, un chemin de validation barré par la hiérarchie et des scénarios avec X possibilités qui transforment n’importe quelle grosse compagnie en bête. Microsoft doit fondamentalement restructurer son approche de livraison des produits : réduire les imbrications entre produits, raccourcir les délais, purifier et mettre à jour le code en enlevant les partie devenues inutiles et polluantes. Pour faire court, Microsoft devrait travailler plus comme Google s’ils veulent se battre contre Google.

2. Innover

Évidemment Microsoft a plein de projets de recherche en cours, mais à chaque fois qu’ils annoncent un nouveau produit, on a ce vieux refrain qui apparait : « Ah encore ça ». Tout d’abord, il y a la rivalité avec Google sur les moteurs de recherche. Beaucoup pensent que la publicité est la killer app du web, ce qui est encore vrai aujourd’hui. Mais ça ne signifie pas que les moteurs de recherche sont les seules sources pour afficher de la publicité. Microsoft est englué dans sa construction d’un moteur de recherche meilleur que Google, alors que la réponse se trouve peut-être dans la recherche d’un nouveau moyen, fondamentalement différent de délivrer de la publicité.

De la même façon, Amazon a fait son entrée dans le cloud computing. Microsoft a suivi l’année d’après avec encore un « Me too ». Zune fut un autre fiasco retentissant, une vaine tentative de piquer la vedette aux intouchables produits Apple. Le problème aujourd’hui c’est que l’époque des « Me too » est révolue. La seule et unique façon de maitriser le futur est de le construire. Microsoft doit vraiment faire de l’innovation son cheval de bataille s’ils veulent avoir une chance de revenir sur le devant de la scène.

Conseils pour Amazon

Amazon a su déployer son réseau de web services de façon brillante depuis quelques années. La société a su prendre son infrastructure centrale, le plus grand magasin en ligne, pour la transformer en produit. L’arrivée d’Amazon sur le secteur des web services a marqué le véritable démarrage de l’ère du cloud computing et de la collaboration en ligne entre produits web. Cela dit, dans le même temps, nous avons vu des évènements étranges se passer sur la boutique comme la publicité insérée dans les pages produits. Amazon devrait continuer à accélérer sa stratégie sur les web services mais il faudrait penser sérieusement à retourner dans la boutique et nettoyer les rayons.

1. Continuer la poussée rapide vers les Web Services

L’avantage du premier entrant fonctionne de temps en temps, et parfois non. Beaucoup de premiers entrants sur le marché sont dépassés et écrasés par les suiveurs qui savent comment améliorer ce qui a déja été fait. Cependant, si le premier produit est brillant (brillant comme les produits Apple par exemple), alors il est très difficile pour les autres de s’introduire sur le marché. Amazon a innové rapidement dans le domaine des web services et a construit un leadership très substantiel.

Le timing d’arrivée sur ce marché a été presque parfait et la compagnie continue à investir dans son activité principale. Plus les blocs de services disponibles sont utiles, moins les utilisateurs iront voir ailleurs. Les coûts et la fiabilité sont déjà là donc le développement doit se calmer pour ajouter quelques nouveaux blocs et se reconcentrer sur le support client et la mise à en œuvre des produits.

2. Simplifier et nettoyer les pages produits

Malgré un récente mise à jour, les pages d’Amazon ont toujours gardé ce look des années 90. Ils ont trop de projets en même temps. Il faut tout d’abord supprimer les bannières publicitaires. Bien qu’elles génèrent du cash, il est assez aberrant de voir des publicités hors sujet sur des camions remorques quand un utilisateur cherche le dernier livre de Freedman.

Ensuite, les pages sont difficilement lisibles à cause du design et de la quantité d’informations affichées. La plupart des informations ne sont pas nécessaires et n’amélioreront pas le taux de conversion. Il faudrait avoir un simple indicateur de popularité au lieu d’avoir des graphiques en bâtons incompréhensibles. Les gens n’ont pas non plus besoin de lire 400 avis d’utilisateurs, 5 devraient suffire. Les listes des cross selling dans la barre latérale sont une distraction pour le potentiel acheteur. La liste est assez longue, il y a vraiment beaucoup de travail pour nettoyer ces pages.

Conseils pour eBay

eBay n’excite plus grand monde comme société web depuis les années 90. Ebay ne propose plus un service d’aussi bonne qualité, le site n’a pas évolué et les acquisitions n’ont pas du tout été optimisées (cf Skype et StumbleUpon). Ebay doit se réinventer à travers des acquisitions adaptées.

1. Acheter Etsy

Etsy est une place de marché en ligne pour les articles artisanaux qui connait une croissance rapide. L’artisanat est la nouvelle tendance avec son côté durable et écolo qui sont omniprésents dans les esprits des gens pour les dix années à venir. Etsy a la chance d’avoir une équipe de qualité aux manettes, une culture tournée vers l’utilisateur et un réel talent pour innover. Si Etsy était déployé sur le site d’eBay, l’expérience utilisateur sera considérablement améliorée et plus ludique.

