ReadWriteWeb French edition » Romain Péchard http://fr.readwriteweb.com Libertés numériques, innovations disruptives, et trucs digitaux en tout genre Tue, 07 Feb 2012 23:21:47 +0000 en hourly 1 Préparer son développement à l’international avec UbiFrance http://fr.readwriteweb.com/2010/10/12/agenda/prparer-son-dveloppement-linternational-avec-ubifrance/ http://fr.readwriteweb.com/2010/10/12/agenda/prparer-son-dveloppement-linternational-avec-ubifrance/#comments Tue, 12 Oct 2010 06:58:53 +0000 Romain Péchard http://fr.readwriteweb.com/?p=10549

UbiFrancePréparer le développement de son entreprise à l’international est un enjeu majeur. Connaître l’environnement international dans lequel l’on évolue, les potentiels dans les différents pays, et surtout créer un réseau que l’on peut activer lorsque l’on souhaite rejoindre un marché sont des éléments clé au succès de sa croissance hors des frontières françaises. C’est ce que propose UbiFrance aux entreprises, et plus précisément celles liées au secteur numérique lors des Rencontres Internationales du Numérique qui se dérouleront les 21 et 22 octobre 2010 à Paris.

Les Rencontres Internationales du Numérique incluent des conférences en matinées sur les dynamiques des différents continents et des ateliers/ rendez-vous individuels pour rencontrer les différents experts UbiFrance pour chaque pays cible, qu’il appartienne à la zone Asie, Maghreb, Amérique, ou Europe. 2 journées de rencontres qui pourront ensuite se transformer en accompagnement pour vous permettre d’envisager un développement à l’International dans les meilleures conditions pour prospecter, mieux comprendre un marché spécifique, et obtenir des subventions pour étendre votre activité.

L’inscription est gratuite et se fait directement sur le site de l’événement. C’est une des opportunités de prise de contact avec UbiFrance qu’il est utile de saisir pour découvrir ce qui peut être fait en terme d’accompagnement pour vous aider à vous intégrer au mieux dans l’écosystème du ou des pays que vous ciblez, et surtout d’accéder au réseau de contacts et d’entreprises que met à votre disposition l’agence française pour le développement international des entreprises.

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French Tech Tour 2010 : découvrir le marché américain http://fr.readwriteweb.com/2010/02/08/divers/french-tech-tour-2010-dcouvrir-march-amricain/ http://fr.readwriteweb.com/2010/02/08/divers/french-tech-tour-2010-dcouvrir-march-amricain/#comments Mon, 08 Feb 2010 15:54:26 +0000 Romain Péchard http://fr.readwriteweb.com/?p=7349

FTOUR-header2-2010-7802
Comme chaque année, le bureau UBIFRANCE (Mission Économique) de San Francisco organise, du 4 au 11 juin 2010, la 4ème édition du French Tech Tour. Cette nouvelle édition voit le nombre de ses partenaires s’agrandir pour arriver aujourd’hui à 15 : Adobe, Apple, AT&T, Cisco, eBay, Fujitsu, Google, Intel, Microsoft, Nokia, Qualcomm, Sony, Sprint, Symantec, Verizon. Et les entreprises participant au French Tech Tour auront l’occasion de présenter leur activité à ces partenaires prestigieux, obtenir leur avis et leurs retours, que cela soit pour s’installer sur le marché nord américain.

Le principe du French Tech Tour est simple : permettre à 15 startups françaises du secteur des TIC de s’immerger dans l’écosystème de la Silicon Valley (à travers coaching, workshops et networking). Les entreprises françaises rencontreront des partenaires/clients potentiels et se feront connaitre via des présentations auprès d’un large public américain. Si vous souhaitez participer, vous avez jusqu’au lundi 1er mars pour soumettre votre dossier de candidature (disponible sur le site du French Tech Tour). Ce sont ensuite les 15 partenaires américains qui choisiront les entreprises qu’elles souhaitent rencontrer.

Toutes les informations, y compris les conditions de participation, sont présentées sur le site French Tech Tour.

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Footbalistic : toutes les statistiques du football pour les fans http://fr.readwriteweb.com/2010/01/06/nouveautes/footbalistic-toutes-statistiques-football-fans/ http://fr.readwriteweb.com/2010/01/06/nouveautes/footbalistic-toutes-statistiques-football-fans/#comments Wed, 06 Jan 2010 10:33:16 +0000 Romain Péchard http://fr.readwriteweb.com/?p=6654

footbalisticLes sites sont légions pour obtenir des informations sur les équipes, les joueurs, et l’actualité du football, à commencer par les sites de l’UEFA, de la FIFA, suivis de près par les sites des magazines et journaux spécialisés. Mais une fois les grandes actualités couvertes et les résultats des journées fournis, les outils pour aller plus en détail ne sont pas légion. C’est ce que Footbalistic, société fondée par Stéphane Delbecque et Manuel Guerzoni, se propose de fournir.

L’objectif de Footbalistic est clairement établi : être au football ce que IMDB (Internet Movie DataBase) est au cinéma, c’est-à-dire la plus grande source d’information mondiale sur le football. Que cela soit pour les amateurs de football, les fans de clubs, ou les professionnels de ce secteur (recruteurs, managers du clubs, TV, radio, …), les informations recoupées et corrigées sur tous les clubs de football à travers le monde seront disponibles et accessible gratuitement.

Les fans de paris sportifs devraient être les premiers à en profiter, toutes les données des 13 dernières saisons des 5 grandes compétitions européennes (Ligue 1, Premier League, Primera Division, Bundesliga, Serie A) étant déjà disponibles et gratuites dans la version que nous avons pu tester. La performance individuelle des joueurs, les archives des résultats des confrontations entre les équipes, et toutes les informations relatives au club et à son staff seront autant d’éléments pour aider à la prise de décision. Mais ce n’est qu’une première étape vers une activité bien plus importante.

footbalistic_statistiques

Car la ressemblance entre l’offre de IMDB et Footbalistic ne s’arrête pas à la mise à disposition des contenus grand public, une offre professionnelle étant prévue pour accompagner ce qui n’est actuellement qu’un portail thématique d’informations. Cette offre professionnelle devrait contenir des outils spécialisés de veille pour les recruteurs, des tableaux de suivi de performance entre une sélection de joueurs, et des systèmes d’alerte en fonction de la demande de l’utilisateur.

Pour en savoir plus, vous pouvez retrouver Footbalistic sur Twitter et sur Facebook et le site de Footbalistic.

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Apture, ajouter une nouvelle dimension aux contenus web http://fr.readwriteweb.com/2009/03/27/prospective/apture-ajouter-une-nouvelle-dimension-aux-contenus-web/ http://fr.readwriteweb.com/2009/03/27/prospective/apture-ajouter-une-nouvelle-dimension-aux-contenus-web/#comments Fri, 27 Mar 2009 11:59:51 +0000 Romain Péchard http://fr.readwriteweb.com/?p=3312

aptureFournir un maximum d’informations relatives à une thématique, sans ensevelir le lecteur sous une montagne de texte et surtout sans l’envoyer sur un site tiers, qui signifierait potentiellement le perdre. C’est ce dont les sites web, et surtout les media, ont peur. Faire naviguer les utilisateurs entre de nombreux contenus sans jamais quitter la page Internet où ils sont est devenu un des challenges majeurs. Ou plutôt trouver un moyen de rendre captif l’utilisateur alors qu’il est dans un environnement ouvert. C’est ce que Apture tente de faire, et le résultat est très intéressant.

Un principe simple et efficace

Le principe de Apture est simple : utiliser une boite de dialogue accroché à un mot pour lui associer des contenus pertinents. Prenons un exemple, celui qui est disponible ici sur le Washington Post et parlant du sénateur Joe Bieden. Son nom est cliquable et lorsque l’on passe la souris dessus une boite de dialogue s’ouvre pour afficher son profil avec de nombreuses informations. En cliquant sur les liens présents dans cette boite de dialogue, l’utilisateur est redirigé vers d’autres pages d’informations. Un mini site intégré dans une boite de dialogue finalement.

apture_example

L’utilisateur peut donc avoir un complément d’information sans avoir à aller sur un autre site. Et Apture propose aux éditeurs de sites web de nombreuses fonctions d’intégration, permettant d’ajouter dans cette boite de dialogue des vidéos, des informations venant de Wikipedia, et d’autres sites majeurs. Pour se faire, il suffit de faire son choix manuellement.

Une couche d’information supplémentaire rapidement accessible

vibrant_intellitxtTrès simple d’intégration pour les sites, le produit Apture est aussi très bien réussi visuellement, et n’est pas intrusif comme peut l’être le service Intellitext de Vibrant Media car capable de fournir bien plus que des publicités contextuelles, mais bien du contenu à valeur ajoutée. Si demain Apture est capable d’intégrer automatiquement les contenus pertinents provenant de Google, de Wikipedia, et d’autres sites de référence, cette entreprise sera parmi les plus prometteuse.

En effet Apture sera la seule solution capable d’embarquer des contenus à valeur ajoutée dans le corps de la page, et ainsi en profiter pour pousser des publicités contextuelles pertinentes au sein de la page. Une véritable alternative possible aux outils de publicité contextuelle actuels, et surtout un concurrent potentiel à Google Adsense. Les 4 millions de dollars levés par cette entreprise récemment ne seront pas de trop pour cette ambition.

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Utiliser Twitter en entreprise : valeur ajoutée et intégration http://fr.readwriteweb.com/2009/03/26/a-la-une/utiliser-twitter-en-entreprise-valeur-ajoutee-et-integration/ http://fr.readwriteweb.com/2009/03/26/a-la-une/utiliser-twitter-en-entreprise-valeur-ajoutee-et-integration/#comments Thu, 26 Mar 2009 17:49:22 +0000 Romain Péchard http://fr.readwriteweb.com/?p=3268

twitter_presentationGartner, cabinet d’étude vient de sortir une nouvelle étude sur l’utilisation de Twitter en entreprise titrée « 4 manières dont les entreprises utilisent Twitter ». Thème central de toute une réflexion plus vaste sur l’intégration du web dans les relations entreprises – consommateurs, le service de micro-blogging (voir aussi la définition plus complète en anglais) à l’oiseau bleu est le premier à poser problème, contrairement aux sites web et aux réseaux sociaux. Car contrairement aux réseaux sociaux classiques où les entreprises sont tentées aujourd’hui de pousser des publicités classiques pour générer de la visibilité, Twitter n’offre en rien cette possibilité et les obligent à revoir leur mode de « communication » pour toucher les millions d’utilisateurs qu’héberge ce service.

Une opportunité qui nécessite une modification profonde

L’étude de Gartner revient sur les différentes utilisations de Twitter en entreprise sous formes de 4 opportunités :

  • Utilisation directe : l’entreprise utilise Twitter comme canal de marketing et de relations publiques.
  • Utilisation indirecte : les employés de l’entreprise utilisent Twitter pour améliorer leur réputation personnelle, valorisant du même coup celle de leur entreprise.
  • Utilisation interne : les employés utilisent Twitter comme plateforme de diffusion d’information par rapport à leurs projets et les idées qu’ils souhaitent partager.
  • Veille : Les flux de conversations sur Twitter fournissent une source d’information très riche sur ce que pensent de vous les consommateurs, mais aussi ce qu’ils pensent de vos concurrents.