2. Acheter Craigslist

S’il y a bien une autre société  part Google qui a su percer le secret de la simplicité sur le web, c’est bien Craigslist. les créateurs du site ont trouvé la manière la plus simple et efficace pour publier des petites annonces en ligne, acheter et vendre, trouver un job et louer quelque chose. Dupliquer le même modèle pour plusieurs marchés était une idée de génie et Craigslist l’a eue. Il n’est pas sûr que la société soit disposée à se faire racheter mais si c’était le cas, eBay prendrait une bonne dose de coolitude. De plus, les revenus suivraient sûrement dans la mesure où Craigslist a toujours été assez conservateur quand il s’agit de facturer les utilisateurs.

Conseils pour Yahoo!

Yahoo! est vraiment dans une situation compliquée. Il semble que leur seul échappatoire est l’innovation (dans la cas, bien sûr, où ils ne veulent vraiment pas être vendus à Microsoft). Yahoo! doit d’abord savoir dans quel business ils veulent se situer clairement et ensuite mettre en œuvre sans faute son plan pour la direction choisie.

1. Investir dans les meilleurs directions, supprimer le reste

Apparemment, Yahoo! a lancé nombre incalculable de projets internes qui n’ont jamais vraiment abouti. Il y a un vrai paradoxe business lorsqu’on choisit de passer par un processus d’incubation d’un nouveau produit, son lancement et son développement. Prenons Yahoo! Shortcuts comme exemple : très bonne idée, espace compétitif, bonne réalisation. Où en est le produit aujourd’hui ? Lancé en 2007, il fonctionne uniquement sous WordPress, n’a pas vraiment eu de promotion et aucune ligne directrice claire pour la suite.

On remarque le même schéma pour ce qui est des acquisitions. Yahoo! a perdu beaucoup trop de temps sur les rachats de MyBlogLog et del.icio.us. Pour quel résultat ? une acquisition tardive, hors timing en terme d’intérêt pour les utilisateurs et d’opportunité de développement. Typiquement le genre d’erreurs que Yahoo! ne peut pas se permettre. L’exécution doit se faire rapidement et sans accrocs — et en accord avec le business. Yahoo! doit évaluer la totalité de sa ligne de produits, choisir les pépites dans lesquelles il faut investir et ensuite débloquer les budgets développement et marketing pour supporter ces pépites.

2. Etre compétitif dans la recherche web

Tout n’est pas perdu, surtout quand on est numéro 2 mondial. Bien sûr le fossé qui sépare Yahoo! du leader est énorme mais il n’y a qu’une seule case à franchir. Google attire les utilisateurs grâce à une interface simple, rapide et adaptée. Yahoo! doit absolument résoudre ses problème de rapidité et d’adaptation de son moteur de recherche pour ensuite investir dans une interface utilisateur différente. Le projet Search Monkey pourrait être la clé de ce côté là. Parmi toutes les innovation récente dans le domaine de la recherche web, celle-ci se démarque par son approche certes simple mais puissante.

L’idée récente d’ouvrir son moteur de recherche comme un web service est aussi une opportunité intéressante. Elle doit juste être améliorée et accélérée pour vraiment damer le pion à Google. Yahoo! devrait jeter un oeil vers Seattle pour avoir un modèle qui permet de développer des projets vite et bien. Si Yahoo! peut proposer une manière simple pour tout un chacun de construire des applications de recherches verticales, Google en prendrait surement un coup et devra se remettre dans les bons rails pour suivre le train.

Conclusion

2009 sera compliqué pour tout le monde. C’est aussi une fantastique opportunité pour s’améliorer et investir sur le future. L’enjeu est de savoir comment les mastodontes du web vont pouvoir délivrer efficacement. Et vous ? quels sont selon vous les « smart moves » de 2009 pour ces compagnies ?

Nous allons également essayer de prodiguer les mêmes conseils pour les étoiles du web français :-) Selon vous quelles sont les 5 sociétés françaises qui méritent ce traitement ?


Traduit et adapté d’un billet d’Alex Iskold publié le 25 novembre dans l’édition anglaise de ReadWriteWeb

Pour aller plus loin sur le sujet :
Microsoft’s Strategy for FY 2009
eBay Strategies blog
Microsoft’s cloud strategy?
Google Stories

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http://fr.readwriteweb.com/2008/11/27/a-la-une/nos-conseils-2009-pour-les-multinationales-du-web/feed/ 4
Plongée dans l’In-Game Advertising avec Antoine Dubuquoy, IGA Worldwide http://fr.readwriteweb.com/2008/11/16/a-la-une/plongee-dans-lin-game-advertising-avec-antoine-dubuquoy-iga-worldwide/ http://fr.readwriteweb.com/2008/11/16/a-la-une/plongee-dans-lin-game-advertising-avec-antoine-dubuquoy-iga-worldwide/#comments Sun, 16 Nov 2008 22:05:55 +0000 Jeremie Moritz http://fr.readwriteweb.com/?p=760

Pour continuer sur la thématique Jeux Vidéo, j’ai rencontré Antoine Dubuquoy, nouveau business developer France pour IGA, le leader de la publicité intégrée aux jeux. Ce nouveau canal de communication est au coeur de l’actualité. Google vient d’ailleurs d’annoncer la mise en place des publicités Adsense pour les jeux vidéo, preuve qu’il s’agit d’un média de masse et rentable. Antoine nous présente son parcours, IGA et les possibilités qu’offrent ce nouveau canal.

Pourrais-tu nous présenter rapidement ton parcours ?

Un parcours professionnel à 100% dans les médias. Diplômé de l’ESC Rouen, j’ai rejoint le Groupe Expansion, en 1988, comme chef de publicité. Après un passage au Nouvel Economiste, je suis entré chez Prisma Presse en 1993 pour travailler au lancement du magazine Gala. En 1995, j’ai pris en charge le développement du chiffre d’affaires publicitaire international du groupe en mettant en place le réseau commercial à l’étranger.
J’ai rejoint Le Monde en 1999, en tant que Directeur de la publicité internationale et régionale. J’y ai acquis une expérience consistante des médias on line, en travaillant sur lemonde.fr.

Qu’est ce que l’In Game Advertising ?

C’est l’intégration de publicité au cœur des jeux vidéo. A l’origine, elle se limitait au placement de produits. Puis, la connectivité des ordinateurs et consoles a permis d’envisager le jeu vidéo comme un média à part entière, avec la possibilité d’actualiser les campagnes en temps réel, de cibler précisément les gamers, en suivant leur parcours expérientiel pendant leurs sessions de jeu.

Pourquoi être passé de la publicité traditionnelle dans un grand groupe vers la publicité In Game ?

Par passion pour les nouvelles technologies et de nouveaux médias. J’avais ouvert, en parallèle de mes activités professionnelles au sein du Groupe Le Monde, un blog consacré aux nouvelles perspectives qu’offrait le Web 2.0 en matière de diffusion de contenu, mais aussi de consommation d’information, de musique ou d’images. J’ai voulu allier passion et vie professionnelle ! C’est un pari sur l’avenir, motivé aussi par l’envie de créer une entreprise.

Concernant le marché, peux tu nous donner la taille du marché mondial et les perspectives de croissance ?

Le marché du jeu vidéo au sens large (logiciels + consoles) devrait passer de 43 à 54 milliards de dollars à l’horizon 2011, soit +25%. Même en intégrant un ralentissement lié à la situation économique actuelle, les perspectives sont phénoménales.

D’un point de vue publicitaire, c’est un nouveau média, encore jeune. Il a déjà pris son essor aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et en Allemagne. Ce qui importe pour nous dans un premier temps, c’est la croissance de l’audience des jeux vidéo. Plus l’audience augmente, plus le nombre d’utilisateurs uniques est important, plus nous avons d’inventaire publicitaire à vendre aux annonceurs ! La France dispose de la plus forte population européenne de gamers et d’un des plus fort taux d’équipement en haut débit.

IGA se revendique leader devant Double Fusion et Massive, le secteur est il déjà réparti entre ces 3 sociétés ou voyez de nouveaux acteurs arriver dans les prochains mois ?

Le marché est ouvert ! La condition sine qua non pour lancer une régie sur ce marché est d’avoir une offre consistante, donc des relations fortes avec les éditeurs de jeu, les constructeurs de consoles, et la technologie d’adserving. Google a annoncé qu’il se lançait dans la publicité in-game, plutôt sur le casual gaming. Affaire à suivre !

Peux-tu donner des exemples de campagnes d’In Game Ad ?

Nous avons ouvert la branche France il y a à peine deux mois. En Grande-Bretagne ou en Allemagne, les majors du cinéma utilisent la publicité in-game, des films comme « Max Payne » ou « I’m a legend » ont fait l’objet de campagnes in-game. Des marques comme Intel, AMD, Burger King, Gilette, Diesel ou Puma utilisent déjà régulièrement ce média.

Nous avons l’impression que les possibilités sont énormes mais peu connues encore ? Peux-tu nous éclairer ?

Pour la majorité de mes interlocuteurs, la publicité in-game se résume au placement de produits, qui nécessite un codage lourd, donc des délais d’intégration importants. C’est la publicité in-game statique (SIGA). Il faut intervenir pendant le développement du jeu, 8 ou 9 mois avant sa sortie. Cela dit, dans le cas des MMOG, on peut intégrer des éléments a posteriori.

La grande nouveauté, sur laquelle repose le modèle économique de la publicité in-game, c’est la publicité dynamique (DIGA). Que ce soit dans des jeux sur support physique, CD ou DVD, ou dans des MMOG, des cellules vierges sont intégrées au moment du développement. Une fois la console ou le PC connecté, ces cellules peuvent recevoir une image, voire une vidéo pour une période donnée. Cela se rapproche de l’affichage, les panneaux publicitaires étant répartis harmonieusement au cœur même des univers virtuels.

Il est aussi possible pour les marques de sponsoriser des fonctions, des équipements… Chaque jeu a son propre écosystème. L’intégration publicitaire est le fruit d’une discussion entre la régie et l’éditeur.

Quels sont vos metrics pour analyser l’efficacité d’une pub dans un jeu ?