Mais pour pouvoir profiter de ces opportunités, il est nécessaire d’avoir une personne capable d’utiliser efficacement cet outil, et qu’il « entre dans une case » de la vie de l’entreprise. Pas évident d’impliquer un cadre dirigeant d’une grande entreprise dans cette action, comme dans celle d’écrire sur un blog ou de participer dans un forum. Ni d’avoir un subordonné à cette tâche, qui n’a pas toujours les moyens de répondre rapidement aux consommateurs à cause des systèmes de validation des textes par les services juridiques, par exemple.

Une refonte profonde de la manière de communiquer

Twitter et ses plus de 5 millions d’utilisateurs, tout comme les blogs et les forums, disposent de règles informelles qu’il est bon de suivre pour éviter de se voir mis à l’index. Ce qui nécessite une formation, mais aussi et surtout une capacité de réponse rapide lorsque l’entreprise, et son représentant, est interpellé, à la manière d’un porte parole. Avec la dimension Internet.

Mais la mutation la plus profonde que présente Twitter, et ce qui fait que les entreprises se trouvent perdues est qu’il n’est pas possible de faire autrement que de s’engager personnellement dans ce service pour profiter du potentiel d’attention qui est accessible. Pas de publicité sur ce service, ce qui en fait sa grande force, et qui génère aussi un attrait supplémentaire : les entreprises présentes sur ce service communiquent différemment.

Plus humain, plus simple, et aussi sur le terrain des utilisateurs qui ont une longueur d’avance sur les entreprises en ce qui concerne Internet et ses services, et surtout avec plus d’échanges. C’est le futur qui se dresse devant les marques qui vont vouloir s’intégrer sur le web. Car les autres services vont arriver à ce modèle, plus intéressant et attirant pour les utilisateurs. Facebook est le second sur la liste.

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Découvrir le marché américain avec le French Tech Tour http://fr.readwriteweb.com/2009/03/20/divers/decouvrir-le-marche-americain-avec-le-french-tech-tour/ http://fr.readwriteweb.com/2009/03/20/divers/decouvrir-le-marche-americain-avec-le-french-tech-tour/#comments Fri, 20 Mar 2009 19:14:53 +0000 Romain Péchard http://fr.readwriteweb.com/?p=3140

french_tech_tourDécouvrir le marché américain, ses usages, ses méthodes, ses pré-requis, et être accompagné pour décrypter toutes les différences culturelles et professionnelles entre la France et les Etats-Unis, et spécialement la Silicon Valley. C’est ce que que propose la Mission Economique – Ubifrance de San Francisco, en partenariat avec Altaide Valley, aux startups françaises qui souhaitent mettre à l’épreuve de la réalité leurs produits face aux plus grandes entreprises locales.

Le principe du French Tech Tour est de mettre en relation des entreprises américaines et les startups en fonction de l’intérêt des premières envers les secondes. Après une préparation avec la Mission Economique – Ubifrance de la présentation produit / entreprise, à la manière américaine, les rendez-vous seront fixés en fonction des retours et de l’intérêt porté par les entreprises partenaires de la Mission Economique. Parmi celles ci, on peut citer Apple, AT&T, Cisco, eBay, Google, HP, IBM Venture Capital, Intel Capital, Microsoft, Sony USA, Sun Microsystems & Symantec.

Les startups françaises ayant retenu le plus l’attention des sociétés citées ci-dessus seront alors conviées à venir à San Francisco pour présenter leurs services en personne, et pourront pourquoi pas générer un premier partenariat ou une première vente lors du voyage sur la terre de Google et Facebook qui aura lieu du 5 au 12 juin prochain.

Toutes les informations, y compris les conditions de participation, sont présentées sur le site dédié au French Tech Tour.

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Les media sociaux, faire plus avec moins ? http://fr.readwriteweb.com/2009/03/20/a-la-une/les-media-sociaux-faire-plus-avec-moins/ http://fr.readwriteweb.com/2009/03/20/a-la-une/les-media-sociaux-faire-plus-avec-moins/#comments Fri, 20 Mar 2009 15:09:41 +0000 Romain Péchard http://fr.readwriteweb.com/?p=3130

lifestream-iconsEn temps de crise, les équipes projets se retrouvent en sous effectif, les budgets sont moins importants, et surtout il leur est demandé d’avoir de meilleurs résultats, ou tout du moins les mêmes, avec moins de moyens et de temps. Pour ce qui est des départements marketing, la réponse à cette problématique liée à la période que nous vivons tous, les media sociaux (appelé aussi communément « social media ») semblent devenir une piste très utile. Vérité ou fausse vérité, une étude de Forrester nous donne plus d’informations sur la réalité du marché et les perspectives pour cette année.

Des perspectives intéressantes

A la question « En supposant que l’économie est en récession durant les six prochains mois, quel impact cela aurait sur votre investissement global dans les media sociaux ? », 53% des sondés (sur un pannel de 145 responsables marketing travaillant pour des entreprises de plus de 250 personnes, aussi bien en B2B que en B2C) ont répondu qu’ils augmenteraient les budgets liés aux réseaux sociaux, blogs, et autres canaux d’informations inclus dans le terme « social media ».forrester_hausse_depense_social_media_marketing

Une des raisons de cette affirmation est que le marketing dans les media sociaux semble, dans la conscience collective des professionnels du marketing, être l’eldorado du marketing. Peu coûteux, avec un grand potentiel de « buzz » gratuit, et une performance plus importante que les autres canaux de communication.

… mais une réalité bien différente

Cependant, la réalité de l’activité associée aux media sociaux est bien différente. D’abord parce que les résultats ne sont pas si intéressants, le retour sur investissement Internet encore trop complexe à calculer, et le coût réel bien trop important pour en faire une plateforme viable pour du marketing.

Avec 42% des personnes consultées par Forrester pour cette étude qui conserveraient des enveloppes budgétaires semblables à celles d’avant crise, et 5% qui diminueraient ces mêmes enveloppes, on peut douter des résultats positifs générés par les précédentes actions sur les réseaux sociaux, les blogs, et autres applications web 2.0.

Toujours la question du verre à moitié plein. Avec des budgets pour la plupart inférieurs à 30 000 dollars pour l’année 2008 (près de la moitié des entreprises sondées) pour gérer les media sociaux, on ne peut que rester sceptiques. Cantonnés à des initiatives sans lendemain ou des tests, le potentiel de ce nouveau format de communication et de marketing semble voué à ne pas éclore.

forrester_social_media_marketing_budget_taille

Les media sociaux pas encore prêt à accueillir les marques

Malgré toutes les bonnes intentions des responsables marketing, la question de l’utilisation intense des réseaux sociaux ne semble pas être dans les mains des entreprises, mais plutôt dans celles des entreprises qui font ce marché. De par son manque de maturité, et du manque de visibilité sur les développements à venir sur ces plateformes, il reste très difficile pour les potentiels clients comme Nike, Apple, Ford, et bien d’autres de voir comment s’intégrer dans un écosystème qui semble vivre sans eux, et surtout ne souhaite pas les y accueillir.

L’exemple le plus visible est celui de Twitter, qui ne donne aucun outil aux entreprises pour communiquer, pour se valoriser, ou même pour avoir des données statistiques qui pourraient les encourager à travailler dans ce sens. De même pour Facebook, qui bien qu’ayant lancé une nouvelle mouture de sa page d’accueil et promis plus de fonctions pour les pages publiques, qui seront le réceptacle des marques, n’a toujours pas donné ce qu’attendent les marques. Ce qui fait que pour le moment, seuls les budgets de publicité et de communication globale sont utilisés pour les media sociaux.

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Financial Times lance Newssift, moteur de recherche sur les entreprises http://fr.readwriteweb.com/2009/03/19/a-la-une/financial-times-lance-newssift-moteur-de-recherche-sur-les-entreprises/ http://fr.readwriteweb.com/2009/03/19/a-la-une/financial-times-lance-newssift-moteur-de-recherche-sur-les-entreprises/#comments Thu, 19 Mar 2009 13:25:33 +0000 Romain Péchard http://fr.readwriteweb.com/?p=3105

financial_times_moteur_recherche_newssiftFinancial Times fait partie de ce groupe d’entreprises de l’industrie de la presse qui prend les devants et se lance dans  de nouvelles initiatives pour s’adapter aux nouveaux besoins des lecteurs dans le monde Internet, et surtout a pris en compte la nouvelle forme de concurrence à laquelle les groupes de presses doivent faire face. Et la dernière initiative en date de cette entreprise est Newssift (« sift » signifiant « passer au crible), un moteur de recherche spécifique sur le thème de l’économie, ou plus précisément un moteur de découverte d’informations.

Newssift pour découvrir l’actualité d’une entreprise ou d’un secteur d’activité

D’utilisation simple, Newssift permet de trouver des informations sur le domaine de l’activité des entreprises. Tapez un nom d’entreprise ou de secteur d’activité et vous obtiendrez toutes les informations qui y sont associées. Vous pourrez affiner vos recherches avec les propositions faites par le moteur de recherche.

newssift_recherche_avancee

En fonction de votre recherche, le moteur fera remonter les différents articles pertinents dans le stock d’articles qui ont été indexés parmi plus de 4000 sources d’informations différentes sur l’économie. De quoi avoir un bon aperçu de ce qui est rédigé sur une entreprise, et bien plus encore.

newssift_sentimentEn effet, le moteur de recherche inclut des fonctions sémantiques qui lui permettent de détecter si les articles sont positifs ou négatifs par rapport à votre recherche. Ce qui, en fonction d’une actualité précise peut vous informer de la perception et du ressenti des media face à une annonce ou un événement. Une répartition est aussi possible avec les sources d’informations, ce qui va aussi donner une information sur le type de sources intéressés par l’information ainsi que leur répartition.

Ci-dessous une vidéo de présentation du service :

Des services associés pour être plus compétitifs

Ce genre de service reste encore peu intéressant à court terme pour la croissance de des entreprises media mais ce sont des ballons envoyés en direction des utilisateurs pour voir ce qu’ils vont en faire, et surtout voir leur capacité d’adhésion à ce type de service très ressemblant à Google Reader. La population n’étant pas forcément habituée au web, il est nécessaire de tester, tout en montrant aux anciens lecteurs plus orientés « web » qu’ils ont un intérêt nouveau à venir vers les services de Financial Times.

Entre découverte de nouvelles opportunités pour la croissance de leur entreprise, la découverte de leur secteur d’activité version Internet, et le besoin de fidélisation de leurs consommateurs, Internet vient changer la donne et les perspectives de la presse. Mais pour le meilleur.

Un métier qui change dans sa forme

Le modèle économique de la presse était et reste celui de la vente de ses espaces de publicité, via la diffusion de ses publications payantes ou non. Plus la population touchée est grande, plus le prix des publicités peut être élevé. Mais pas sur Internet, avec un nombre de pages vues par mois qui est bien moins important que le taux de clic sur les publicités. Et cette différence change toute la perspective de la vente, ce qui implique qu’il faut s’adapter pour survivre.