Nous avons développé notre système d’adserving, Radial, qui permet de mesurer le reach de chaque jeu compris dans notre réseau, pays par pays. Pour chaque jeu, il nous est possible de comptabiliser le nombre d’utilisateurs uniques, le nombre d’impressions délivrées. Sachant qu’une impression, pour être comptabilisée doit répondre à 3 critères cumulés : temps d’exposition minimum, taille minimum (% de l’écran) et angle mort minimum.

Le jeu vidéo est le seul média qui demande de la part des utilisateurs une concentration totale ! Impossible de faire autre chose en même temps !

Comment réagissent les joueurs face à ce type de publicité ? Par rapport à une pub TV ? Une pub Web ?

Les joueurs soulignent la non-intrusivité de la publicité in-game. La publicité ne doit en aucun cas perturber le gameplay. Quand on parle d’intégration, il ne s’agit pas que d’un terme technique ! Les joueurs s’accordent pour dire que la publicité accroît le réalisme du jeu.

Qu’est ce qui te plait dans ce secteur ?

La nouveauté ! Un terrain vierge à défricher dans un vrai esprit entrepreneurial !

Beaucoup d’embauches en ce moment ?

Nous en sommes au tout premier stade de notre développement. A l’évangélisation du marché. Cela dit, j’ai reçu des candidatures spontanées le lendemain de la publication du communiqué de presse annonçant l’ouverture de la branche française d’IGA Worldwide ! Preuve que ce business est attirant pour des jeunes commerciaux ! Nous verrons courant 2009 ! Mais il est clair que le développement de notre chiffre d’affaires nous amènera à doper notre force commerciale !

Antoine Dubuquoy est un passsionné de web qui écrit également sur 2 blogs : son blog personnel qui parle de nouveaux médias notamment et The Rythm, projet musical entamé il y a moins d’un an.

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http://fr.readwriteweb.com/2008/11/16/a-la-une/plongee-dans-lin-game-advertising-avec-antoine-dubuquoy-iga-worldwide/feed/ 1
Qu’est ce que tu dis ? Google Reader traduit n’importe quel flux dans votre langue http://fr.readwriteweb.com/2008/11/12/usages/quest-ce-que-tu-dis-google-reader-traduit-nimportre-quel-flux-dans-votre-langue/ http://fr.readwriteweb.com/2008/11/12/usages/quest-ce-que-tu-dis-google-reader-traduit-nimportre-quel-flux-dans-votre-langue/#comments Wed, 12 Nov 2008 10:39:57 +0000 Jeremie Moritz http://fr.readwriteweb.com/?p=699

Si vous êtes comme tous les fans de technologies (et que vous lisez ReadWriteWeb France…) , vous devez surement avoir un lecteur de flux RSS plein à rabord avec des centaines de flux sur vos sujets favoris. Tous ces flux ont un seul point commun : ils sont dans une langue que vous maitrisez.

Qu’en est il de toutes ces infos intéressantes rédigées dans des langues que vous ne parlez pas ? Préparez vous à élargir considérablement les sources d’information sur vos sujets favoris. Aujourd’hui Google Reader intègre la technologie Google Translate pour traduire n’importe quel flux dans votre langue préférée.

Pour utiliser cette nouvelle fonctionnalité, il vous suffit de vous abonner à n’importe quel flux. Une fois abonné, sélectionnez « Traduire dans ma langue » depuis le menu « Paramètres de flux » et votre flux sera automatiquement traduit selon vos préférences de langue, en utilisant au mieux les capacités de Google.

J’ai testé le service en comparaison avec Cybozu Labs – un flux RSS en japonais – et j’ai été agréablement surpris. Même si certains caractères japonais sont restés, la plupart du contenu a été traduite. Et, fin du fin, la traduction était très lisible et assez cohérente.

Au premiers abord, on pense avoir à faire à une fonctionnalité mineure de Google mais elle a le potentiel de changer radicalement la manière dont les gens lisent des flux RSS et la façon dont ils choisissent leurs flux. Il sera extrêmement intéressant de voir quels blogs non anglophones vont commencer à voir leur popularité croître maintenant qu’il n’y pas plus de barrière linguistique à la lecture.
Maintenant la question est de savoir comment les gens vont trouver ces blogs ? C’est l’autre question qui fait la force de cette fonction de traduction : il semble qu’elle fonctionne également avec les éléments partagés. Dorénavant, vous pouvez donc lire et partager des informations dans n’importe quel langage par vos contacts Google Reader sans vous soucier de leur langue de prédilection.
Une fois que nous aurons vraiment cassé ces barrières de langage, que nous pourrons partager nos idées avec encore plus de personnes, on pourra vraiment dire qu’il s’agit un grand pas en avant pour un véritable World Wide Web.