Etre plus ciblé est donc devenu l’objectif des journaux, qui prennent lentement mais surement la direction des sites dit « verticaux » qui se spécialisent dans un domaine d’activité précis, à la manière de ReadWriteWeb, The Huffington Post, UberGizmo, et bien d’autres sites qui diffusent une information spécialisée et génèrent un revenu important. C’est un modèle valable, mais pas toujours adaptable aux publications nationales qui ont une équipe de rédaction trop lourde pour passer dans un modèle plus souple et nécessitant moins de ressources.

D’autres opportunités sont à portée de main, et font changer un peu le métier de la presse lorsqu’elle passe sur Internet, et c’est le cas du Financial Times avec la sortie de Newssift. Avec ce nouvel outil, la presse passe du côté de l’innovation et du service web, ce qui change un peu la donne. Nous verrons si la suite de l’histoire donne raison à l’innovation, mais uen chose est certaine : sans innovation technologique et culturelle, la presse n’est pas prête de se relever face à un marché où les consommateurs cherchent une information ciblée et sont prêts à aller sur de nombreux sites différents pour l’obtenir.

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TweetDeck et Seesmic entrent dans le monde de Facebook http://fr.readwriteweb.com/2009/03/18/a-la-une/tweetdeck-et-seesmic-entrent-dans-le-monde-de-facebook/ http://fr.readwriteweb.com/2009/03/18/a-la-une/tweetdeck-et-seesmic-entrent-dans-le-monde-de-facebook/#comments Wed, 18 Mar 2009 16:25:44 +0000 Romain Péchard http://fr.readwriteweb.com/?p=3078

facebook_tweetdeckTout le monde l’a vu, Facebook a changé de page d’accueil utilisateur depuis quelques jours. Les retours ne sont pas tous positifs, loin de là, donnant moins ce côté « voyeur » sur l’activité de ses amis (avec qui il est devenu ami, les groupes qu’il a rejoint, par exemple) et valorisant le côté publication de données en affichant systématiquement les contenus postés par vos amis. Ce changement visuel a aussi donné lieu à un autre, d’une moindre importance aujourd’hui, celle de l’accès aux statuts Facebook depuis une plateforme tierce. TweetDeck et Seesmic se sont engoufrés dans cette opportunité, et permettent aujourd’hui d’y accéder directement depuis leurs applications. Pourquoi est-ce si important ? Explications.

Une fonctionnalité qui en annonce bien d’autres

seesmic_facebookTweetDeck était un challenger de Twhirl, l’application permettant d’utiliser le service Twitter sans passer par le site proprement dit. Il est devenu un sérieux concurrent, bien qu’encore derrière le produit « spin-off » de l’entreprise Seesmic, et compte bien profiter du développement de Facebook et de son ouverture pour devenir le leader sur le marché des applications permettant d’accéder aux services liés aux réseaux sociaux Internet.

Celà s’est concrétisé avec une nouvelle version Beta de TweetDeck intégrant les statuts Facebook de ses amis, via Facebook Connect. Mais SeesMic en a fait de même en sortant, et surprenant beaucoup de monde, une application Seesmic pour Facebook et non un ajout de cette fonctionnalité sur Twhirl.

En plus de pouvoir voir les statuts de vos amis, il vous est maintenant possible, avec ces 2 applications, de modifier le vôtre. TweetDeck va plus loin dans l’intégration des statuts dans son outil en proposant d’envoyer un message qui sera affiché sur Twitter et simultanément sur Facebook. Action déjà possible avec l’application Twitter disponible sur Facebook cependant.

Recréer Twitter avec Facebook via les statuts

Pour le moment il n’est pas possible de commenter les statuts Facebook de ses amis via ces applications, comme il est possible de le faire via la plateforme web du réseau social. Mais il est évident qu’à terme il sera possible de le faire, ce n’est qu’une question de temps. Car évidemment, affirmer que le flux d’information du réseau de chaque utilisateur sera en temps réel, et ouvrir la possibilité d’accéder aux statuts de ses amis via une application tierce n’est rien d’autre qu’une mise en bouche avant de voir débarquer la possibilité de commenter.

Commenter les statuts Facebook de ses amis signifie alors échanger des informations de manière asynchrone avec ses amis, comme il est possible de faire sur Twitter avec la commande « @(nom d’utilisateur) ». Certains disaient que la nouvelle forme de Facebook n’allait pas faire du réseau social un concurrent direct de Twitter, il semblerait que ces informations supplémentaires puissent donner encore plus de crédit à cette hypothèse.

Et Seesmic dans tout celà ?

La question qui se pose dans l’annonce de ces évolutions est le rôle de Seesmic. Car au lieu d’intégrer cette fonctionnalité dans Twhirl, qui contient déjà les fonctionnalités pour afficher les contenus de FriendFeed, c’est maintenant Seesmic qui devient une application qui accueille les statuts Facebook.  Est-ce un changement de ligne directrice ? une volonté de ramener la marque Seesmic face au public et de rapatrier Twhirl dans son giron ? le futur nous le dira.

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BlackBerry contre iPhone, quand les agences s’en mèlent http://fr.readwriteweb.com/2009/03/18/divers/blackberry-contre-iphone-quand-les-agences-sen-melent/ http://fr.readwriteweb.com/2009/03/18/divers/blackberry-contre-iphone-quand-les-agences-sen-melent/#comments Wed, 18 Mar 2009 11:03:53 +0000 Romain Péchard http://fr.readwriteweb.com/?p=3067

blackberry_iphone_publicite_youtubeLe haut du marché des mobiles, le segment smartphone, est une lutte entre 2 constructeurs qui ont pris le pouvoir avec d’un côté le Blackberry de RIM et de l’autre l’iPhone de Apple. Personne n’a pu échapper à cette lutte, Apple ayant mis tous les atouts de son côté pour se donner de la visibilité médiatique avec les publicités TV entre autres. Mais RIM semble préparer une contre-attaque. Enfin, les agences de communication jouent à ce jeu, en attendant que les marques leur emboitent le pas.

Les agences font du buzz sans la permission des marques

En effet, c’est sur la toile que 2 agences ont décidé de se lancer dans une bataille de communication, sans être pour autant autorisées à le faire par les 2 protagonistes. Une bonne opportunité de faire du « buzz » sur Internet, se donner plus de visibilité et de notoriété pour les agences en tout cas. Et celà semble avoir porté ses fruits, tout du moins pour Guava, agence de réalisation 3D, qui a réalisé le premier spot et l’a diffusé au travers de CrackBerry, un site web dédié au Blackberry, et qui a généré plus de 700 000 lectures depuis le 26 février.

Car de l’autre côté, seul le logo aurait pu trahir le fait que ce n’était pas un particulier (très talentueux) qui aurait pu faire la vidéo réponse. Ce logo associé au profil de l’utilisateur est celui de SixandCo, agence de communication web appartenant au groupe FullSIX. La vidéo a été mise en ligne le 13 mars et compte pus de 130 000 lectures. Dommage de ne pas avoir poussé plus loin la visibilité de l’auteur de la vidéo.

Internet et le « buzz »

La rapidité à laquelle le bruit (ou l’information) s’est répendu est l’avantage du web. Mais c’est surtout l’amour de la marque qui est au coeur de tout ce tumulte (si ce n’est le besoin de notoriété des entreprises) les entreprises et les particuliers n’hésitant pas à donner de la voix pour mettre en avant la marque qu’ils préfèrent. Et cette initiative prise par 2 agences à plus de 8000 km de distance l’une de l’autre montre encore la puissance que peut avoir une marque lorsqu’elle s’adosse ou crée une communauté forte.

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Spotify, nouvelle porte vers la musique légale http://fr.readwriteweb.com/2009/03/17/a-la-une/spotify-nouvelle-porte-vers-la-musique-legale/ http://fr.readwriteweb.com/2009/03/17/a-la-une/spotify-nouvelle-porte-vers-la-musique-legale/#comments Tue, 17 Mar 2009 15:57:58 +0000 Romain Péchard http://fr.readwriteweb.com/?p=3056

spotify_logoEcouter de la musique grâce à Internet est possible aujourd’hui de plusieurs manières : le téléchargement via les portails légaux comme iTunes, Fnac Music, et d’autres, le téléchargement illégal via les réseaux Bittorent et les autres réseaux du type Peer2Peer, écouter la musique via les sites gratuits comme Deezer ou Pandora, ou maintenant utiliser Spotify. Simple, rapide, et avec un accès à une bibliothèque d’artistes et de morceaux très profond, ce logiciel pourrait bien devenir un gros caillou dans la chaussure du géant iTunes.

En écoute libre, sans temps attente, et en bonne qualité

Simplicité. C’est le mot que l’on peut voir au travers de toutes les actions possibles avec Spotify. La première impression est celle lors de l’installation : pas de temps de prise en main du logiciel, tout y est fait pour que l’on se sente dans un environnement connu. La solution pour celà ? recopier l’expérience utilisateur et l’interface de iTunes.

spotify_presentation_application

De la possibilité de faire des playlists, de voir la jaquette de l’album dont est issue le morceau en cours d’écoute, du mode de recherche, et du style de l’interface, tout est fait à l’image de iTunes. Troublant mais finalement très pertinent. La valeur ajoutée de Spotify ne résidant pas son design, mais dans son usage : écouter la musique que l’on aime, tout de suite.

Pas de temps de chargement de la musique, pas de publicité

Car l’avantage principal du service Stopify réside dans le fait de ne pas attendre pour écouter de la musique. Après l’installation, il suffit de cliquer sur la jaquette d’un des albums présentés dans la page d’accueil ou bien de faire une recherche pour pouvoir écouter la musique que vous aimez. Pas de temps de chargement de la musique, contrairement à Deezer, et pas de publicité type radio entre les morceaux contrairement au service Pandora.

spotify_recherche

La publicité sera cependant présente dans Stopify, sous forme de zones de publicité dans la partie basse  ou latérale droite de l’application et qui n’est pour le moment présente qu’une dizaine de seconde avant de disparaitre. Il reste cependant peu concevable que la publicité reste dans cet état là, sachant qu’une fois une liste d’écoute lancée, l’utilisateur peut aller surfer sur Internet ou faire une autre activité qui fera que la publicité ne sera pas vue.

Mise à jour :

A terme il y aura bien des spots audio dans l’application. Il s’agira de l’équivalent de 2min 30 de spot audio par heure (à comparer avec 8-15min à la radio normale). Ces spots audios seront cliquables grâce à un lien texte qui défile en bas de page. Par conséquent il sera aussi possible de mesurer les taux de clics comme pour une bannière normale.

3 tarifications simples pour accéder à un catalogue très fourni

Le prix de ce service est quant à lui assez simple; de gratuit avec les publicités à payant pour supprimer les publicités. 10€ par mois pour ne plus avoir de publicité, et avoir la possibilité de fournir des invitations à ce service aux amis sélectionnés. Un prix raisonnable pour un accès à un catalogue très fourni, incluant les grands noms de la scène musicale internationale ainsi que de nombreux artistes nationaux. La dernière tarification étant à 1€ pour 1 journée sans publicité, mais qui semble sans valeur pour le moment car n’apportant pas assez de valeur comparée à l’offre à 10€ ou celle gratuite.

Un concurrent de taille, mais pour le futur

Un concurrent de taille pour les plateformes de partage de musique comme Limewire, Bittorent, entre autres. Car l’usage simple fait tomber des barrières à l’entrée, et la qualité d’écoute et sa rapidité font que les utilisateurs n’ont pas à s’investir pour écouter la musique qu’ils aiment. Concurrent aussi des sites d’écoute de musique comme Deezer car le temps d’attente pour écouter la musique est nul.

Mais pas encore un réel concurrent, la barrière posée par l’installation d’un logiciel mettant à mal la simplicité d’usage, tout du moins dans les entreprises où il n’est pas possible d’installer soi-même des applications, ce qui écarte une grande partie du public qui est à la recherche de ce type de service. Et aussi parce que Stopify nécessite d’être connecté à Internet pour écouter la musique, contrairement à l’achat d’un morceau, qui même dématérialisé, peut être transporté sur un support comme un lecteur iPod. Un choc de culture, et de génération, entre les personnes qui souhaitent payer un service de lecture de musique et celles qui souhaitent payer pour acheter un morceau de musique, dématérialisé ou non.

Avec plus d’un million d’utilisateurs à ce jour, une discothèque qui s’enrichit tous les jours de plus de 10 000 morceaux, et une plateforme technologique permettant de diffuser les morceaux de manière simple et rapide, Stopify est certainement la meilleure initiative du moment pour créer une nouvelle façon de penser la musique via Internet. Il reste à voir dans quelle mesure iTunes et Apple accepteront l’arrivée d’un nouveau concurrent, lorsque Stopify sortira de sa version Beta pour devenir public, surtout sur le marché nord américain, que ce dernier n’a pas encore attaqué.

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http://fr.readwriteweb.com/2009/03/17/a-la-une/spotify-nouvelle-porte-vers-la-musique-legale/feed/ 17
Twistori, utilisation événementielle de Twitter http://fr.readwriteweb.com/2009/03/16/a-la-une/twistori-utilisation-evenementielle-de-twitter/ http://fr.readwriteweb.com/2009/03/16/a-la-une/twistori-utilisation-evenementielle-de-twitter/#comments Mon, 16 Mar 2009 17:53:14 +0000 Romain Péchard http://fr.readwriteweb.com/?p=3040

twistori_pepsizeitgeistSouth by Southwest est une conférence à part dans la constellation des grandes conférences web outre Atlantique. De part son origine d’abord, la partie interactive est née de l’événement global centré sur la musique et le cinéma, et de part son image plus « fun » que « professionnelle » qui rend son ambiance si différente. De nombreuses soirées, de nombreux micro-événements, et de nombreux stands d’entreprises. Et de nombreux utilisateurs de Twitter aussi. Ce qui donne la possibilité de couvrir la conférence SxSW (le petit nom de South by Southwest) via les twitts envoyés par les participants. Ce que Twistori n’a pas hésité à faire via son application. Explications et potentiel pour les marques.

Twistori est une application qui rassemble les Twitts envoyés par les utilisateurs de Twitter sur une même page web et qui les affiche au fur et à mesure de leur arrivée sur le service de « micro-blogging » à l’oiseau bleu. A l’origine une expérience sur les sentiments relayés sur ce service (« j’aime », « je déteste », ‘je pense », « je crois », « j’espère »), à la manière de l’expérience « We Feel Fine » qui permet une visualisation des émotions partagées via les blogs, cette application prend une forme commerciale pour permettre d’aider les personnes qui ne peuvent pas assister à un événement de le suivre via les personnes qui y sont. Après avoir fait une première version « commerciale » test en couvrant la compétition de tennis de Roland Garros cet été, c’est sous le sponsoring de Pepsi que Twistori couvre la conférence South by SouthWest : Pepsi Zeitgeist.

La masse d’utilisateurs de Twitter étant présents à cette conférence permet de donner un volume important d’informations qui vont ensuite être triées et catégorisées pour donner une vue d’ensemble de ce qui s’y déroule.

A première vue c’est une application qui ne dépasse pas véritablement l’utilité « geek » de la couverture d’un événement de « geeks » et de « musicos », mais il faut y voir bien plus : la capacité de trier les informations envoyées via Twitter et de les ranger sous formes de centres d’intérêts. Très pratique pour voir la masse globale d’une discussion autour d’une thématique, de son pouvoir viral via les personnes qui relaient l’information, et d’analyser les opinions des utilisateurs de ce réseau de communication. De nombreuses utilisations de ce service sont possibles, et ce n’est qu’un début vraisemblablement.

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Bouche à Oreille sur le web, mode d’emploi http://fr.readwriteweb.com/2009/03/13/prospective/bouche-a-oreille-sur-le-web-mode-demploi/ http://fr.readwriteweb.com/2009/03/13/prospective/bouche-a-oreille-sur-le-web-mode-demploi/#comments Fri, 13 Mar 2009 13:35:26 +0000 Romain Péchard http://fr.readwriteweb.com/?p=2988

kutimanLe bouche à oreille existe depuis toujours, et il prend une place très tendance dans le monde du web depuis plus de 3 ans maintenant, surtout dans le monde de la publicité, du marketing et de la communication sur Internet. Les raisons sont assez simple : impression d’avoir une mine d’or à portée de la main, un coût pour générer de la visibilité près de zéro, une insolente facilité de faire du « buzz », et une véritable opportunité de faire un « coup » de communication sans risque. Pour la dernière affirmation, en effet, tenter sa chance sur Internet est souvent sans risque, pourvu que l’on ne cherche pas à choquer les gens. Pour le reste, c’est encore à discuter. Petit exemple de ce qui fait qu’une action devient visible.

Intégrer le marketing lors du développement du produit

Nous avions déjà parlé de « buzz » cette semaine en prenant l’exemple de Ocarina et de sa communauté d’utilisateurs qui avaient « pris en charge » la communication autour de ce produit car il était devenu un véritable moyen d’expression artistique et un logiciel valorisant pour son propriétaire (montrer que son iPhone n’est pas un mobile, mais un ocarina fait toujours son effet). Une des formes les plus pures de marketing intégré au niveau du produit, qui répond au besoin de valorisation et d’expression artistique. Et une très belle réussite.

L’exemple le plus connu de ce « marketing intégré dans le produit » reste Apple, qui a su créer un véritable culte autour de ses produits, et a travailler à transformer un outil en un accessoire de valorisation de sa propre vie grâce au travail fait sur le design des ordinateurs, des lecteurs MP3, et des téléphones mobiles. Ce qui a aboutit à ce que l’on peut constater tous les jours, une communauté de consommateurs fiers de parler de la marque qu’ils achètent et aident les autres consommateurs à prendre en main les produits Apple, et deviennent par là même les évangélistes de Apple.

Remixer les contenus Internet, et travailler

L’autre possibilité pour faire levier sur le bouche à oreille sur Internet est ce qui existe déjà dans la vie réelle et que l’on oublie toujours trop rapidement. Produire un contenu de qualité. Ce qui a fait le succès de Pepsi ou Nike était leurs publicité, tout le monde s’en rappelle encore et ce sont des vidéos qui sont aujourd’hui encore énormément vues sur la toile. Et c’est sur ce même principe que les « coups » de communication se font. Un exemple récent : Weezer a profité de l’engouement pour un certain nombre de vidéos devenues cultes sur Youtube pour faire un clip vidéo regroupant tous ces succès pour la sortie de leur album et du premier single « Pork and Beans ». Succès rapide très rapide parce qu’impliquant la culture commune, et permettant une propagation virale.

Un autre moyen est d’innover et ensuite d’utiliser les réseaux sociaux pour en faire la promotion, tant est que la création contienne un élément qui donne envie de la partager avec d’autres (quelle est la valeur ajoutée qui fait que je vais vouloir l’envoyer à mes amis ?).  Un bon exemple avec Kutiman et ses 7 vidéos qui sont en train de devenir un succès inattendu, remixant des dixaines de vidéos faites par des utilisateurs de Youtube, pour en faire des clips et des musiques. Impressionant et innovant. Les marques seront-elles prêtes à devenir créatrices de valeur, comme elles pouvaient l’être lorsque la TV était souveraine, ou seront-elles encore en train de lutter contre l’innovation et les opportunités associées à l’Internet ? Tant qu’il n’y a rien à gagner au changement, il est certain que les marques ne tenteront rien.

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Ciblage des publicités, entre Big Brother et pertinence http://fr.readwriteweb.com/2009/03/12/a-la-une/ciblage-des-publicites-entre-big-brother-et-pertinence/ http://fr.readwriteweb.com/2009/03/12/a-la-une/ciblage-des-publicites-entre-big-brother-et-pertinence/#comments Thu, 12 Mar 2009 18:51:06 +0000 Romain Péchard http://fr.readwriteweb.com/?p=2978

google_adsense_ciblage_publiciteDes taux de clics en baisse, une pertinence faible, un desintérêt croissant des utilisateurs envers les publicités en ligne. Un constat que l’on peut faire sur les publicités de Google, que celà soit sur les pages du moteur de recherche ou intégrées dans des sites tiers, les utilisateurs ayant assimilé leur design spécifique, ou dans les réseaux sociaux, aussi bien pour MySpace que Facebook avec des tarifs et des taux de clics incroyablement bas par manque de pertinence. Et aussi par excès de pages vues certainement. Pour changer la donne et faire rebondir ce marché si lucratif, les grands sont en train de faire bouger les lignes avec de nouvelles offres.

Un ciblage des intérêts plus précis

facebook_targeting_locationFacebook a été le premier à relancer le débat sur ce sujet, tout du moins en public, en annonçant la sortie de sa nouvelle page d’accueil, qui donnera beaucoup de possibilités nouvelles aux marques de s’insérer dans le design et dans le flux de contenus accessibles sur la page d’accueil de chaque utilisateur, ou simplement d’avoir une véritable capacité à générer une présence sur ce réseau social. Outre ces nouveautés visuelles, ergonomiques, et fonctionnelles aussi bien pour insérer la publicité que pour facilité l’activité des marques, Facebook a aussi mis en place une possibilité de ciblage plus précis des utilisateurs pour lesquels afficher les publicités. Il sera possible de gérer la langue, la localisation, et certainement encore plus de critères qu’auparavent pour augmenter les performances.

Google de son côté vient d’annoncer l’évolution de son Google Adsense dans une dimension qui pourrait bien faire peur à de nombreuses personnes, surtout celles qui souhaitent éviter de se faire épier sur Internet par l’acteur le plus important de la sphère web. Car il va maintenant être possible pour les marques de gérer leur présence sur le moteur de recherche et certainement dans les sites tiers en fonction des habitudes de l’utilisateur. En effet, Google va enregistrer les faits et gestes des utilisateurs pour comprendre leurs recherches, leurs centres d’intérêts, et leur mode de fonctionnement pour présenter des publicités ciblées. De quoi s’inquiéter car une telle présentation montre le pouvoir de Google sur le monde entier, tel le Big Brother qu’il est devenu au fil du temps.

google_ad_preferences

Une nécessité de protéger les données et les utilisateurs

La nouvelle fonctionnalité présentée par Google pour son Google Adsense remet au goût du jour la question de la protection de la vie privée des utilisateurs face au géant du web, qui n’est pas toujours aussi solide que l’on pourrait attendre de celui qui a pour credo « Don’t do Evil ». Les exemples de sa relation avec l’Etat chinois et l’acceptation d’un filtrage des recherches, et l’histoire tumultueuse autour de la demande d’accès des données utilisateurs de Google par l’Etat américain ne sont pas pour rassurer.