Source : RWW USRick Turoczy

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http://fr.readwriteweb.com/2008/11/12/usages/quest-ce-que-tu-dis-google-reader-traduit-nimportre-quel-flux-dans-votre-langue/feed/ 3
BizSpark de Microsoft : éclairages avec Lubomira Rochet et Julien Codorniou http://fr.readwriteweb.com/2008/11/07/a-la-une/bizspark-de-microsoft-eclairages-avec-lubomira-rochet-et-julien-codorniou/ http://fr.readwriteweb.com/2008/11/07/a-la-une/bizspark-de-microsoft-eclairages-avec-lubomira-rochet-et-julien-codorniou/#comments Fri, 07 Nov 2008 07:15:55 +0000 Jeremie Moritz http://fr.readwriteweb.com/?p=647

Afin de vous donner un point de vue plus profond sur le lancement du programme d’accompagnement de startups BizSpark annoncé par Microsoft hier, nous avons contacté Julien Codorniou, responsable du programme de soutien aux startups chez Microsoft worldwide et Lubomira Rochet, responsable du programme IDEES en France.

- Pouvez vous nous présenter BizSpark en quelques lignes ?

[Julien] C’est un programme destiné aux startups early stage (qui font moins de 1 millions d’euros de Chiffre d’affaire et qui ont moins de 3 ans, financées ou pas par des VCs), qui apporte :
- Une offre logicielle très généreuse : Outils de développement (VS2008, TFS) et licences de productions illimités sur les produits serveurs (Windows Server, SQL Server, CRM, Exchange, Sharepoint), Accès a la beta de Azure, de Live Services.
- Du support technologique professionnel.
- Du support marketing/ de la visibilité. Nous allons proposer aux startups de se profiler sur un site dédié pour trouver des investisseurs, des partenaires, des clients. Enfin, tous les jours, nous élirons la startup la plus prometteuse.
Bref, du logiciel, du support et de la visibilité : tout ce dont les entrepreneurs ont besoin pour démarrer.
Il n’y a pas de coût a l’entrée, les startups doivent juste payer 100 dollars au bout de 3 ans. Pas d’engagements. Pas d’exclusivité. Ca veut dire que pendant 3 ans , les startups peuvent bénéficier de nos toutes dernières technologies pour développer leur business, sans se soucier du coût des licences ( qui devient négligeable la 4ème année).

[Lubomira] Il y a une vraie avancée dans l’offre d’accompagnement. Les suites logicielles offertes sont devenues monnaie courante mais les licences de production sont un réel plus pour amener rapidement le développement à son terme. De plus le portail a vocation a vraiment devenir un carrefour de rencontres entre les startups et de futurs partenaires mais aussi entre startups afin de pouvoir échanger sur leurs méthodes, idées et d’éventuelles synergies.

[Julien] Pour delivrer ce programme, nous nous sommes associés à des partenaires comme Inria Transfert, l ENST, Banexi Ventures, Petit Poucet, Open Coffee… des acteurs de l’ecosystème qui savent accompagner les startups early stage.

C’est un programme unique dans l’industrie, dont nous sommes très fiers.

- Quelle est l’évolution entre IDEES et BizSpark ?

[Julien] Bizspark est né grâce aux feedbacks des nombreux entrepreneurs français que nous avons cotoyés dans le cadre d’IDEES. En 3 ans, Microsoft France est devenu l’industriel le plus ‘startup’ friendly en France, voire en Europe et nous avons pris en compte les attentes de nos partenaires et de l’écosystème en général.
Les startups françaises qui développent sur les plateformes Microsoft sur-performent, et cela a beaucoup inspiré les équipes de Microsoft Corp. (exemples : Inspirational Stores, Miyowa, Criteo, Excentive, Advance-IT, etc..)
A terme, Bizspark servira à recruter les startup IDEES et à identifier les partenaires de demain.

[Lubomira] BizSpark vient boucler la boucle en terme d’accompagnement des entreprises par Microsoft. IDEES étant plutôt destiné aux startups en phase de maturation alors que BizSparks’intéresse aux porteurs d’idées en pleine création. Microsoft accompagne donc les entreprises depuis l’étincelle, en passant par l’idée (ndlr : métaphore facile) et jusqu’à la commercialisation de masse.

- Que retire Microsoft de ses programmes startups et quels sont les objectifs dans le futur ?

[Julien] L’objectif pour nous est de recruter notre prochaine génération de partenaires, c’est une question de survie pour Microsoft.

- Les retombées pour la France ?

[Julien] On peut s’attendre a plusieurs centaines de recrutement. Plus de 300 startups par an nous contactent pour rentrer dans nos programmes partenaires, dont IDEES. A terme, on espérer favoriser l’entrepreneuriat et voir arriver sur le marché des nouvelles applications logicielles, innovantes et interopérables.

- Quelle est la part de la France dans l’univers des développeurs de startup de ton point de vue ?

[Julien] Importante, je croise un français dans presque toutes les startups que je croise ici. Les développeurs ont la cote, grâce a un excellent système éducatif.

[Lubomira] La France et le programme IDEES ont vraiment créée un exemple de structure à même d’accompagner les startups avec des moyens importants et du support. La France est passées de bon élève à bon professeur. L’expérience acquise en France donne un avantage au milieu entrepreuneurial français.

- As-tu noté une chute de l’activité des startups depuis quelques semaines ou peut on dire que c’est un secteur qui ne connait pas la crise ?