Mais il sera possible pour chacun de sortir de ce suivi longitudinal des utilisateurs en cliquant simplement dans les préférences Google pour demander à ne pas entrer dans ce programme de publicité ciblées. Il sera aussi possible d’affiner soi-même les champs d’intérêt personnels pour obtenir des publicités qui nous intéresse, par exemple. Ce qui est paradoxalement un grand plus par rapport à ce qui existe déjà sur Internet, Yahoo! et AOL ayant déjà un système de suivi des utilisateurs. Pas de quoi s’inquiéter outre mesure finalement.

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Creative Commons Zero : partager sans limite vos créations http://fr.readwriteweb.com/2009/03/12/nouveautes/creative-commons-zero-partager-sans-limite-vos-creations/ http://fr.readwriteweb.com/2009/03/12/nouveautes/creative-commons-zero-partager-sans-limite-vos-creations/#comments Thu, 12 Mar 2009 08:35:52 +0000 Romain Péchard http://fr.readwriteweb.com/?p=2969

creative_commonsDans son processus de développement du partage des contenus sur Internet, l’organisation Creative Commons dévoile une nouvelle licence qui va permettre à tous ceux qui souhaitent partager leurs connaissances gratuitement vont pouvoir le faire maintenant grâce au Creative Commons Zero. Zero comme zéro droit d’exploitation, zéro comme zéro contrainte commerciale, zéro brevet. Sous ce label, tout travail intellectuel pourra donc tomber directement dans le domaine public sans passer par les maisons de gestion de droits.

Issu d’un travail entre Creative Commons et deux des plus grands cabinets d’avocats de la Silicon Valley, Wilson Sonsini Goodrich & Rosati et Latham & Watkins, la licence Creative Commons, appelée CC0, va permettre aux personnes souhaitant diffuser gratuitement ses créations de pouvoir le faire en cédant tous ses droits d’exploitation et sa propriété intellectuelle, permettant ainsi à ladite oeuvre de tomber directement dans le domaine public.

cczeroscreen

Une très bonne nouvelle pour les recherches académiques par exemple, ainsi que pour les artistes qui souhaitent que leurs créations puissent naviguer de manière légale sur Internet et dans le monde physique sans contrainte ni régulation. Tous les détails de cette nouvelle licence sont accessibles sur le FAQ de Creative Commons pour CC0. La question en suspens est celle de savoir qui va vouloir mettre en partage gratuit et illimité un travail qui a nécessité du temps, des compétences, et de l’expérience. Tout du moins pour les produits culturels comme la musique et les films.

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Aardvark : le système de questions et réponses revisité http://fr.readwriteweb.com/2009/03/11/a-la-une/aardvark-le-systeme-de-questions-et-reponses-revisite/ http://fr.readwriteweb.com/2009/03/11/a-la-une/aardvark-le-systeme-de-questions-et-reponses-revisite/#comments Wed, 11 Mar 2009 19:39:47 +0000 Romain Péchard http://fr.readwriteweb.com/?p=2964

aardvarkAardvark est le premier mot du dictionnaire anglo-saxon, mais c’est aussi le nom de ce qui pourrait devenir le premier service de questions et réponses du monde. Dépassé le nom (un aardvark est un fourmilier, ou un cochon de terre, selon les traductions), ce service Internet proposé par The Mechanical Zoo devrait donner une nouvelle dimension à la recherche d’informations. De part sa rapidité, son approche contextuelle et humaine, et aussi sa pertinence. Comment ? Posez une question et obtenez une réponse quasi instantanée de la part votre réseau d’amis. Explications.

aardvark_explications

Fonctionnement de Aardvark

Le principe du service Aardvark est le suivant : utilisez votre messagerie instantanée ou un email pour poser une question au réseau Aardvark, et le service se charge de trouver la personne la plus pertinente pour vous fournir une réponse, et vous la renvoie instantanément. Simple comme bonjour dans l’explication, bien plus complexe dans sa réalisation. Et pourtant, ce service fonctionne extraordinairement bien pour un service qui est encore en beta privée (il faut obtenir un code d’invitation pour pouvoir accéder au service, de la part soit de l’entreprise, soit d’une connaissance qui est déjà sur Aardvark). Pour les connaisseurs, le service s’apparente à une rencontre entre Twitter et Yahoo! Answers, sur le principe toujours, la réalisation étant bien plus directe.

Twitter avait affirmé il y a peu de temps qu’il était capable de faire ce que Google n’était pas capable de faire, c’est-à-dire fournir une réponse instantanée sur des contenus dynamiques alors que le moteur de recherche ne fait que référencer les contenus statiques. Les utilisateurs de son service ayant aussi à leur dispositino la puissance d’un réseau de 5 millions de personnes pour répondre et échanger des informations, et trouver de nouvelles choses par hasard (le si fameux « serendipity » adulé par les Anglo-saxons). Pas forcément une bonne nouvelle donc pour ce service.

Un nouveau marché pour un besoin nouveau

L’arrivée d’un nouvel animal (Twitter est représenté par un oiseau bleu) semble valider la pertinence de ce nouveau marché qu’est celui du système de questions & réponses à dimension sociale. Un nouveau type de moteur de recherche Internet donc. On se retrouve alors avec 2 catégories d’outils dans ce marché. Les 1.0 si l’on peut les appeler comme cela : Google, Yahoo!, Microsoft Live, et tous les moteurs de recherches de ce type. Les 1.5 : StumbleUpon, Digg, Delicious, et tous les services qui intègrent les votes des utilisateurs pour déterminer la pertinence et l’intérêt d’un contenu. Et les 2.0 avec Twitter, Aardvark, et dans une moindre mesure Yahoo! Answers, entre autres.

La différence majeure entre tous ces services et Aardvark est cependant dans son usage. Pas de besoin d’avoir un réseau personnel important pour avoir des réponses rapides, c’est le service qui se charge de dispatcher les questions aux personnes les plus pertinentes, que vous les connaissiez ou pas, contrairement à Twitter qui gagne en intérêt plus vous disposez d’un réseau important. Et à voir la manière dont est en train de se développer le service, avec une stratégie simple et cohérente d’ouverture via son effet réseau (pour le moment, il n’est pas possible d’accéder au service sans avoir reçu d’invitation) qui correspond à la philosophie du service (partager les informations entre amis, et pas avec des personnes étrangères, ce qui facilite la mise en place d’une mentalité d’usage du service pour le futur) et une équipe plus qu’expérimentée venant de Google et Perspecta, pas de doute, ce service risque de faire parler de lui et surtout de nous donner une nouvelle perspective pour découvrir des nouveautés.

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Ocarina : quand la communauté soutient un produit http://fr.readwriteweb.com/2009/03/11/a-la-une/ocarina-quand-la-communaute-soutient-un-produit/ http://fr.readwriteweb.com/2009/03/11/a-la-une/ocarina-quand-la-communaute-soutient-un-produit/#comments Wed, 11 Mar 2009 10:14:37 +0000 Romain Péchard http://fr.readwriteweb.com/?p=2950

smule_logoPlusieurs millions de visionnages de vidéos sur le site Youtube, 700 000 téléchargements sur la plateforme iTunes AppStore, des fans par milliers, et une visibilité sur Internet digne des plus grandes marques. Un résultat totalement impensable pour une petite entreprise qui développe des applications mobiles. Et pourtant, c’est ce qui se passe actuellement pour Smule, la société derrière l’application Ocarina, grâce à un produit qui a su mettre à profit l’effet réseau, ou « buzz ». Etude de cas.

Parmi les 25 000 applications disponibles pour l’iPhone, la simple application qui permet d’avoir un ocarina digital sur le mobile de Apple a su prendre le dessus par le biais de ses utilisateurs qui ont mis en ligne leurs réalisations. Simple d’usage, cette application rapide de prise en main a montré un pouvoir d’attraction étonnant. Via un principe simple, analyse du bruit capté par le micro et le placement des doigts sur l’écran de l’iPhone, le logiciel reproduit le son de l’ocarina. Et surtout il permet de rapidement s’amuser et incite à partager avec ses amis ses créations. Tout est là. Il suffit alors d’inciter les utilisateurs à partager leurs créations sur Youtube en créant un concours, avec un gain de 1000 dollars pour les meilleurs, et de laisser faire les réseaux sociaux pour obtenir un résultat impressionnant. Voici quelques unes des vidéos qui en sont issues :

La raison qui fait de Ocarina un tel succès tient en 2 points. Le premier est que ce produit est fait pour être partagé, comme la console Nintendo Wii est faite pour jouer aux jeux vidéo de manière sociale. Le second est que le marketing a incité les utilisateurs à prendre possession de ce logiciel pour en faire le leur. C’est ici la communauté qui parle aux utilisateurs, via leur produit, et non des personnes qui parlent d’un produit. La différence peut être mince, mais le résultat bien différent selon que l’on met la communauté ou le produit en avant.

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Tipjar : première application de Google Moderator http://fr.readwriteweb.com/2009/03/10/nouveautes/tipjar-premiere-application-de-google-moderator/ http://fr.readwriteweb.com/2009/03/10/nouveautes/tipjar-premiere-application-de-google-moderator/#comments Tue, 10 Mar 2009 13:35:27 +0000 Romain Péchard http://fr.readwriteweb.com/?p=2938

google_tipjarYahoo! a encore de quoi se faire du souci. Depuis quelques jours est sorti la première application mettant en action Google Moderator, un des outils de la liste des applications disponibles sur son Solution Marketplace. Car c’est l’outil de questions & réponses de Yahoo!, Yahoo! Answers, que le géant de la recherche vient de poser son regard. Après avoir créé cet outil pour une utilisation interne permettant de faire une liste des questions auxquelles répondre lors des conférences internes, les Google Tech Talks, cette application est sortie en fin d’année dernière et se présente aux yeux de tous sous la forme de Tipjar.

Le principe de Tipjar est simple. Tous les utilisateurs peuvent voter pour les meilleures astuces proposés sur différents thèmes, ou bien en proposer. Ce principe est inverse à celui proposé par Yahoo! Answers où les utilisateurs posent des questions, et attendent de se voir proposer des réponses, et peuvent ensuite en désigner une comme meilleure. Ce qui a l’avantage de ne pas créer de questions sans réponses et de mettre en valeur les utilisateurs qui ont de bonnes idées, contrairement à la solution de ce dernier qui laisse de nombreuses questions sans réponse, ou sans réponse à valeur ajoutée. Moins d’actions à faire de la part des utilisateurs, plus de mise en avant pour ceux qui participent, d’où une participation certainement de meilleure qualité.

google_moderator_suggestion_idees

Mais l’utilisation de Google Moderator ne se limite pas à celle proposée via Tipjar. En effet, c’est tout un système de vote qui est proposé ici gratuitement par Google. Il est possible de mettre en place cet outil pour voter pour des propositions, faire des propositions, et ainsi faire remonter les meilleures idées autour d’un thème décidé par les utilisateurs ou un modérateur. Il sera ensuite facile de voir les propositions d’idées plébiscitées, les thèmes ayant reçu le plus de propositions d’idées. Un vrai travail de groupe. Et pour chaque thème proposé à débat, il est possible d’intégrer une vidéo Youtube, et il ne serait pas étonnant de voir arriver la possibilité d’ajouter des documents accessibles par les Google Docs dans un futur proche.

Avec tout l’arsenal d’applications en ligne proposé par Google, il sera très compliqué de passer outre ce géant lorsque les logiciels en ligne auront pris le dessus sur les logiciels à installer sur nos ordinateurs.

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iPhone, plateforme de jeux vidéo de demain ? http://fr.readwriteweb.com/2009/03/10/a-la-une/iphone-plateforme-de-jeux-video-de-demain/ http://fr.readwriteweb.com/2009/03/10/a-la-une/iphone-plateforme-de-jeux-video-de-demain/#comments Tue, 10 Mar 2009 09:35:11 +0000 Romain Péchard http://fr.readwriteweb.com/?p=2914

psp_iphone_nintendoL’iPhone est le mobile qui a changé les usages mobiles et pousse ses concurrents à une course vers des usages de plus en plus web. L’AppStore qui héberge toutes les applications qui lui sont dédiées contient à ce jour plus de 25 000 applications pour 500 millions téléchargées, et ne devrait pas en rester là, à moins qu’un concurrent vienne prendre le marché naissant créé de toute pièce par Apple, et suivi par Google et bientôt par RIM et sa place de marché pour les applications BlackBerry. Mais le futur de l’iPhone ne devrait pas rester très longtemps du côté des applications mobiles, qui finalement ne rapportent pas tant que ça à l’heure actuelle. Son avenir pourrait bien prendre forme autour des jeux vidéo.

Avec des applications actuelles déjà tournées vers les jeux, et des franchises déjà sur la brèche, comme par exemple Crash Bandicoot et le futur épisode de Metal Gear Solid dédié à cette plateforme, il est évident que ce qui est encore aujourd’hui un téléphone mobile, va bientôt prendre une dimension toute autre au fur et mesure que les firmes de jeux vidéo vont prendre en compte l’impact que peut avoir la plateforme iTunes AppStore et toute la publicité faite autour par Apple, associé à la puissance de feu de la communauté des fans de la marque à la pomme sur Internet. Certains de chez Electronic Arts ont senti cette opportunité et se sont mis à leur compte pour développer des jeux dédiés au mobile Apple, et rejoignent toute l’armada d’entreprises déjà présentes.

A la manière de l’industrie de la musique, qui a attaquee les plateformes mobiles via les sonneries de téléphone, et bien avant cela l’industrie de la pornographie, l’industrie des jeux vidéo est en train de se tourner vers de nouvelles plateformes de distributions. Et l’iPhone en sera, c’est une certitude. L’avantage par rapport à ses concurrents actuels mobiles qui portent déjà des jeux ? l’écran tactile qui permet de positionner des boutons de jeux vidéo, supprimant la difficulté de jouer sur un clavier de mobile, et la forme qui est plus ergonomique que celle d’un téléphone classique, et rappelant un peu celle d’une GameGear de Sega d’il y a une dizaine d’années.

Ce qui avait commencé comme une bonne idée pour développer la visibilité de l’iPhone et lui donner une valeur ajoutée supérieure à celle des concurrents du monde mobile risque bien de faire dévier son usage encore une fois. De quoi potentiellement donner quelques sueurs froides à Nintendo et sa DS si les éditeurs de jeux vidéo se prennent au jeu, la puissance du mobile de Apple étant supérieure à celle de la firme. La suite de l’histoire ? des jeux vidéo pour iPhone à 15€ pour concurrencer le monopole de la DS ? on a déjà vu par le passé que Apple pouvait faire mal à des géants d’un autre secteur d’activité, l’histoire pourrait bien se répéter. Sony et son walkman mini-disc s’en souvient encore, et pourrait bien encore subir la loi de Apple qui attaquerait le marché de la PSP.

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Innovate!Europe : un accélérateur pour les startups européennes http://fr.readwriteweb.com/2009/03/09/a-la-une/innovateeurope-un-accelerateur-pour-les-startups-europeennes/ http://fr.readwriteweb.com/2009/03/09/a-la-une/innovateeurope-un-accelerateur-pour-les-startups-europeennes/#comments Mon, 09 Mar 2009 18:54:27 +0000 Romain Péchard http://fr.readwriteweb.com/?p=2814

innovateeuropelogo_nfReadWriteWeb France devient sponsor media officiel de l’initiative Innovate!Europe de GuideWire Group (organisateur de la conférence DEMO), une compétition inédite construite en 3 phases pour identifier les startups européenes les plus prometteuses dans les secteurs de l’IT, du mobile, de l’Internet, et des media numériques, et pour accélérer leur entrée dans le marché mondial. Durant cette recherche des nouvelles stars européennes, les entrepreneurs recevront un mentoring et une promotion exclusive, tout en concourrant avec les autres startups en lice.

Produit par Mike Sigal et Chris Shipley de GuideWire Group, entreprise leader dans l’analyse des marchés et exclusivement centrée sur les startups et les marchés émergeants, Innovate!Europe offre aux entrepreneurs des sessions de conseils uniques ainsi qu’une exposition internationale tout au long de la compétition qui donnera lieu à la nomination de la meilleure startup européenne, et la possibilité de continuer l’aventure en étant suivi et conseillé durant 90 jours au sein de l’incubateur de GuideWire au coeur de la Silicon Valley.

Des centaines de startups seront présentes, une seule sera nominée meilleure startup européenne.

La première phase pour participer à cette compétition Innovate!Europe est de participer à une des séances de travail Going Global Workshop durant laquelle l’équipe d’analystes de GuideWire Group fourniront des retours et conseils sur les modèles économiques et les opportunités liées aux marchés ciblés par les startups, et les aideront à améliorer leur présentation et manière de communiquer, ainsi que les ressources et compétences nécessaires pour se développer dans les marchés à forte concurrence comme celui de la Silicon Valley.

Les prochaines sessions de travail Going Global Workshop sont :

  • 30 mars : Bern, Suisse
  • 3 avril : Berlin, Allemagne
  • 6 avril : Paris, France
  • 8 avril : Londres, Angleterre

La demande de participation et la participation aux Going Global Workshop sont gratuites. Les startups les plus prometteuses seront invités à participer aux sessions de travail de Innovate!Europe qui auront lieu à Saragosse, Espagne, du 4 au 6 mai 2009. Conseillés par des entrepreneurs expérimentés, des conseillers financiers, et des experts d’Europe et des Etats-Unis, les Master Class seront le cadre de présentation des stratégies éprouvées et des meilleures pratiques utiles pour devenir un entrepreneur à dimension internationale.

Les personnes ayant assistés au Master Class de Innovate!Europe auront alors l’opportunité de mettre en pratique les conseils fournis lors de ces sessions de travail en participant à la mission économique organisée dans la Silicon Valley lors de la semaine du 8 juin 2009. Et cette expérience se concluera par la nomination de la startup avec le plus haut potentiel international. Cette entreprise, choisie parmis les participants de ce Master Class, se verra offrir une place au GuideWire STUDIO, un incubateur situé dans la Silicon Valley, pour une durée de 90 jours.

Cette prise en charge de 90 jours, normalement facturée $30000 et une prise de participation dans l’entreprise, sera offerte au vainqueur de la compétition Innovate!Europe. Toute l’équipe de ReadWriteWeb France sera présente pour couvrir cette aventure. Pour en savoir plus : http://www.innovate-events.com

Voici la liste des entreprises déjà sélectionnées pour participer au Master Class Innovate!Europe qui aura lieu à Saragosse :

  • Unkasoft Advergaming – publicité mobile depuis n’importe quelle application mobile
  • Alphasip – système de diagnostic médical assisté par nanotechnologie
  • Ideas4All -communauté globale d’idées pour construire la connaissance commune
  • SevenClick – platform de communication mobile, permettant le codage dans des environnements multiples
  • Trourist – réseau social de voyage pour créer des et participer à des voyages
  • eBox Technologies – administration de réseaux d’entreprise de petite et moyenne taille
  • Mapalia – réseau social géolocalisé
  • Cierzo – aider les marques à enregistrer les retours des consommateurs à travers le web
  • Safe Creative – enregistrement gratuit de copyrights

N’hésitez pas à envoyer vos démos d’entreprise à tips@fr.readwriteweb.com si vous souhaitez nous présenter votre activité.

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http://fr.readwriteweb.com/2009/03/09/a-la-une/innovateeurope-un-accelerateur-pour-les-startups-europeennes/feed/ 3
Nouveau Facebook le 11 mars prochain http://fr.readwriteweb.com/2009/03/06/a-la-une/nouveau-facebook-le-11-mars-prochain/ http://fr.readwriteweb.com/2009/03/06/a-la-une/nouveau-facebook-le-11-mars-prochain/#comments Fri, 06 Mar 2009 09:35:45 +0000 Romain Péchard http://fr.readwriteweb.com/?p=2831

facebookEtre le premier lieu de destination d’un utilisateur lorsqu’il se connecte sur Internet. C’est l’objectif que poursuit Facebook. Et c’est bien ce qui est en train d’arriver, et la prochaine mouture de la page d’accueil du premier réseau social devrait être une pièce maitresse pour atteindre cet objectif. Au revoir les onglets peu attirants, fini le bloc d’information à droite plus ennuyeux qu’utile, et bienvenue sur une page conviviale avec un format plus orienté « actualité » et à la manière d’un magazine. Une bonne nouvelle pour les personnes qui n’adhéraient pas à la version actuelle, une bonne nouvelle pour les entreprises qui souhaitent communiquer sur cette plateforme, et une mauvaise nouvelle pour Twitter et FriendFeed. Explications.

facebook_nouvelle_page_accueil

Une refonte profonde de l’usage de Facebook

La nouvelle page d’accueil met l’accent sur le flux d’informations venant des actions des amis, en supprimant les onglets de tri des informations, en affichant à droite une colonne « highlight » qui mettra en avant certains éléments, et à gauche en mettant à disposition immédiate les groupes dans lesquels vous avez mis vos amis. Il sera aussi beaucoup plus simple d’ajouter du contenu sur Facebook via le bloc d’ajout de contenus intégrant la mise en ligne de photos, de vidéos, de partage de liens, et d’écriture de contenus texte.

Une mutation plus qu’une évolution donc. Le design est plus simple, plus léger, et donne la part belle aux actions des amis présents dans le réseau Facebook, comme on peut le voir sur l’image ci-dessus. Les applications tierses sont mises encore plus à l’écart, devenant de simples compléments, mais pourraient retrouver de la visibilité si elles sont intégrables directement dans la page d’accueil sous forme de fonctionnalités. Mais il est clair que l’ensemble va ressembler plus à un magazine d’actualité sur les faits et gestes de vos amis Facebook que sur la possibilité d’installer des applications et jouer avec.