[Julien] Tout le monde se met à l’abri, c’est une période très difficile pour tous les acteurs de cet écosystème. C’est pour ça que Bizspark arrive au bon moment pour les entrepreneurs.

- La suite pour BizSpark ?

[Lubomira] Pour l’instant nous sommes en phase de lancement mais de nouveaux évènements pourront venir ponctuer la vie du programme comme des rencontres internationales par exemple qui pourraient permettre de créer une émulation au sein du programme.

Lubomira Rochet est responsable Business Development chez Microsoft et en charge du programme IDEES. Elle cumule aussi le poste de VP Innovation chez Novedia Consulting ainsi qu’un cours sur le management de l’innovation à Sciences Po Paris.

Julien Codorniou est responsable du programme startups chez Microsoft au niveau mondial. Il occupait précédemment le poste de responsable du programme IDEES pour la France. Parallèlement, Julien est co-auteur du livre « Ils ont réussi leur start-up » qui présente la success story de Kelkoo.

Pour approfondir le sujet :

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http://fr.readwriteweb.com/2008/11/07/a-la-une/bizspark-de-microsoft-eclairages-avec-lubomira-rochet-et-julien-codorniou/feed/ 4
Microsoft Office (enfin) disponible en version web http://fr.readwriteweb.com/2008/10/29/nouveautes/microsoft-office-enfin-disponible-en-version-web/ http://fr.readwriteweb.com/2008/10/29/nouveautes/microsoft-office-enfin-disponible-en-version-web/#comments Wed, 29 Oct 2008 16:05:20 +0000 Jeremie Moritz http://fr.readwriteweb.com/?p=547

Microsoft a annoncé hier matin à sa conférence PDC que la prochaine mouture de Microsoft Office inclurait des versions web de ses produits phares, disponibles dans le navigateur. Les logiciels choisis sont Word, Excel, Powerpoint et OneNote. Ce seront des version allégées par rapport aux logiciels complets mais Microsoft nous a assuré hier qu’il y aurait toujours des fonctionnalités riches et que les applications seraient comparables à la suite Google d’applications de bureautique en ligne.

Ces applications vont permettre aux utilisateurs d’éditeur et de collaborer sur des documents Microsoft Office via leur navigateur. Les applications fonctionneront sous Internet Explorer, Firefox et Safari (aucune mention d’un éventuel portage pour Google Chrome pour le moment). Cette suite sera construite sur des bases HTML et AJAX mais intégrera des éléments de Silverlight. Pour avoir un avis comparative sur Silverlight, allez lire le commentaire de Matthew Holloway (commentaire #19). Il présente Silverlight pour OSX et Linux comme des citoyens de seconde zone de la version Windows.

Les versions en ligne utiliseront les mêmes noms que leurs homologues standalone (Word, Excel, etc). Malheureusement, elles n’échapperont pas à la fâcheuse habitude qu’a Microsoft d’utiliser des marques bizarres et confusantes (oui on peut le dire si on travaille dans la publicité). La marque ombrelle pour ces applications est « Office Web Applications ».

Pour mémo, il existe aussi une plateforme Office Online (un site Microsoft dédié où les utilisateurs peuvent télécharger des templates de documents Office) et également le site Office Live Workspace (permet de partager des fichiers Office entre son bureau et internet – Article sur RWW US).

Les applications Office en ligne seront disponibles à traver Office Live, un service base à la fois sur des revenus publicitaires et sur des options d’abonnements payants. Les utilisateurs professionnels se verront offrir le service dans le cadre d’un abonnement existant and via des accords sur des volumes de licences. Une mise en bouche technologique privée des applications Office en ligne sera présentée un peu plus tard dans l’année.

Un sondage a été mis en place le mois dernier chez nos confrères de ReadWriteWeb US pour savoir quel était votre outil de traitement de texte favori. Il y a eu plus de 2600 votes uniques. Il en ressort que 49% des répondants utilisent encore Microsoft Word comme traitement de texte principal. La version open source logicielle OpenOffice a reçu 16% des votes. Google Docs est l’application bureautique en ligne la mieux placée avec 15% des votes.

Les résultats ont montré que les logiciels de bureautique se taillent encore la part du lion. Cependant, avec l’annonce il y a 2 jours de Microsoft Azure sous l’appellation de système d’exploitation Cloud Computing (= l’informatique par le biais de l’Internet), Microsoft répond à une demande grandissante pour les suites bureautiques en ligne. Nous espérons que ces applications deviendront aussi complète que leurs parents logiciels au fil du temps.

Source : ReadWriteWeb US > Richard MacManus

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La renaissance du jeu PC grâce au web http://fr.readwriteweb.com/2008/10/27/a-la-une/la-renaissance-du-jeu-pc-grace-au-web/ http://fr.readwriteweb.com/2008/10/27/a-la-une/la-renaissance-du-jeu-pc-grace-au-web/#comments Mon, 27 Oct 2008 10:38:22 +0000 Jeremie Moritz http://fr.readwriteweb.com/?p=445


Avant il y avait l’apocalypse, maintenant il y a le jeu PC. On prédit depuis plusieurs années la mort du jeu vidéo sur PC, l’avènement total du règne des consoles mais force est de constater que la plateforme PC résiste.

Selon l’étude PriceWaterhouseCoopers sortie en juin 2008, 4 marchés composent le monde du jeux vidéo : les consoles, les PC, le jeu mobile et le jeu en ligne. Or aujourd’hui le jeu en ligne est composé à 95% par des services liés au PC. Si on met de côté le XBOX Live et le PlayStation Network, on découvre alors l’univers du jeu PC en ligne avec des modèles de business variés et adaptés à toutes les cibles.

L’étude prévoit une croissance de 40% du marché des jeux sur console de 2008 à 2012 alors que sur la même période, les jeux en ligne vont croître de 80%. Cette croissance est tirée par une prolifération de modèles qui va de pair avec l’augmentation du taux d’équipement en PC, notamment sur les portables.

Petit tour d’horizon du jeux en ligne aujourd’hui :

  • Les MMO (Massively Multiplayer Online ou Jeu en ligne Massivement Multijoueur) : les vaches à lait de ces dernières années, notamment avec le géant World of Warcraft. Un modèle d’achat du jeu + abonnement mensuel qui réunit plusieurs millions d’utilisateurs dans le monde. On voit aussi arriver des jeux multijoueurs parfois gratuits mais où les améliorations dans le jeu sont payantes (item buying). De bons exemples : Dofus (FR), Ma Bimbo (FR), BigPoint (DE)
  • Les Jeux en ligne gratuit : catégorie fourre-tout mais foisonnante et génératrice de revenus via la publicité. On y voit du jeu flash, du jeu émulé via ActiveX, du retrogaming (anciens hits jouables dans son navigateur). Ces services sont de très bons générateurs de trafic pour orienter vers des contenus payants également.
  • L’achat à l’unité (encore appelé Buy & Download ou Download To Own) : c’est le pendant digital des jeux qu’on trouve dans le retail classique. On paye, on télécharge le jeu et le manuel. Marché en forte croissance avec une barrière technologique faible et de nombreux acteurs parmis lesquels Steam, installé sur des millions de PC via un client léger (merci Counter Strike :-)), Metaboli, Direct2Drive, Good Old Games et consorts.
  • Le Games on Demand : service encore exclusif sur le marché du fait d’une technologie peu répandue et longue à mettre en place, les pionniers dans ce domaine ont été le français Metaboli et l’américain Gametap qui ont fusionné il y a quelques semaines. Notons aussi un acteur indien : Indiagames.
  • Les Skill & Cash games : catégorie en vogue puisqu’on se trouve au croisement du jeu casual et du jeu d’argent. En effet, vous pouvez vous entrainer gratuitement mais si vous voulez participer aux compétitions et gagner des prix, vous devez payer. Ces jeux sont autorisé car il n’y a pas de hasard pour attribuer les gains, contrairement aux roulettes et autres jeux de casino. Les ténors du genre sont King.com et Prizee, jeune entreprise française basée à Clermont-Ferrand.

Pour résumer, vous aurez compris que le jeu PC n’est pas mort, il se diversifie pour mieux toucher de nouvelles cibles. Les consoles ne sont pas en reste puisque Microsoft se présente ouvertement comme un retailer en ligne dorénavant via le réseau Xbox Live. D’ailleurs Sony et Microsoft se livrent une guerre en ce moment sur le sujet. Le résultat de cette guerre des plateformes repose sur la réaction que vont avoir (ou pas) les retailers classique face à ces réseaux B2C. En effet, si les acteurs qui vendent des jeux PC à l’unité en ligne se présentent plus comme des distributeurs B2B, en marque blanche ou grise, les réseaux consoles donnent l’impression de vouloir damer le pion aux e-tailers classiques. La bataille pour l’énorme marché du jeux vidéo est lancée, elle se gagnera en ligne, c’est une certitude.

Nous finirons sur une citation de Martin Olausson de Strategy Analytics sur le sujet, en anglais dans le texte :

“Looking at the global music, video and games markets (which Strategy Analytics considers the « three main online entertainment markets ») the online games category generates the most revenue. “

“The rapid growth of the addressable market for digital distribution of both PC and Console games will help clear the way for distribution of mainstream hit titles which has up to now been restricted to the physical retail channel, » commented Martin Olausson, Director of Digital Media Research at Strategy Analytics. “

Quelques liens pour approfondir :

Source image : Twoplayer Comics

Disclaimer : Etant Biz Dev chez Metaboli, je suis impliqué dans le marché du téléchargement de jeux vidéo. Cependant, j’ai essayé de donner un vision la plus objective possible du marché. N’hésitez pas toutefois à préciser ou enrichir des points de cet article dans les commentaires !