Facebook et les pages Facebook publiques : « Faceblogging »

facebook_page_nouvelle

Ce qui marque le plus le changement profond opéré avec cette mise à jour du design est le fait que l’utilisateur va devenir créateur de contenus. D’abord parce que les options de création de contenus sont directement disponibles sur la page d’accueil, mais aussi parce que la gestion des fameuses Facebook Pages a changé. Le profil public va ressembler au profil privé : pour le moment on obtient qu’une vague liste des amis, mais à partir du 11 Mars il sera complété par le contenu des activités effectuées par les utilisateurs.

Il sera aussi possible de décider de poster un contenu sur ce profil public, ou de le conserver dans son réseau privé, à la manière d’un LiveJournal, qui permet de partager à toute ou partie de son réseau les informations que l’utilisateur propose sur son profil. Ce qui fera de Facebook un concurrent direct des plateformes de blogging comme SixApart ou WordPress. Plus simple, ne nécessitant aucune compétence technique, et permettant de diffuser du contenu directement depuis Facebook à son réseau d’amis, cette fonction va à coup sûr rencontrer le succès que les blogs ont rencontrés auprès du public technophile il y a quelques années de celà.

Facebook devient un Twitter-like, ou plus précisément un Twitter Killer

Le flux d’actualité des activités des amis de son réseau passant d’une mise à jour toutes les 10 minutes à une mise à jour en temps réel et la limitation à 5000 amis disparaissant, on se rapproche de plus en plus d’un modèle à la Twitter où l’on peut suivre l’activité d’une personne au fil de la journée, et interagir avec elle en temps réel aussi. Et comme les Facebook pages sont plus complètes et permettent aux utilisateurs de partager des contenus avec leurs amis et surtout les personnes qui ne sont pas dans leur réseau, il sera possible à n’importe qui de suivre une personne qui n’est pas un ami.

Cette modification met ainsi Facebook et ses 175 millions d’utilisateurs en compétition directe avec Twitter et ses 5 millions d’utilisateurs qui sont aussi sur Facebook. On se demande alors si la proposition d’achat du second par le premier pour 500 millions de dollars (100 millions en cash et 400 en actions Facebook) n’aurait pas finalement été intéressant à prendre. Certains investisseurs de Twitter doivent transpirer aujourd’hui.

Un nouveau format de publicité poussé par Facebook

Toutes ces innovations viennent remettre d’actualité le modèle économique de Facebook. Ces changements opérés en même temps que la refonte du design de la page d’accueil du réseau social de Palo Alto montrent une volonté claire de faciliter la vie aux marques pour qu’elles puissent entrer en contact avec leurs consommateurs plus facilement, et surtout qu’elles puissent conserver le contact avec eux sur la durée, et échanger des informations qui seront lues. Contrairement à ce qui était le cas avec les Facebook Pages.

Maintenant les marques vont être capables de propager leurs contenus de manière virale via les utilisateurs de Facebook, puisque les mises à jour que ces marques vont faire sur les Facebook pages vont être accessibles en direct sur les flux d’actualité de chaque personne suivant leur actualité, que ces mêmes marques pourront partager des contenus rapidement et simplement avec tout le monde, et qu’il devrait leur être possible de personnaliser ces pages pour les mettre à leurs couleurs, et d’acheter des fonctionnalités pour gérer la relation avec leurs consommateurs, et de générer pourquoi pas une zone d’achat en ligne depuis Facebook. Un nouveau monde pour la communication est peut-être en train de s’ouvrir pour les marques, et le modèle économique de Facebook en train de se montrer, enfin.

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http://fr.readwriteweb.com/2009/03/06/a-la-une/nouveau-facebook-le-11-mars-prochain/feed/ 35
Yahoo! tente de concurrencer Facebook avec Yahoo! Updates http://fr.readwriteweb.com/2009/03/05/a-la-une/yahoo-tente-de-concurrencer-facebook-avec-yahoo-updates/ http://fr.readwriteweb.com/2009/03/05/a-la-une/yahoo-tente-de-concurrencer-facebook-avec-yahoo-updates/#comments Thu, 05 Mar 2009 13:35:54 +0000 Romain Péchard http://fr.readwriteweb.com/?p=2824

yahoo_logoYahoo! Updates est le nom du nouveau concurrent de Facebook Connect. Après Google FriendConnect et MySpace ID, Yahoo veut aussi jouer dans cette catégorie. Et son entrée dans ce segment s’est fait en trombe, avec plus de 600 000 sites web intégrant Yahoo! Updates, via l’annonce d’un partenariat avec JS-Kit, qui propose une solution pour gérer les commentaires, et déjà présent sur de nombreux sites. Et là où tout le monde s’inquiète des conséquences potentielles de la technologie de Facebook, Yahoo! a choisi d’aller dans le sens de la communauté en intégrant le standard ouvert OAuth dans son système. Et avec ce partenariat, Yahoo! équipe donc maintenant de nombreux sites sur toute la partie gestion des commentaires et système de notation. Une entrée en matière impressionnante.

yahoo_updates

Le principe de ces systèmes d’authentification via un tiers de confiance n’ont d’intérêt pour les sites web que lorsque les contenus générés par les utilisateurs identifiés sont syndiqués sur des plateformes à fort trafic, permettant alors au site de recevoir une part de ce trafic. Ce qui est le cas pour Facebook qui génère une part non négligeable de trafic. Ce même principe est théoriquement utilisable pour certifier l’identité de la personne qui écrit un contenu sur un site. Mais cette fonction n’est toujours pas d’actualité.

La puissance des réseaux mise à l’épreuve de la réalité

Derrière cette lutte sur ce nouveau segment qu’est la gestion des interactions entre les sites et leurs utilisateurs se profile un futur intéressant pour les entreprises. En effet, la valeur de ce type de service tenant à leur capacité à générer du trafic, il sera plus facile de voir la performance des réseaux sociaux à rediriger leurs utilisateurs, et donc de déterminer quelle est leur composition et les centres d’intérêts des utilisateurs. Chacun se prévalant d’un réseau plus important que celui des concurrents, la réalité du terrain nous permettra d’en savoir plus. Et de voir peut-être le retour au premier plan de Yahoo! sur l’aspect social du web.

Cette information sur la capacité des réseaux sociaux à attirer ses utilisateurs sur différents types de sites web devrait aussi être un bon baromètre pour les agences de communication et de publicité pour savoir sur quelle plateforme il leur faudra mettre l’accent lors des campagnes de marketing. En cas de performance supérieure de Yahoo sur Facebook, la valorisation de ce dernier pourrait se voir affectée bien qu’elle ne soit pas directement liée à cette aptitude à devenir une plateforme de publicité.

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Asurion Mobile : un carnet d’adresse amélioré [video interview] http://fr.readwriteweb.com/2009/03/05/nouveautes/asurion-mobile-un-carnet-dadresse-ameliore/ http://fr.readwriteweb.com/2009/03/05/nouveautes/asurion-mobile-un-carnet-dadresse-ameliore/#comments Thu, 05 Mar 2009 08:35:21 +0000 Romain Péchard http://fr.readwriteweb.com/?p=2771

asurion_mobile_carnet_adresseLes carnets d’adresse sur mobile sont bien tristes et souvent limités à l’ajout de photos en plus des informations classiques. Avec le web, les moyens de mise en contact avec ses amis et collègues ont évolués, mais pas ce carnet d’adresse. C’est ce changement que propose Asurion Mobile en proposant son application de gestion de contacts. Présenté dans son unique version pour mobile ANDROID (palteforme mobile poussée par Google) durant de la conférence DEMO 09, l’application AddressBook de cette entreprise devrait se voir rapidement développée sur d’autres plateformes pour permettre à tous d’ajouter les statuts Facebook, les comptes Twitter, et autres réseaux sociaux aux contacts qui sont dans le mobile.

asurion_mobile_carnet_adresse_image

Plus qu’un simple carnet d’adresse avec des emplacements pour rajouter des informations complémentaires, c’est un véritable espace d’échange que propose Asurion avec son produit AddressBook : il est maintenant possible pour les possesseurs de mobile G1 de discuter avec ses amis en ligne sur Twitter ou de voir le dernier statut Facebook de ses amis depuis la fiche contact de ses amis. L’expérience utilisateur est très intéressante et l’utilisation simple.

Avec un tel service, c’est toute l’expérience d’utilisation de son téléphone mobile qui change, mettant à disposition tous les moyens de communiquer avec ses amis depuis une seule et unique page. Fini la recherche de l’adresse d’un ami pour lui envoyer un texto, un email, ou besoin d’une application spécifique pour accéder à son statut Facebook ou envoyer un Twitt. Et c’est aussi une bonne opération pour les opérateurs qui vont pouvoir inciter un peu plus leurs clients à profiter de l’offre Internet Mobile. Quand Asurion ou ses futurs concurrents seront prêts à être embarqués dans les téléphones grand public.

Et si vous êtes un heureux possesseur d’un mobile G1, vous pouvez tester cette application ici. Sinon, nous avons fait une interview de l’un des fondateurs d’Asurion qui nous démontre son produit. Très prometteur.

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Le Kindle de Amazon arrive sur iPhone http://fr.readwriteweb.com/2009/03/04/nouveautes/le-kindle-de-amazon-arrive-sur-iphone/ http://fr.readwriteweb.com/2009/03/04/nouveautes/le-kindle-de-amazon-arrive-sur-iphone/#comments Wed, 04 Mar 2009 13:32:59 +0000 Romain Péchard http://fr.readwriteweb.com/?p=2807

kindle_iphone_appAmazon vient tout juste de lancer une application gratuite pour l’iPhone et l’iPod Touch (le lien vers l’iTunes AppStore ici) qui permet de télécharger et de lire tous les eBooks de la boutique Kindle de Amazon sur les 2 produits de Apple. Cette initiative arrive juste quelques jours après la sortie du Kindle 2, le lecteur portable de livres numériques, mais ne devrait pas canibaliser les ventes de Kindle 2 puise les utilisateurs devraient utiliser les produits de Apple pour lire sur de courts trajets.

Toutes les fonctions nécessaires, mais pas de boutique en ligne intégrée

Après avoir installé l’application, l’option pour télécharger le livre (ou le chapitre gratuit) sur votre iPhone apparaît sur la boutique Kindle. Cependant, impossible de naviguer cette boutique Kindle directement depuis le téléphone mobile de Apple, ce qui est un manque considérable. Mais celà devrait venir dans une prochaine version de l’applicaiton. Ce qui fait que vous n’avez pas d’autre choix que d’utiliser le site web de Amazon pour acheter les livres, à condition évidemment d’être sur le territoire américain (en effet il n’est pas possible d’y accéder depuis la France, à cause en priorité de cette gestion de droits d’auteurs qui diffère entre les 2 pays).

Cette application pour iPhone contient toutes les fonctionnalités nécessaires pour un eBook : changer la taille des caractères, marquer des pages, naviguer au sein des différents chapitres sans souci. Seule une fonction manque, celle de pouvoir annoter le livre. Et si vous possédez un Kindle 1 ou 2, l’application fera automatiquement la synchronisation des eBooks avec ceux téléchargés sur l’iPhone ou iPod Touch.

iphone_kinle_sshots

L’avenir de l’iPhone dans les eBooks ?