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AOL lance discrètement une future référence des plateformes d’applications http://fr.readwriteweb.com/2008/10/22/analyse/aol-lance-discretement-une-future-reference-des-plateformes-dapplications/ http://fr.readwriteweb.com/2008/10/22/analyse/aol-lance-discretement-une-future-reference-des-plateformes-dapplications/#comments Wed, 22 Oct 2008 20:25:40 +0000 Jeremie Moritz http://fr.readwriteweb.com/?p=437

AOL a annoncé le 21 Octobre, presque sans un bruit, la sortie du nouveau site dédié aux développeurs pour MyAOL. A l’heure où certains annoncent la mort de la plateforme de Facebook, la nouvelle plateforme d’AOL justifie un certain intérêt.

La nouvelle plateforme MyAOL est une brique OpenSocial basée sur l’API maison gadgets.*API. En résumé, cela va permettre aux développeurs de porter leurs widgets chez AOL sans trop de modifications. Un certain nombre de gadgets MyAOL ont déja quelques millions d’utilisateurs ce qui, à n’en pas douter, présente une réelle opportunité pour la plateforme.

La Widget-o-sphere

La nouvelle plateforme MyAOL arrive sur le marché dans une période trouble. Les Widgets étaient supposés représenter le futur du web. Ces petits modules mélangeant contenus et applications qui s’insèrent sur votre site et construits par des tiers sont devenus le cheval de bataille de nombreux spécialistes ces dernières années. La plateforme Facebook a été désignée comme terre sainte des widgets. Cependant, des décisions clés sur le design du site ont tout de suite mis de côté les widgets en terme de mise en avant et les différentes mises à jour les ont relégués à l’arrière plan.

Les défenseurs de Facebook ont avancé le fait que les mises à jour de la plateforme permettaient d’éviter la prolifération d’applications vraiment stupides, permettant l’accent sur la construction de widgets utiles. Scotte Rafer, brillant mais cynique co-fondateur de Lookery, régie publicitaire spécialisée widget, déclare que Facebook a signé son arrêt de mort avec la nouvelle version de sa plateforme. D’un point de vue commercial, la société de Rafer traite énormément de contrats pour des applications widget très triviales. C’est un fait, si votre plateforme accueille mal les widgets stupides, alors votre plateforme ne supporte que très peu de widgets finalement.

MyAOL, c’est du lourd

MyAOL reste finalement la bonne vieille page d’accueil (ndlr : pas tant que ça quand même). Un nombre croissant de domaines AOL ont commencé récemment à intégrer des contenus de parties tierces, montrant une réelle stratégie d’ouverture. AOL n’est pas « dans le vent » mais s’active en terme d’innovations.

Cette nouvelle plateforme donne accès à la galaxie d’utilisateurs AOL pour les développeurs tiers. Quelle est la taille de la plateforme AOL ? 10 millions de widgets AOL Météo installés, 6 millions d’utilisateurs ont installé l’application Topix.net et on compte 1 million d’utilisateurs AOL Pandora. Des chiffres assez respectables, il en convient… En fait ces chiffres dépassent de loin presque tous les chiffres relatifs aux applications Facebook. Cependant il faut prendre en compte que Facebook déclare des utilisateurs actifs.

Finalement, la période a l’air pleine d’incertitude pour le phénomène de mode des widgets mais l’ouverture de la plateforme MyAOL présente une opportunité intéressante. Même si le site ne fonctionne pas parfaitement sur Firefox sur mon Mac, les millions d’utilisateurs qui l’utilisent tous les jours doivent trouver que cela fonctionne. Les widgets restent un paradigme prometteur à la condition que les portails hôtes se fassent à l’idée de promouvoir les wigdgets sur le long terme, via une intégration transverse et en évitant de sacrifier des widgets de parties tierces et en essayant de regarder autre chose que leur nombril.

Article original de Marshall KirkPatrick sur www.readwriteweb.com

Plus d’infos dans les FAQ de MyAOL

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Posez vos questions : In-Game Advertising et Mozilla Thunderbird http://fr.readwriteweb.com/2008/10/20/entrevues/posez-vos-questions-in-game-advertising-et-mozilla-thunderbird/ http://fr.readwriteweb.com/2008/10/20/entrevues/posez-vos-questions-in-game-advertising-et-mozilla-thunderbird/#comments Mon, 20 Oct 2008 09:11:20 +0000 Jeremie Moritz http://fr.readwriteweb.com/?p=392

Voilà une thématique que vous allez voir souvent sur ReadWriteWeb France. Nous allons vous proposer un maximum d’interviews d’acteurs du Web Français, Européen, Mondial…et vous allez participer.

Pour cette semaine, pendant que mes camarades s’encanaillent à la Web 2.0 Expo de Berlin, je rencontre :

  • Antoine Dubuquoy : ex directeur de la publicité internationale du journal Le Monde, il vient de rejoindre IGA WorldGroup, leader mondial du In-Game Advertising, et s’occuper du développement commercial pour la France.

  • David Ascher : CEO de Mozilla Messaging, il sera à Paris cette semaine et devrait nous accorder quelques minutes pour discuter des échanges mails aujourd’hui, des ambitions de Mozilla pour la messagerie et Thunderbird.

Maintenant j’attends vos questions, avant demain midi pour Antoine Dubuquoy et avant jeudi midi pour David Ascher !

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