La question est posée avec l’arrivée de cette application de Amazon : est-ce que l’iPhone peut devenir un lecteurs de livres numériques capable de concurrencer par exemple le Kindle et tous les autres lecteurs qui arrivent sur le marché. Mais la réponse est aussi évidente que la question : pas tant que la taille de l’iPhone restera telle qu’elle est. Le jour où Apple en fera une version plus grande, et certainement avec un écran qui glisse pour laisser apparaître un clavier (ou un second écran pour afficher le clavier et d’autres fonctions), il ne fait aucun doute qu’il deviendra un verritable concurrent. Et il pourrait même faire concurrence aux Netbooks.

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SmartyCards : apprendre et gagner des cadeaux http://fr.readwriteweb.com/2009/03/04/nouveautes/smartycards-apprendre-et-gagner-des-cadeaux/ http://fr.readwriteweb.com/2009/03/04/nouveautes/smartycards-apprendre-et-gagner-des-cadeaux/#comments Wed, 04 Mar 2009 08:35:21 +0000 Romain Péchard http://fr.readwriteweb.com/?p=2789

smartycard_logoVous souvenez-vous de l’époque où l’on pouvait recevoir des bons points et des images de la part de la maitresse d’école, en fonction du nombre de bonnes réponses que l’on avait peu avoir, et en fonction de notre participation. Sur le même principe, SmartyCard propose de récomper les enfants qui travaillent bien sur leur plateforme. Encore une entreprise présentée lors de la conférence DEMO 09.

SmartyCard propose des jeux sur une plateforme de jeux. Rien de bien nouveau ici. Mais ajouter le fait que ce sont des gens d’apprentissage, et que vous y associez un système de récompense qui permet d’avoir des cadeaux, et vous avez un service qui fera des enfants les plus impliqués des élèves.

smartycard_jeu

Ce sont les parents qui payent les cadeaux et l’enfant peut jouer autant qu’il le souhaite pour obtenir le cadeau. Sorte de carotte pour faire travailler les enfants, c’est surtout un très bon modèle économique, celui des cadeaux, qui met en relation directe les entreprises avec les consommateurs, sur l’excuse d’acheter un cadeau pour leurs enfants. Un futur intéressant se prépare pour cette entreprise, et il est certain que les autres sites pour enfants vont en prendre de la graine.

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Ensembli : un Google News personnalisé http://fr.readwriteweb.com/2009/03/04/nouveautes/ensembli-un-google-news-personnalise/ http://fr.readwriteweb.com/2009/03/04/nouveautes/ensembli-un-google-news-personnalise/#comments Wed, 04 Mar 2009 00:10:05 +0000 Romain Péchard http://fr.readwriteweb.com/?p=2761

ensembli_google_newsLa séquence de présentation des entreprises type agrégateur de contenus faite lors de la conférence DEMO 09 nous a permis de découvrir quelques startups intéressantes, avec des idées logiques. Ensembli en fait partie : alors que les agrégateurs de contenus web sont tournés vers l’agrégation de flux RSS de manière manuelle, Ensembli va chercher dans des sources prédéfinies pour vous fournir des informations utiles. Un service à la Google News, mais personnalisable.

La simplicité est le coeur de ce produit. Pas de besoin de savoir ce qu’est un flux RSS, une adresse Internet, ou comment faire un copier/ coller. Ces 3 freins à l’utilisation des agrégateurs de contenus du type Netvibes ou iGoogle n’ont pas lieu chez Ensembli. Une boite de recherche vous permet de rentrer les mots clés de vos centres d’intérêts, la plateforme vous propose alors une sélection de contenus liés à ces thématiques.

ensembli_google_news_description

Une bonne idée pour se créer un média personnel, sans avoir à mettre en place un Google Reader ou un Netvibes. Un produit fait pour les nouveaux utilisateurs du web, qui ne cherchent pas une information spécifique et veulent lire plutôt que de chercher les sources qui feront leur actualité.

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Zuora : application ecommerce pour les applications FaceBook http://fr.readwriteweb.com/2009/03/03/nouveautes/zuora-application-ecommerce-pour-les-applications-facebook/ http://fr.readwriteweb.com/2009/03/03/nouveautes/zuora-application-ecommerce-pour-les-applications-facebook/#comments Tue, 03 Mar 2009 22:55:03 +0000 Romain Péchard http://fr.readwriteweb.com/?p=2726

zuora_z-commerce_facebook_logoFacebook trouvera son modèle économique dans la transformation de sa plateforme en place de marché. 150 millions de clients déjà habitués à installer et jouer avec les applications de Facebook font de cette cette idée un potentiel que Zuora veut transformer en réalité. Et c’est avec Z-Commerce, un service permettant de facturer les applications sur la plateforme Facebook, que cette entreprise souhaite changer l’idée en réalité. Découverte de ce service lancé lors de la conférence DEMO 09.

Le principe de Z-Commerce est de fournir un service qui s’intègre dans les applications poussées sur le réseau social Facebook et permettant de facturer un utilisateur pour l’installation et l’utilisation de ladite application. L’interface de ce produit vous permet de mettre en place rapidement un module de paiement et de personnalisation de la page de paiement (majoritairement pour afficher le prix et le texte associé). Il est alors possible de transformer une application gratuite sur Facebook en une application payante, en quelques clics et en ouvrant le paiement à la carte bleue et le système PayPal.

z-commerce_zuora_facebook_description

Ce produit ouvre la porte à un futur de plus en plus lié aux places de marché, à la manière d’un iTunes AppStore déjà disponible pour l’iPhone. La question restante, est quand Facebook rachètera ce service qui est un service nécessaire pour les entreprises pour transformer leur présence dans les pages de fans et les groupes en outils de ventes.

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GoView : partagez ce que vous faites sur votre écran http://fr.readwriteweb.com/2009/03/03/nouveautes/goview-partagez-ce-que-vous-faites-sur-votre-ecran/ http://fr.readwriteweb.com/2009/03/03/nouveautes/goview-partagez-ce-que-vous-faites-sur-votre-ecran/#comments Tue, 03 Mar 2009 02:15:18 +0000 Romain Péchard http://fr.readwriteweb.com/?p=2724

goview_citrix_onlineGoView est le dernier né de Citrix Online, entreprise plus connue pour GoToMeeting et GoToMyPC. Il vient d’être officiellement lancé aujourd’hui lors de sa présentation à la conférence DEMO. Après avoir fourni les outils pour facilement accéder à son ordinateur à distance via Internet et avoir ouvert un service performant pour créer des réunions à distance, c’est maintenant à un service nouveau que s’attaque cette entreprise : l’enregistrement et la distribution de ce qui se passe sur votre écran (appelé aussi screencasting).

goview_ocitrix_online_2

Pas forcément évident de se dire que filmer son écran d’ordinateur est un métier qui peut rapporter. Et pourtant. C’est un outil très pratique pour expliquer des choses qui nécessitent de montrer des choses sur un document, et de partager rapidement l’information avec des personnes qui sont à distance. Comme l’on dit, une image vaut 100 mots, et utiliser GoView revient à économiser plus de 1000 mots. Soit une demi-heure à écrire un email qui ne sera pas toujours bien compris, et souvent pas lu.

Simple d’utilisation, il suffit à l’utilisateur de s’enregistrer sur le service en ligne, pour pouvoir enregistrer ce qui se passe sur son ordinateur, comme par exemple présenter des remarques sur un document excel, avec ou sans enregistrer sa voix. On peut ensuite mettre en forme la vidéo enregistrée, couper des parties de la vidéo, et ajouter du texte dans la vidéo, avant de la mettre en ligne sur un espace dédié proposé par GoView. Efficacité et performance au rendez-vous, bien que ce que propose le web service de Ontier, Pixetell, semble mieux répondre à un besoin de partage rapide.

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Gwabbit : remplissez votre carnet d’adresse en 1 clic http://fr.readwriteweb.com/2009/03/03/nouveautes/gwabbit-remplissez-votre-carnet-dadresse-en-1-clic/ http://fr.readwriteweb.com/2009/03/03/nouveautes/gwabbit-remplissez-votre-carnet-dadresse-en-1-clic/#comments Tue, 03 Mar 2009 00:13:43 +0000 Romain Péchard http://fr.readwriteweb.com/?p=2722

gwabbitLe souci lorsque l’on rencontre énormément de personnes est de rentrer les coordonnées de ces personnes dans l’outil que vous utilisez pour conserver vos contacts. Technicopia présente son application Gwabbit pour lutter contre cette plaie qui fait que les cartes de visites restent sur un bureau, ne trouvent jamais le chemin de votre carnet d’adresse, et finalement font que vous pouvez perdre de bons contacts et de bonnes opportunités en laissant de côté les cartes de visites laissées dans votre boite email.

gwabbit_microsoft_outlook_gwabbitNom, prénom, adresse, numéro de téléphone fixe, mobile, fax, adresse email. Autant d’informations importantes disponibles dans les signatures d’email mais autant de temps nécessaire pour entrer celà dans un logiciel de carnet d’adresses. Le faire en un clic, c’est la promesse de Gwabbit, soit quelques heures de sauvées pour $20/ mois. Pas certain que celà soit un prix valable, mais la promesse est totalement valide, et intéressante. Pour les utilisateurs de Microsoft Outlook seulement pour le moment.

Toute la puissance de ce produit est de répondre à un besoin simple et de faire en sorte de répondre à celui-ci de manière tout aussi simple. Un exemple d’entreprise simple qui saura certainement trouver ses clients à partir de cet outil, qui donnera l’occasion à Technicopia d’entrer dans l’ordinateur par la bonne porte pour proposer d’autres services utiles.

gwabbit

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Pixetell : des emails plus performants http://fr.readwriteweb.com/2009/03/03/nouveautes/pixetell-des-emails-plus-performants/ http://fr.readwriteweb.com/2009/03/03/nouveautes/pixetell-des-emails-plus-performants/#comments Mon, 02 Mar 2009 23:19:36 +0000 Romain Péchard http://fr.readwriteweb.com/?p=2719

ontier-logoOntier est nom de l’entreprise qui pourrait peut-être donner une nouvelle dimension à votre vie quotidienne. Celle de la gestion de vos emails et des conversations que vous aurez vos amis et collègues de travail. Pas facile d’envoyer rapidement vos remarques sur un document via email, ou de parler d’un tableau excel toujours via cet email.

Ce que propose PixeTell est de manière simple un outil pour enregistrer ce que vous voyez sur votre écran ainsi que votre voix, et ensuite de l’héberger pour que les utilisateurs puissent le partager rapidement. Une application de « screencasting » sous cure de vitamines, pour permettre à l’utilisateur de faire celà sans avoir à télécharger et installer d’application, de partager rapidement ca avec ses amis (sans héberger la vidéo ou l’uploader sur un service comme Youtube qui prend 10 mins). Le lien est transmis via email, et celà donne finalement une nouvelle dimension à l’échange d’informations via Internet, et quelque part permet de donner de nouvelles opportunités à cet ancêtre qu’est l’email.

A voir la rapidité à laquelle la présentation a pu être faite alors que l’on est directement sur Internet, cette rapidité est une forte valeur ajoutée qui pourra peser lourd dans la diffusion de ce service. Quelques bonnes idées pour les acteurs d’un secteur proche au leur, comme SeesMic ou Scribd. Encore une belle entreprise présentée lors de la conférence DEMO.

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